. Violences sexuelles entre mineurs : un tabou en passe d’être levé

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Chaque mercredi, « Éléments », avec François Bousquet, est partenaire de Ligne droite, la matinale de Baudouin Wisselmann, sur Radio Courtoisie. Aujourd’hui, ils reçoivent Olivia Sarton, juriste et directrice scientifique de Juristes pour l’enfance. Elle a codirigé, avec Claire de Gatellier, « Violences sexuelles entre mineurs. Agir, prévenir, guérir… Les spécialistes répondent », aux éditions Artège. C’est un sujet jusque-là passé sous les écrans radars. Ces violences inter-mineurs ont pourtant explosé ces dernières années : + 59,7 % entre 2016 et 2021, selon un rapport du Sénat. Pornographie en libre accès, hypersexualisation des corps adolescents, marché du désir, propagande LGBT… Olivia Sarton fait le tour de la question.

François Bousquet, Revue Eléments

. Fabien Bouglé : « La question de la souveraineté énergétique des nations va être une question cruciale dans les décennies et les siècles à venir

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Après deux livres chocs sur la question du nucléaire, Fabien Bouglé est de retour, avec un livre intitulé Guerre de l’énergie (Editions du Rocher), dans lequel il raconte comment l’énergie est devenue un outil politique et une arme de guerre économique. Face aux empires russe et américain, il insiste sur la nécessité de mettre en place un grand plan nucléaire européen.

Nous l’avons interrogé pour parler de son ouvrage, important à lire.

Breizh-info.com : Qu’est-ce qui vous a inspiré à écrire sur la Troisième Guerre mondiale centrée sur l’énergie ?

Fabien Bouglé : Après avoir écrit mes précédents livres et en particulier Nucléaires les vérités cachées j’avais identifié que la question du choix des modes de production d’énergie des pays : éoliennes, panneaux solaire, nucléaires, charbon, gaz avait une incroyable résonnance géopolitique. Dans mon livre sur le nucléaire j’avais abordé cette question dans mon chapitre 10 intitulé « La guerre de l’Allemagne contre le nucléaire français ». Se faisant je lançais à la France et à son gouvernement un avertissement inédit qui remettait fortement en cause ce fameux couple Franco-Allemand symbolisé par cette image forte de cette « main dans la main » du chancelier Helmut Kohl et du Président François Mitterrand.

En Allemagne mon message a immédiatement été souligné par les observateurs allemands. Une semaine après la sortie de mon livre et les annonces de Macron de la relance du nucléaire en France la correspondante du quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung devait relever mon alerte concernant la guerre entre l’Allemagne et la France sur le sujet du nucléaire dans un article intitulé « La renaissance du nucléaire sous Macron ». En France il a fallu presque 2 ans avant que Le Monde n’annonce le 5 mars 2023: « A Bruxelles, la guerre du nucléaire entre l’Allemagne et la France fait rage ».

Au travers mes recherches sur l’énergie j’ai donc continué à enquêter autour de cette question cruciale du conflit Franco-Allemand. Mais j’ai alors réalisé que ce conflit se positionnait en réalité dans une guerre mondiale de l’énergie qui ne disait pas son nom et qui opposait cette fois les grands empires russe et américain et dont le conflit intra-européen était le révélateur. La guerre en Ukraine, la crise du gaz, l’inflation énergétique, la centrale nucléaire de Zaporijjia, les sabotages de Nord Stream, tous les évènements qui se déroulaient sous nos yeux avaient une cohérence parfaite si l’on considérait qu’ils se déroulaient dans le cadre d’un conflit mondial de l’énergie qui était en fait la troisième guerre mondiale. Celle-ci a éclaté au grand jour avec les sabotages le 26 septembre 2022 des gazoducs Nord Stream 1 et 2 qui reliaient la Russie à l’Allemagne

Breizh-info.com :Pouvez-vous nous en dire plus sur les événements du 26 septembre 2022 concernant le sabotage des gazoducs Nord Stream 1 et 2 ?

Fabien Bouglé : La mise hors service des gazoducs Nord Stream 1 et 2 a une valeur symbolique particulièrement puissante. C’est un véritable tsunami géopolitique. Leur mise en place répondait au souhait commun de la Russie et de l’Allemagne de disposer d’une route directe de distribution du gaz venant de Russie afin de s’affranchir de la route historique traditionnelle du gaz vers l’Europe qui passait par l’Ukraine. En effet historiquement le gaz Russe était en particulier livré vers l’Union Européenne par deux gazoducs Soyouz et Bratstvo qui traversait ce pays. Les tensions entre la Russie et l’Ukraine entamées à partir de la révolution orange de 2004 (pilotée par des structures américaines) ont conduit la Russie à chercher des alternatives pour la distribution de son gaz.

