Ramadan 2021 : une femme flic égorgée à Rambouillet par un croyant tunisien au cri de « Allah Akbar »

Articles : Avr. 2021Mar.2021Fev.2021Jan.2021

48 heures après que les musulmans aient demandé à Macron plus de Blancs dans leurs quartiers, les musulmans ont égorgé une infidèle dans leurs quartiers.

Peut-être qu’en émettant un timbre sur le thème de la laïcité, ça pourrait faire avancer le débat.

Enfin, on en sait rien.

CNews :

L’homme abattu par les policiers après avoir tué au couteau une fonctionnaire de police de 49 ans dans le commissariat de Rambouillet (Yvelines), aurait crié «Allah Akbar» au moment de commettre son crime.

Âgé de 36 ans et d’origine tunisienne, il serait arrivé en 2009 en France en situation irrégulière mais aurait été régularisé depuis, selon des informations obtenues par CNEWS.

Son identité est inconnue des fichiers et des services de renseignement.

Je ne sais pas si cette femme flic était vaccinée. Peut-être que ça aurait pu servir, je ne sais pas.

En tout cas, j’attends le témoignage des voisins.

Par contre, préparez-vous : dans la semaine vous aurez une « agression islamophobe » pour remettre la balle au centre médiatiquement.

Nos amis musulmans sont actuellement occupés à se goinfrer de mauvaises pâtisseries marocaines en plein jeûne du ramadan, il est hors de question de troubler leur difficile digestion nocturne.

Et puis disons-le tout net : l’immense majorité des consommateurs de Netflix s’en fiche totalement. Totalement.

Alors oui, on va voir le préfet, on aura un genre de débat sur le week-end via CNews. Le Twitter de Darmanin va chauffer, Macron consentira à dire que c’est très mal.

Dès lundi, on discutera des modalités pour la rouverture des terrasses.

En 2021, je crois qu’il n’y a rien de plus con que de mourir pour la République. Surtout sans son consentement, lol.

Captain Harlock, DP.

Le Tunisien Djamel G. est arrivé illégalement en France en 2009, il a été régularisé en 2019. Il était domicilié dans le Val-De-Marne (94) et travaillait en tant que Chauffeur-Livreur. Il déménagé a Rambouillet. Il avait une Carte de Séjour Temporaire valable jusqu’au 25 Décembre 2021.

Stéphanie, l’agent administratifs de police avait 49 ans et deux enfants.

Le parquet antiterroriste se saisit des faits et ouvre une enquête de flagrance des chefs d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste, confiée conjointement à la DCPJ et à la DGSI. La piste terroriste est sérieusement envisagée, souligne Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, au cours d’une prise de parole à proximité du lieu des faits.

BFMTV / CNews

La chanson du jour, Mad world – Michael Andrews

On adore cette chanson…elle nous propulse vers une introspection incroyable… Pendant les 3 minutes qu’elle dure, on flotte dans un autre monde… Les mots sont tellement bien choisis qu’ils s’adaptent à notre réalité, c’est ce qu’on aime… C’est tout simple et efficace. Un moment de douceur dans ce monde de bruts.

Affaire Halimi : le roi est nu et il ne le sait pas

Articles : Avr. 2021Mar.2021Fev.2021Jan.2021

« Quand le droit ne permet pas de rendre la justice, il faut changer le droit. » Ce pourrait être un sujet de philosophie ; ce n’est qu’un aphorisme de M. Macron. Sa portée a donc une valeur relative, électorale si l’on préfère, celle d’une phrase destinée à l’oubli.

L’assassinat de Sarah Halimi par Kobili Traoré, sur fond de propos antisémites, l’arrestation de son auteur et l’ouverture d’une procédure judiciaire ont laissé croire, pendant quelques mois, à une décision de condamnation. La personnalité et l’origine de l’assassin, sa religion et les circonstances du crime, tout démontrait que l’antisémitisme contemporain est largement islamiste. C’était oublier l’article 122-1 du Code pénal, aux termes duquel la responsabilité pénale est exclue lorsque l’auteur a agi sous l’emprise d’un état psychique ayant aboli son discernement. Ce principe, interprété par la Cour de cassation, empêche de juger Traoré.

Le véritable scandale ne vient pas de l’application d’un texte ancien et connu, mais de ses conditions d’application : la bouffée délirante de Traoré s’explique par sa consommation de cannabis, c’est-à-dire par un fait dépendant de sa volonté constitutif d’une infraction pénale. En suivant ce raisonnement, l’ivrogne auteur d’un accident de la route ne pourrait pas être poursuivi. Kobili Traoré est donc libre. Libre d’être sous l’emprise d’un nouvel état psychique ayant aboli son discernement.

M. Macron souhaite donc changer la loi. Comme il n’est pas question d’abolir l’article 122-1 au risque de condamner des fous comme des criminels endurcis, la question est : de quelle manière ?