C’est alors qu’intervient le pacte Poutine/Schröder. En effet, l’Allemagne qui a fortement investi dans les éoliennes intermittentes a – lorsque le vent ne souffle pas – un besoin considérable en énergie fossile et en particulier en gaz pour échapper à sa dépendance au charbon. C’est alors que la Russie et l’Allemagne décident la construction de deux gazoducs parallèles d’abord Nord Stream 1 mis en service en 2011 puis Nord Stream 2 opérationnel en 2021. Ces deux pipelines peuvent distribuer 25% de la consommation en gaz de l’Europe et conduit de fait à un puissant levier géopolitique pour Vladimir Poutine qui via l’Allemagne s’assure une forte main mise sur l’Europe occidentale.

Les Etats Unis n’acceptent pas cette vassalisation et s’alertent de l’utilisation par Vladimir Poutine de ce levier politique sur l’Union Européenne. Le 7 février 2022 quelques jours avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le Président américain Joe Biden devait lors d’une conférence de presse en présence du chancelier allemand Olaf Scholz tenir les propos suivants : « Si la Russie envahit l’Ukraine, il n’y aura plus de Nord Stream 2 » A une journaliste qui demandait comment il comptait faire il répondit : « je vous promet que nous sommes en mesure de le faire ».

Le 26 septembre 2022 les deux gazoducs étaient rendus inutilisables et l’Union Européenne n’avait plus qu’à acheter les surplus de gaz de schiste américain pour pouvoir répondre à la demande des entreprises et des habitants. Le cordon ombilical entre l’Union Européenne et la Russie était coupé, l’Amérique pouvait procéder à son débarquement des temps modernes avec des méthaniers remplis de « gaz de la liberté » comme le qualifie les hauts dignitaires américains.

Breizh-info.com : Comment voyez-vous le rôle de Vladimir Poutine dans cette guerre énergétique, en particulier en utilisant le gaz comme outil politique ?

Fabien Bouglé : Chose peu connue Vladimir Poutine est titulaire d’une thèse d’économie de l’Institut des Mines de Saint Pétersbourg qu’il a soutenue en 1997 sur le thème de l’exploitation des ressources minières de la région de Saint Pétersbourg. En 1999, quelques mois avant sa nomination en tant que Président de la Russie, il publie un article de 6 pages dans la Revue de l’Institut des Mines où il explique comment l’économie russe doit être relancée par l’exploitation structurée des ressources minérales de la Russie.

C’est un article essentiel que j’ai abondamment cité et qui explique parfaitement sa feuille de route politique en la matière. Cette politique a été un important succès la Russie étant devenue un des plus importants exportateurs en matières premières dans le monde lui donnant un avantage pour sa souveraineté énergétique mais aussi pour son poids économique et donc politique dans la distribution du pétrole ou du gaz dont l’usage est devenu incontournable dans le monde.

Breizh-info.com :Quels sont les principaux défis auxquels l’Europe est confrontée en raison de cette guerre énergétique ?

Fabien Bouglé : Les Etats-Unis ayant obtenu leur indépendance énergétique en 2016 avec l’exploitation du gaz de schiste se trouve en concurrence directe avec la Russie également indépendante énergétiquement. L’Europe avec une dépendance énergétique de 55% doit impérativement importer cette même quantité de ressource énergétique pour pouvoir faire fonctionner son économie. Résultat : l’Union Européenne est dans une situation de dépendance avec ses fournisseurs en combustibles énergétiques et en particulier la Russie et les Etats-Unis.

A ce jour ce sont les USA qui ont repris la main sur l’Union Européenne vassalisée. D’ailleurs, les dirigeants américains n’hésitent pas à utiliser des métaphores guerrières à ce sujet. Rick Perry, secrétaire d’état à l’énergie devait préciser en 2019, après avoir signé un contrat de fourniture de GNL Gaz Naturel Liquéfiée américain, avec la commission européenne que 75 ans après avoir libéré l’Europe de l’occupation par l’Allemagne nazie : « les Etats-Unis offraient à nouveau une forme de liberté au continent européen (…) et plutôt que sous la forme de jeunes soldats américains c’était sous la forme de gaz naturel liquéfié ». Toute l’Europe se trouve donc être le champ de bataille de cette guerre mondiale énergétique avec sa dimension militaire exprimée en Ukraine.

Breizh-info.com :Comment la propagande anti-nucléaire et les ONG ont-elles influencé la perception publique de cette guerre énergétique ?

Fabien Bouglé : Les actions de terrorisme économique des « mercenaires énergétiques » qui se déguisent en ONG écologistes ne datent d’aujourd’hui. Cela fait des années qu’elles agissent pour faciliter le modèle allemand d’Energiwende et mon livre lève un voile sur les multiples actions de ces prétendus écologistes qui agissent contre le nucléaire français véritable cible d’une guerre informationnelle. J’ai pu montrer que les principales organisations antinucléaires ont été financées par les magnats du pétrole américains qui voient d’un très mauvais œil l’arrivée de la solution bon marché du nucléaire.

Dès les années 70 les magnats du pétrole financent et mettent le pied à l’étrier aux organisations antinucléaires françaises et allemandes qui se créent à l’époque. Aujourd’hui ces officines sont très agressives et servent à la fois le modèle allemand des éoliennes et le gaz américain. Moins de nucléaire et plus d’éoliennes c’est à la fois plus de dépendance au gaz américain mais aussi une place plus grande laissée à la filière nucléaire américaine que le gouvernement entend développer pour concurrence la filière russe. Étonnamment toutes ces organisations antinucléaires se focalisent sur la filière nucléaire française et n’expriment aucun intérêt pour la filière nucléaire américaine.

Breizh-info.com :Comment les nations peuvent-elles assurer leur souveraineté et leur indépendance politique face à ces défis énergétiques ?

Fabien Bouglé : La question de la souveraineté énergétique des nations va être une question cruciale dans les décennies et les siècles à venir. Les pays qui disposent de ressources énergétiques ou de moyens de production disposeront d’un atout essentiel pour leur économie mais aussi pour leur indépendance politique. Les pays qui en seront démunis ou qui seront très soumis au fournisseur énergétique seront particulièrement soumis et perdront leur souveraineté énergétique et donc politique. Plus que jamais dans l’histoire de l’humanité la question de l’énergie va devenir déterminante. L’énergie est devenue le sang de nos sociétés un bien essentiel sans lequel un pays ne peut rien faire. Contrôler la distribution d’énergie peut faire plus de dégâts à un pays que de larguer des bombes. Nous sommes entrés de plein pied dans l’ « âge énergétique ». Les nations vont devoir partout dans le monde faire de ce sujet une priorité absolue.

Breizh-info.com :Comment voyez-vous l’avenir de l’énergie, en particulier avec les tensions croissantes entre les empires russe et américain ?

Fabien Bouglé : La maitrise de l’Europe est au cœur de ce conflit planétaire. Les USA et la Russie se battent pour contrôler l’Union Européenne par l’énergie. La seule solution est d’accentuer notre indépendance énergétique par un grand plan nucléaire européen PNE qui permettra à l’UE de se détacher progressivement de sa dépendance énergétique. Le nucléaire avec la traité Euratom signé en 1957 à Rome a été le socle fondateur de l’UE pour répondre au problème d’approvisionnement en pétrole lié à la crise du canal de Suez en 1956. De la même manière nous devons passer progressivement de 55% de dépendance énergétique a 30% et la seule solution c’est le nucléaire et en particulier le nucléaire de nouvelle génération avec l’utilisation de Plutonium que nous avons en réserve sur le territoire français pour des milliers d’années. Ce n’est pas en plantant des éoliennes qu’on y arrivera. Vous pouvez multiplier la puissance installée d’éoliennes par 50 quand il n’y a pas de vent la production reste à 0 malgré leur multiplication.

Seul le nucléaire est à même de libérer l’Europe de ses chaines énergétiques.

Propos recueillis par YV
[cc] Breizh-info.com

. Le meilleur des mondes : et maintenant, un délit de climato-scepticisme !

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++ WEBTUBE : Dans quel pays vit on déjà ? Celui de la liberté d’expression ?

La nouvelle aurait presque pu passer inaperçue si une poignée d’observateurs lucides et courageux n’avaient saisi au bond cette proposition de loi : une coalition transpartisane (enfin, sans le RN, bien sûr) a déposé une proposition de loi visant à bannir du champ de l’expression publique et médiatique toute remise en cause du réchauffement climatique, et de l’origine humaine de celui-ci. On n’aura plus le droit. C’est tout. Mathieu Bock-Côté, le plus Français des Canadiens, s’est saisi de l’affaire et en a été suffisamment choqué pour en parler deux fois : dans Le Figaro et chez Christine Kelly. Il faut un œil objectif, c’est-à-dire encore préservé de la propagande française, pour nous montrer, à notre grande honte, que nous, pays du débat et de l’esprit critique, sommes en train de voter des lois sur le délit d’opinion.

On entend depuis longtemps cette phrase tout sauf anodine : « Ceci ou cela n’est pas une opinion, c’est un délit » – montrant bien qu’il existe en France, depuis la loi Pleven et jusqu’à ce projet stupide, des délits d’opinion. Désormais, c’est le climat. Demain, ce sera probablement l’existence des sexes biologiques. On n’arrête pas le regrès. Il faudra penser à réformer l’orthographe pour se mettre à la portée des illettrés (comme en 1917, en Russie). Pour parachever le nouveau récit climatique, on n’aura plus, ensuite, qu’à faire disparaître les récits historiques non conformes, comme le petit âge glaciaire sous Louis XIV lorsque, sans la moindre usine, sans le moindre avion, le vin gelait dans les verres et que la Seine se traversait à pied. On fera exécuter par strangulation médiatique et judiciaire les historiens ou les physiciens qui oseront contredire le GIEC. Enfin, je présume qu’on purgera le GIEC lui-même. On connaît ça très bien.