La loi pourrait être précisée : nul ne peut invoquer les dispositions de l’article 122-1 s’il s’est volontairement mis dans une situation propice à l’abolissement de son discernement. Inévitablement, la notion de volonté sera tranchée par la Cour de cassation : que signifie « volontairement » ? Faut-il, alors, être beaucoup plus précis ? Au risque de heurter, la réponse est non. La loi n’a pas vocation à déterminer tous les cas, elle énonce un principe qu’il appartient au juge d’appliquer. Aussi loin qu’on aille dans la précision, il restera toujours une marge d’appréciation et d’interprétation.

Gardons-nous de l’excès inverse, qui consisterait à laisser au juge une latitude totale pour décider, selon sa conscience, si tel ou tel individu est responsable ou non. Tout est question de mesure et d’état d’esprit.

À un scandale qui provoque l’émotion, le pouvoir répond par l’émotion. Il faut toujours changer la loi pour répondre à un cas particulier. À ce jeu-là, nos codes hypertrophiés deviennent illisibles, la loi inapplicable, les juristes incapables d’une analyse correcte, les professeurs sans voix face à un écheveau juridique impossible à décrire, à expliquer, à enseigner. « Il est quelquefois nécessaire de changer certaines lois. Mais le cas est rare ; et lorsqu’il arrive, il n’y faut toucher que d’une main tremblante » (Montesquieu).

M. Macron veut changer par la loi ce qui relève d’un état d’esprit. Lui et ses amis, et tant d’autres avant eux, ont puissamment contribué à diffuser la culture de l’excuse, de l’assistanat, de l’individualisme, de la victimisation. Il n’est pas surprenant que les juges considèrent qu’un excès de cannabis peut entraîner l’irresponsabilité pénale, parce que cela correspond à l’état d’esprit d’une société délitée, sans repères et sans autres barrières que la volonté individuelle. Changer la loi n’y changera rien. C’est d’une révolution culturelle qu’il s’agit. Elle ne se décrète pas par un pouvoir à la légitimité douteuse et à la compétence discutable.

Empêcher d’autre scandales Traoré relève d’une philosophie politique disparue en France. En 2021, le roi est nu, et il ne le sait pas.

François Teutsch, Boulevard Voltaire

Le ministre Emmanuelle Wargon prône la mixité sociale mais habite dans les beaux quartiers

Articles : Avr. 2021Mar.2021Fev.2021Jan.2021

« Elle ne peut pas fustiger les riches qui ne veulent pas de HLM et habiter un joli pavillon », tacle Julien Weil, le maire (LR) de Saint-Mandé, au sujet d’Emmanuelle Wargon, dans Le Figaro. Le ministre du Logement est ainsi accusé d’inciter à « faire ce que je dis, pas ce que je fais ».

En cause, la récente affaire « Pierre » qu’Emmanuelle Wargon analyse par un plus grand besoin de mixité sociale. « On a une forme de préjugé pensant que chacun veut vivre entre soi et, en fait, ce n’est pas vrai. Moi, je me déplace beaucoup dans des quartiers populaires, en ville et dans la ruralité, et les gens sont en demande de cette mixité sociale », explique-t-elle au micro de CNews.

Mais pourquoi, alors, avoir choisi, comme le fait remarquer le maire de Saint-Mandé, « un cadre de vie résidentiel, luxuriant, un urbanisme maîtrisé et une ville proche de Paris » ? Le Figaro révèle, ainsi, que le ministre réside dans « une maison de 150 m², estimée à 1,5 million d’euros, selon sa déclaration de patrimoine ». Dans le 9-4, certes, mais pas franchement au milieu des « relous » et autres « sauvageons » comme ceux qui tuèrent à coups de pied un sexagénaire, le week-end dernier, pour une simple remarque. Ironie de l’histoire, il s’appelait Pierre.

Une nouvelle polémique, donc, qui s’est enflammée sur les réseaux sociaux, dénoncée par l’entourage du ministre. « Ce n’est pas aux habitants des villes qui ne respectent pas leurs obligations de déménager ou d’être pointés du doigt. » Sauf qu’imposer aux municipalités 25 % de logements sociaux d’ici 2025 relève plus du dogmatisme que du pragmatisme. « Ce n’est pas que je ne veux pas de mixité, mais la mixité a ses limites dans une ville où les prix au mètre carré dépassent les 12.000 euros le m² », répond Julien Weil. Une proposition irréaliste pour ce collectif de 22 maires du Val-de-Marne qui tente de proposer auministre un entre-deux.

« Si on fait 40 % de social dans chaque nouveau programme immobilier, franchement, on ne doit pas être considéré comme mauvais élève », explique, au Parisien, Charles Aslangul (LR), le maire de Bry-sur-Marne. Or, ajoute le collectif, « la loi SRU résonne (sic) sur la totalité des logements existants dans la commune (stock) et non sur les efforts faits sur les nouveaux logements construits (flux). Étant précisé que chaque nouvelle résidence construite (pavillon ou collectif) augmente mécaniquement le nombre de logements sociaux à produire. C’est sans fin. Les communes historiquement pavillonnaires ou sans foncier disponible se trouvent inexorablement pénalisées, même si elles construisent plus de 25 % sur le flux. » Un paradoxe soulevé également par la Cour des comptes.

Le ministre a beau avoir réuni ce collectif et l’avoir écouté, reste à savoir si ces élus de terrain seront entendus.