Peut-être donnera-t-on, un jour, aux préfets des quotas de réfractaires à punir, comme au temps de Staline. Des objectifs chiffrés pour un gouvernement bureaucratique, dont le maquillage de « bienveillance » cachera son terrifiant profil nord-coréen. Voilà ce qu’il faudrait. Étonnamment, d’ailleurs, cette idée de répression idéologique ne concerne pas les vrais menteurs : ceux qui parlent des violences policières, du racisme systémique ou du privilège blanc.

L’écologie est une nouvelle religion et le réchauffement fait partie de ses dogmes. On a le droit de penser que la Terre est plate, que les chats ont un plan pour gouverner le monde, que le prince Charles est un reptilien ou qu’il y a, sous la patte droite du Sphinx, un grimoire pour réveiller les djinns, mais malheur à celui qui ose remettre en cause le saint dogme du réchauffement dû à l’homme. Il perdra tout – comme s’il avait dit que le Grand Remplacement était une réalité statistique, pour vous donner une idée.

Après les lois mémorielles, il y aura maintenant des lois d’opinion pour interdire de questionner le présent. Il manque un appareil législatif qui interdirait d’être pessimiste pour le futur. Une sorte de variante mentale de ce que serait un sourire taillé au rasoir sur le visage d’un dépressif. C’est la gueule atroce du monde qu’ils veulent.

Arnaud Florac, Boulevard Voltaire

. Quand l’Allemagne finance les ONG pro-migrants pour agir… en Italie

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Le torchon brûle, encore une fois, entre l’Allemagne et l’Italie. Alors que les chancelleries européennes ne bruissent que de promesses de « soutien à l’Italie » et autres assurances de « solidarité » pour la gestion de la crise migratoire, dans les faits, il apparaît que, comme toujours, les pays membres de l’Union européenne agissent sur la question en ordre dispersé.

L’Italie exige des explications

Cette semaine, c’est l’Allemagne qui annonçait un financement supplémentaire de 400 à 800 millions d’euros à deux ONG qui œuvrent en Italie pour le secours en mer des clandestins et l’installation des migrants en Italie. On l’imagine, les réactions du gouvernement italien ne se sont pas fait attendre. « J’ai appris avec étonnement, écrit Meloni à Olaf Scholz, que votre gouvernement – de manière non coordonnée avec le gouvernement italien – aurait décidé de soutenir par des fonds d’importantes organisations non gouvernementales engagées dans l’accueil des migrants en situation irrégulière sur le territoire italien et dans des sauvetages en mer Méditerranée. Ces deux possibilités soulèvent des questions. » Elle n’hésite pas, d’ailleurs, à rappeler que « le financement aux bateaux des ONG a un effet direct de multiplication des départs d’embarcations précaires » et « augmente le risque de nouvelles tragédies en mer ». Une triste lapalissade : que les ONG dont les bateaux sont postés au large de la Tunisie ou de la Libye soient un pull factor [facteur d’attractivité, NDLR] pour les clandestins pris en main par les mafias de passeurs est connu de tous. Matteo Salvini, qui dénonçait depuis des années le rôle financier à matrice idéologique de l’Allemagne dans le soutien au ONG pro-migrants, renchérit : « C’est une honte, un outrage et un acte hostile que des pays étrangers financent des associations privées étrangères pour amener des immigrés clandestins en Italie. »

Même le très modéré Antonio Tajani, ancien président du Parlement européen et ministre des Affaires étrangères du gouvernement Meloni, s’est insurgé sur ce qui ressemble furieusement à une ingérence étrangère : « Jeudi à Berlin, je demanderai à ma collègue Baerbock [Anna Baerbock, ministre des Affaires étrangères d’Allemagne] quelle est la raison du financement d’ONG qui doivent amener des migrants en Italie. Peut-être était-il juste de financer des ONG qui amènent les migrants en Allemagne. J’espère avoir des explications du gouvernement allemand. »

De l’argent pour quelles ONG ?

Qui sont les ONG qui bénéficieront de cette manne supplémentaire ? Il s’agit de l’ONG allemande SOS Humanity, qui recevra 790.000 euros pour continuer ses campagnes en mer, ce qui a irrité au plus haut point Guido Crosetto, le ministre de la Défense italien, qui rappelle que c’est le rôle dévolu aux autorités civiles italiennes. Pour sa part, la Communauté Sant’Egidio, très proche du pape François et qui assume depuis longtemps une sorte d’activité diplomatique parallèle du Saint-Siège, recevra 420.000 euros destinés à l’intégration des migrants arrivés régulièrement en Italie. Marco Impagliazzo, président de la Communauté Sant’Egidio, explique d’ailleurs que l’Allemagne travaille avec eux depuis la présidence de Helmut Khol.

En pleine crise migratoire, alors que l’Italie ne bénéficie pour l’instant que de belles paroles de solidarité, ce financement, qui en réalité n’est pas un scoop – beaucoup d’ONG patrouillant en Méditerranée battent pavillon allemand -, apparaît bien comme la traduction de l’ingérence d’un pays tiers dans des affaires relevant de la souveraineté nationale.

Marie d’Armagnac, Boulevard Voltaire

. De plus en plus de petites villes subissent les ravages de l’immigration

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Le 26 septembre, hier donc, TF1 nous a gratifié d’un reportage édifiant sur l’évolution inquiétante des petites villes en France. L’exemple pris était Guéret.

Vous ne savez pas où cela se situe ? C’est en Creuse (dans l’ex-Limousin) donc au centre de la France. Tenez-vous bien… il y a un peu moins de 13.000 habitants. Et voyez-vous c’est la plus grosse ville du département.

Je dois dire que le reportage était assez impressionnant. Pas en soi, mais parce que j’ai habité dans le Limousin pendant des années, notamment lorsque j’étais jeune. Et je connaissais bien Guéret.

Et bien le changement est assez sidérant, même pour une toute petite ville du fin fond de la province.

Le reportage nous a montré un paysagiste dont la voiture a brûlé l’an dernier. On découvre aussi un brave retraité dont le garage a été forcé avec un pied de biche.

Ensuite on apprend que de 2016 à 2022, les plaintes pour violences ont été multipliées par 3. Elles sont passées de 33 à 95. Pour une ville de 13.000 habitants !

C’est donc une évolution stupéfiante que celle qu’a connue Guéret et en très peu de temps.

Même ce type de ville voit du trafic de drogue s’y développer, indique le commissaire qui apparaît dans le reportage.

Deux facteurs explique cette évolution :

  • le développement incontrôlé de l’immigration et son cortège de délinquances
  • la Loi SRU qui oblige les communes de plus de 5000 habitants à avoir 25 % de logements sociaux. Or qui met-on en priorité dans ces logements ? Des migrants, dont un nombre certain se livrent au trafic de drogue ce qui contribue à pourrir très vite le quartier et même toute la ville dès lors qu’elle est d’une taille relativement modeste.

Et pour finir, le commissaire -chef de la police de Guéret- nous apprend que sa ville est devenu un enjeu, un territoire à conquérir pour les racailles de Limoges et Montluçon. Guéret étant à mi chemin entre ces deux villes. Limoges et Montluçon sont deux villes de beaucoup plus grande taille.

La seule conclusion qu’on peut tirer de ces éléments c’est que même des petites villes situées à plusieurs dizaines de kilomètres de villes plus grandes, deviennent l’enjeu des marchands de drogue. Il faisait bon vivre dans ces agglomérations il y a encore peu. C’est fini, la peste les a rattrapées et contaminées.

Autre exemple, Château-Thierry dans l’Aisne (02) donc dans le nord de la France. Une petite ville comptant un peu moins de 15.000 habitants.

C’était une petite ville tranquille. Ici aussi c’est terminé.

Les retraités sont partout vivre un peu plus loin, vraiment à la campagne pour y être au calme.

Ils ont été remplacés par d’autres populations auxquelles il convient de rajouter ceux qui occupent les logements sociaux. Les mêmes qu’ailleurs.

Résultat : selon les habitants en plein été le soir à 20 heures on entend fortement du rap marseillais s’échapper des voitures.

Et puis, il y a les motos-cross qui font aussi du vacarme en tournant dans le quartier.

La boulangère le dit « la rue Carnot (l’une des principales rues) devient infréquentable le soir ».

Bref, la ville est en train de complètement changer et ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a seulement quelques années.

Combien sont-ils ces bourgs et petites villes à être ainsi transformés ? Défigurés serait sans doute un terme plus approprié.

La France est vraiment partie sur une mauvaise pente avec cette immigration qui submerge tout et s’étend partout.

Il n’y a plus guère que ceux qui habitent vraiment à la campagne qui sont encore relativement préservés.

Mais pour combien de temps ?

Car les petites villes sont très proches des habitations à la campagne.

Il m’étonnerait que quelques individus n’aient pas l’idée d’aller visiter ces habitations, histoire de voir s’il n’y a rien à rapiner.

Et là on aura touché le fond.

L’immigration est un cancer qui est en train de ronger notre société. Tous les immigrés ne sont pas des délinquants, mais il faut bien reconnaître que lorsque ces populations s’installent c’est assez souvent le début des problèmes pour les autochtones des localités concernées.

Et quand il s’agit de ville situées en grande banlieue des grandes villes, c’est encore pire. On parle alors de « banlieusardisation » de ces localités.

En quête de logements sociaux à bas coût, les ménages modestes s’éloignent de Paris et des grandes villes, et ils importent leurs codes. Pour le politologue Jérôme Fourquet, de plus en plus de populations issues de l’immigration maghrébine ou subsaharienne s’implantent dans les villes de province. C’est selon lui une des raisons qui expliquent les émeutes survenues dans ces villes après la mort du jeune Nahel.

Alors, arrêter l’immigration c’est une nécessité absolue, une évidence et c’est vraiment urgent.

Malheureusement ce sera absolument insuffisant.