Iris Bridier, Boulevard Voltaire

Éric Zemmour vers une candidature ? Deux signes de sa part qui ne trompent pas

Articles : Avr. 2021Mar.2021Fev.2021Jan.2021

La question de la candidature d’Éric Zemmour qui agitait la droite, il y a quelques semaines, semblait oubliée depuis que les sondages ne cessent de présenter Marine Le Pen comme l’indépassable horizon de la droite pour 2022. Même la fondation Jean-Jaurès l’affirme : elle pourrait être élue si, et si, et si.

Mais ne voilà-t-il pas qu’Éric Zemmour vient d’envoyer, coup sur coup, deux signes que ses partisans interpréteront comme des cartes postales en vue d’une éventuelle candidature.

D’abord, lui qui se cantonnait à sa chaire de CNews et qui était assez distant des réseaux sociaux vient d’ouvrir plusieurs comptes à son nom. Selon Valeurs actuelles« Éric Zemmour débarque et cartonne sur les réseaux sociaux. Pour attirer la jeunesse, l’éditorialiste vient de se lancer sur différentes plateformes. » Les RS en question ? Instagram, Facebook, TikTok ainsi qu’une chaîne Telegram qui « sont venus accompagner le compte Twitter de l’éditorialiste, déjà suivi par plus de 127.000 personnes ». Et ce nouveau pas vers un élargissement de son audience médiatique et populaire s’est accompagné du dévoilement d’une « signature » : il se met à « signer ses tweets avec les initiales “E.Z.”, comme au début du mois d’avril, quand il souhaite une joyeuse fête de Pâques à ses followers ». EZ versus EM ?

Mais il y a un autre signe plus fort, car plus profond et plus personnel. Dans sa dernière chronique du FigaroVox, publiée mercredi soir, il conclut sa recension du livre de Christophe Dickès sur Bainville par le testament angoissé du vieil historien se reprochant de n’avoir pas assez agi alors qu’il avait tout prédit sur les périls des années 30. Une sorte de miroir tendu à Éric Zemmour un siècle après et une chronique en forme d’introspection :

« Son fils, Hervé, a raconté à Christophe Dickès le désespoir de ses dernières années : “Tout ce que j’ai fait est stérile…” Il regrette de ne pas avoir participé à la vie politique de manière plus active. De ne pas avoir abandonné son métier de journaliste. Il rumine sans apitoiement sur soi : “Pourquoi si bien prévoir et pouvoir si médiocrement ? J’ai toujours eu le tort de ne pas viser assez haut. Excès de fausse modestie, fausse fierté ! Méfiance exagérée de soi même, sentiment d’impuissance”. »

C’est tout son dilemme qu’Éric Zemmour décrit ici. Le parallèle n’a rien d’excessif et il est, somme toute, assez juste. Il relevait aussi, dans sa chronique, cette sentence de Bainville sur la politique française des années 30 : « Ce qui est dangereux et haïssable, c’est le simulacre de l’action. » Là encore, nos dirigeants dépassés ressemblent à ceux de la IIIe République finissante.

Au moment où un Président lance avec légèreté et en anglais qu’il faut « déconstruire notre Histoire » et reste en même temps sans réponse devant une femme voilée s’inquiétant que son enfant ne connaisse pas le prénom Pierre, comment Éric Zemmour, qui a parfaitement diagnostiqué le mal français depuis vingt ans, et précisément sur cette question des prénoms et de l’assimilation, ne ressentirait-il pas le puissant appel de l’action ?

Alors, le prochain débat d’Éric Zemmour ? Face à Emmanuel Macron ? Mais pas sur CNews. Et en mai 2022.

Frédéric Sirgant, Boulevard Voltaire

Une immigration maîtrisée, prévoit l’orientation de 77% des demandeurs d’asile en régions, pour soulager l’Île-de-France qui accueille actuellement 46% d’entre eux.

Articles : Avr. 2021Mar.2021Fev.2021Jan.2021

Un nouvel arrêté, pris dans le cadre de “l’orientation régionale directive” prévue par la loi de septembre 2018 pour une immigration maîtrisée, prévoit désormais l’orientation de 77% des demandeurs d’asile en régions, pour soulager l’Île-de-France qui accueille actuellement 46% d’entre eux. Ce même arrêté fixe aussi la capacité d’hébergement par région, selon les différents types de structures. Du fait notamment de cette concentration en Ile-de-France, un décret examiné ce 21 avril en Conseil des ministres donne par ailleurs au préfet de police de Paris de coordination en matière d’immigration et d’asile sur l’ensemble de la région. Un préfet délégué à l’immigration sera nommé.

(…)

Un objectif de 119.978  places d’hébergement, réparties entre régions

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Un rééquilibrage territorial sur le flux de réfugiés

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Avec toutefois un bémol à ce dispositif : sa mise en œuvre devrait contribuer à réduire les tensions en Île-de-France mais elle ne fera pas disparaître la question des réfugiés “hors circuit”, ni celle des déboutés du droit d’asile, qui devraient rester très largement concentrés en Île-de-France.

www.banquedesterritoires.fr