Si nous voulons que la France reste la France, ou plus exactement redevienne la France et retrouve son visage, il faudra aussi penser à la remigration d’un nombre conséquent de ces migrants, tout particulièrement ceux qui ne veulent pas s’assimiler et ceux qui sont des délinquants.

Bernard GERMAIN, Riposte Laïque

. « Mères au foyer » : derrière la polémique, la fracture de société

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++ WEBTUBE : Quand on n’a pas d’idées en politique ni de déontologie, il est facile de jouer au jeu des petites phases tronquées sorties de leur contexte. C’est une méthode très efficace pour s’adresser à une population de moins en moins éduquée et de plus en plus enclin à croire n’importe qui dès qu’il dit une énormité.

Mais quelle énormité a bien pu proférer le député RN de l’Aisne Jocelyn Dessigny pour créer une telle polémique ? « Sous le vernis, le rance. À ceux qui pensent que l’extrême droite a changé… », a fustigé le ministre du renouveau démocratique Olivier Véran. « Pour le RN, c’est les hommes au travail et les femmes à la maison. Vision archaïque et rétrograde du monde », a réagi, pour sa part, Nadia Hai, députée Renaissance des Yvelines et présidente du groupe.

Voici donc les propos de l’élu picard : « Nous partons du principe qu’une mère au foyer est peut-être mieux à la maison à s’occuper de ses enfants. Si elle le souhaite. » Cette déclaration tenue dans le cadre des débats sur le projet de loi « plein-emploi » porté par le gouvernement a donc soulevé les élus de la majorité de leur banc… Et entraîné une bonne dose de mauvaise foi, puisque la plupart des médias ont titré cette citation en omettant la mention « Si elle le souhaite ». D’ailleurs, le député mariniste a embrayé : « Si elle le souhaite, vaut mieux qu’elle reste à la maison à s’occuper de ses enfants plutôt que vous l’envoyiez dans un dispositif où elle va devoir réaliser quinze heures d’activité. » Outre le fait que, par nature, une femme au foyer est… dans son foyer, on comprend facilement ce que révèle cette passe d’armes.

Car la polémique a eu l’avantage de masquer le réel sujet. Derrière ce projet de loi s’inscrit la volonté du gouvernement de centraliser les bénéficiaires du RSA dans un seul et même fichier. Cela, couplé à la volonté d’imposer aux bénéficiaires du RSA 15 heures de travaux d’intérêt général, entraînerait des situations ubuesques. Joint par téléphone, Jocelyn Dessigny n’a pas voulu commenter la polémique mais a précisé sa pensée : « Parmi les allocataires du RSA, il y a des personnes en suivi de conjoints, des micro-entrepreneurs qui viennent de lancer leur activité, des étudiants… et des mères au foyer. En bref, des gens qui n’ont rien à faire dans le marché du travail », alerte l’élu.

Le délitement de la cellule familiale

Derrière cette polémique assez vaine se cache, finalement, la volonté de la majorité de faire de belles économies au détriment des familles. Ainsi, à peine nommé, le ministre des Solidarités Aurore Bergé a annoncé sa volonté de raccourcir le congé parental et de mieux l’indemniser. Cela, afin de permettre aux parents en congé parental (des femmes, pour l’immense majorité des cas) de retourner travailler plus rapidement. En outre, les réactions qu’a suscitées cette phrase anodine du député Dessigny démontrent que pour les macronistes, une femme au foyer est avant tout une victime qui doit impérativement s’émanciper par le travail.

« Monsieur le Ministre, le dédain dont vous faites part ici est une insulte à toutes les mamans qui restent à la maison pour élever leurs enfants . Avec votre loi, vous souhaitez les priver de leur droit à être des mères au foyer ! Pas moi ! Je suis pour la liberté de choix », avait répondu Jocelyn Dessigny sur X. « Donc, si je comprends bien, dans l’esprit du gouvernement, une mère au foyer devra payer une garde pour effectuer quinze heures de travail pour mériter son RSA ? » soupire un autre député du groupe.

À ce sujet — Raccourcir le congé parental : Aurore Bergé commence fort !

La natalité et la famille : angle mort aussi à gauche

Aymeric Caron était bien seul, à gauche, à s’opposer à Aurore Bergé sur un critère familial : « C’est précisément l’inverse qu’il faut mettre en place : permettre aux parents qui le souhaitent d’élever leur enfant au quotidien les premières années, sans avoir à le confier à une crèche. Et, donc, prolonger fortement le congé parental (qui, certes, doit être beaucoup mieux indemnisé). » Car, à gauche aussi, la moindre opinion sur la natalité ou les choix privés relevant de la sphère familiale sont taxés de suspicion. Et ce n’est pas le député LR Thibault Bazin qui dira le contraire. L’élu défendait un amendement dans le cadre de la réforme des retraites censé « baisser le taux de CSG sur les revenus d’activités des mères de famille » en fonction du nombre d’enfants à charge. « Sans enfant demain, il n’y aura pas de renouvellement de générations », a-t-il dit pour cette mesure qui vise, selon lui, « à mieux soutenir les mères de familles qui travaillent ». Une hérésie pour la gauche. « Lâchez nos utérus », avait scandé Sandrine Rousseau, dans l’Hémicycle.

En commission, c’est Laure Lavalette qui s’est attiré les foudres de la NUPES en proposant des mesures pour relancer la natalité. « Une obsession lepéniste », pour la chercheuse en littérature Cécile Alduy. « Je suis choquée par la position du RN sur les femmes. Hier, on a eu droit à la politique nataliste, aujourd’hui, on a droit à la mariée. Moi, je parlerais d’incontinence conservatrice et rétrograde », avait protesté la députée NUPES Marie-Charlotte Garin.

« Rétrograde, sexiste, rance. » La France est sans doute le seul pays d’Europe ou parler de natalité et de femme au foyer renvoie aux heures les plus sombres de notre Histoire. « C’est magique, la libération de la femme, cela a tellement fonctionné qu’on décide à notre place », soupire une consœur trentenaire et mère de deux jeunes enfants…

Marc Eynaud, Boulevard Voltaire

. Tours : une Française de 67 ans brutalement enrichie dans son hall d’immeuble par un migrant soudanais

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Tours était une ville triste et repliée sur elle-même avant d’être enrichie de réfugiés politiques du Soudan

Dans la France d’Emmanuel Macron, il vaut mieux regarder derrière soi avant d’entrer dans son hall d’immeuble.

Actu17 :

Un homme de 36 ans a été interpellé par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) ce dimanche en début de soirée à Tours (Indre-et-Loire). Ce réfugié soudanais en situation régulière en France, qui était ivre, est soupçonné d’avoir tenté de violer une femme de 67 ans dans les parties communes de son immeuble, alors qu’elle rentrait chez elle, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de Valeurs Actuelles.

La police a été alertée peu après 18 heures par un voisin de la victime qui a entendu des cris et qui s’est alors interposé. Il a déclaré aux forces de l’ordre qu’un homme avait violemment agressé sa voisine de 67 ans avant de tenter d’abuser d’elle sexuellement, et de prendre la fuite. Rapidement sur place, un équipage de la BAC repère un suspect qui correspond à la description physique de l’agresseur. L’homme a sa braguette ouverte et il est ivre. Conduit au commissariat, il est placé en garde à vue différée. Il devait être interrogé ce lundi concernant cette affaire.

Selon les premiers éléments, l’agresseur a suivi la sexagénaire qui rentrait chez elle, dans un immeuble situé dans le quartier La Fuye-Velpeau. Alors qu’elle se trouvait sur le palier, l’homme se serait jeté sur elle, la frappant en lui mettant la main sur la bouche pour l’empêcher de crier. La victime et son agresseur sont tombés au sol. Il aurait partiellement dénudé la sexagénaire, avant que le voisin n’intervienne et mette le suspect en fuite, après avoir reçu des coups à son tour.

La sexagénaire a été transportée à l’hôpital pour y recevoir des soins et subir des examens. Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la sûreté départementale (SD). Selon le parquet, le trentenaire était jusqu’ici inconnu des services de police.

Bizarrement, les féministes n’ont pas dénoncé la culture du viol du suspect. C’est sûrement un oubli.

D.P.

. Philadelphie : scènes de pillages ethniques massifs cette nuit.

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++ WEBTUBE : La vie en société ce n’est pas un jeu vidéo ni une cours de récréation pour adolescent prépubères ! Ces vidéos de pillages ethniques à Philadelphie doivent nous rappeler que s’il existe des biens de consommation, de la nourriture abondante, des transports et de quoi se loger c’est grâce à une société organisée où des individus travaillent au quotidien pour rendre tout cela possible. La police devrait arrêter ces jeunes personnes, les mettre en prison et leur faire passer l’envie de recommencer. Il en va de la survie de nos sociétés occidentales. Pour le moment tout cela ressemble plutôt à une grande décadence qui semble plus ou moins acceptée par les dirigeants en place.

. Alsace : déjà “femme libérée” à 15 ans, la petite Blanche Lina disparaît

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Une gamine de 15 ans fringuée comme une clubeuse émancipée de 28 ans, rien ne cloche du tout dans cette photo ?

Il est totalement normal de laisser sa fille de 15 ans marcher seule pendant des kilomètres jusqu’à une gare pour se rendre ensuite dans une grande ville voir son « mec ».

C’est exactement comme ça que l’on doit éduquer ses filles mineures.

France Info :

Elle s’est volatilisée alors qu’elle se rendait à la gare. Lina, 15 ans, n’a plus donné signe de vie depuis samedi, en fin de matinée, dans le secteur de Saint-Blaise-la-Roche, une petite commune d’environ 230 habitants dans le Bas-Rhin, située à une soixantaine de kilomètres de Strasbourg. Alertée vers 14 heures, le jour même, la gendarmerie a lancé un appel à témoins. Une enquête pour disparition inquiétante, pilotée par le parquet de Saverne, a été confiée à la section de recherches de Strasbourg. Des premières fouilles ont eu lieu dès samedi, avec l’appui d’une équipe cynophile et d’un hélicoptère. Elles se poursuivent, mardi 26 septembre.

Dans son appel à témoin lancé samedi, la gendarmerie précise que Lina a les cheveux blonds mi-longs et mesure 1m60. Le jour de sa disparition, elle était vêtue d’une robe grise, d’une doudoune blanche et de chaussures Converse blanches. La gendarmerie n’a pas diffusé de portrait de la jeune fille, mais renvoie vers un appel publié sur une page Facebook, « Info Trafic Bas-Rhin ».

Selon les gendarmes, elle est partie samedi, vers 11 heures, de son domicile situé dans la petite commune de Plaine, dans la vallée de la Bruche, pour se rendre à la gare de Saint-Blaise-la-Roche, distante de trois kilomètres. Elle devait y prendre un train à 12h03 en direction de Strasbourg, pour y retrouver son petit ami. Ce dernier, ne la voyant pas arriver, « a immédiatement donné l’alerte à la famille » de la jeune fille, relate le parquet de Saverne.

Selon la gendarmerie, Lina a marché de son domicile à la gare de Saint-Blaise-la-Roche, située à trois kilomètres de son domicile, en empruntant la route D350. Elle devait ensuite emprunter une piste cyclable sur la dernière partie du trajet. Des vérifications menées sur place ont permis d’affirmer qu’elle n’était pas montée dans le train, précise le parquet de Saverne lundi. « Certes, le chemin qu’elle empruntait de chez elle jusqu’à la gare est dans un endroit où il n’y a pas trop de maisons et où il y a un petit peu de circulation, mais ce n’est pas un coupe-gorge », affirme à BFMTV Patricia Simoni, la maire de Plaine, la commune de résidence de l’adolescente.

Ce n’est jamais un coupe-gorge jusqu’à ce qu’une gorge y soit coupée.

Aucune piste n’est pour l’instant privilégiée, selon la procureure de Saverne, qui souligne que Lina n’est pas connue pour des faits de fugues. « C’est une famille sans problème particulier à ma connaissance », assure la maire de la Plaine à France 3. « Des investigations téléphoniques » ont été ordonnées par le parquet.

Des opérations de ratissage sont également menées depuis samedi sur les lieux de la possible disparition avec le renfort d’une équipe cynophile, d’un hélicoptère et de drones. Lundi, plus de cent volontaires ont participé à une battue, après un appel lancé par la famille de la disparue, rapporte France Bleu Alsace.

La mère de la jeune fille a brièvement pris la parole devant les journalistes, lundi après-midi. « Ma fille Lina, 15 ans, a disparu samedi matin. Elle a dû partir de la maison à 11h (…) Vers 11H20 elle a envoyé un message à son petit ami, c’est la dernière fois qu’on a eu des contacts avec elle (…) », a-t-elle notamment expliqué, très émue. Elle a remercié toutes les personnes qui participent aux recherches et la gendarmerie, « pour sa réactivité ».

Où est le père ?

S’il existe pourquoi ne s’exprime-t-il pas ?

si cette mère avait interdit à sa fille de sortir seule pour aller à des dizaines de kilomètres, peut-être que sa fille serait encore chez elle, en sûreté ? Il s’agit d’un réflexe élémentaire de survie dans ce monde de plus en plus ensauvagé.

Il y a encore quelques décennies, c’était l’évidence. Aujourd’hui, les adolescentes de 14 ou 15 ans ont déjà un smartphone, portent des fringues moulants, couchent et n’ont aucune espère d’autorité paternelle pour surveiller leurs faits et gestes.

Résultat, les millions de bêtes sauvages importées de tous les continents par Emmanuel Macron et ses prédécesseurs peuvent chasser le gibier blanc sans aucun obstacle. Sans parler des détraqués habituels.

Ce n’est pas la police de Darmanin qui va les arrêter.

Conclusion : Quand on a une fille de 15 ans, elle reste à la maison, on limite l’usage du smartphone et on évite qu’elle ait déjà un « mec ». Enfin on évite aussi les tenues moulantes dans les transports quand on est seule. C’est malheureusement ce qu’il faut faire dans le nouveau monde “ensauvagé” voulu par nos dirigeants en place.

D.P.

. Stanislas Rigault : Ce document que le gouvernement veut à tout prix vous cacher

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Stanislas Rigault, président de Génération Z et membre du bureau exécutif de Reconquête, vous parle d’un document gouvernemental adressé aux administrations pour faire accepter aux Français la répartition des migrants dans nos campagnes. Téléchargez le document : https://accueil-integration-refugies…. Avec Eric Zemmour, Reconquête s’oppose fermement à cette répartition des migrants et exige qu’on les fasse repartir plutôt que de les répartir.