Richard Boutry : face-à-face tendu entre Laurent Alexandre au sujet de Jean-Marie Bigard

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Un grand moment de télévision….le COVID 19 rendrait-il fou ?? En tout cas il soulève les passions.

Passe sanitaire. La mobilisation contre la tyrannie sanitaire s’est poursuivie partout en Bretagne, en France et en Europe samedi 28 août

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Des centaines de milliers de manifestants ont à nouveau battu le pavé en Bretagne et en France, rejoints par des nombres importants en Italie, en Allemagne, au Royaume-Uni. C’est une partie du peuple, celui qui n’a pas été conditionné à coups de slogans publicitaires et de propagande quotidienne (médiatique, télévisuel, familiale…) qui défile dans la rue, comme depuis des mois maintenant.

Des défilés face auxquels les autorités restent sourdes, alors même que des victoires juridiques sont remportées par les opposants au passe sanitaire, alors même qu’un Véran recule aux Antilles sur la vaccination obligatoire pour les soignants. Pendant ce temps, Macron annonce une prise de parole au JT de 20h, ce dimanche, pas pour parler de la situation en France, situation de révolte hebdomadaire…mais pour parler de l’Afghanistan. Un véritable bras d’honneur à ceux qui occupent la rue, de Brest à Nice, de Lille à Montpellier, chaque samedi depuis le début de l’été.

Ce mépris ne pourra pas toutefois durer éternellement, surtout dans un pays à l’histoire aussi tourmentée.

Quoi qu’il en soit, voici quelques vidéos et photos des manifestations qui se sont tenues, notamment en Bretagne (mais on vous montre aussi de tout, dans toute la France, et même en Italie, en Allemagne, au Royaume-Uni). Si la presse mainstream depuis deux semaines évoque une petite décrue en terme de nombre de manifestants (les journalistes se contentant de reprendre les informations des Préfectures et du ministère de l’Intérieur comme de bons petits soldats qu’ils sont), la rentrée, le retour des vacanciers, pourrait bien surprendre ces autorités.

Des autorités qui, encore une fois, affichent un mépris sidérant pour des gens qui, loin d’être des « antivax antisémites » comme l’indique la caricature, demandent simplement à rester des hommes libres, à ne pas vivre au quotidien avec un code-barre sur la nuque, à voir le secret médical respecté, à ne pas être obligé de se vacciner contre une maladie qui, il ne faut cesser de le répéter, ne tue majoritairement que des personnes âgées, déjà en fin de vie, ou d’autres souffrant de comorbidité (ce qui n’empêche pas les exceptions que l’on distille à longueur de journée à la télévision…ces mêmes exceptions que la presse mainstream ne distille jamais lorsqu’il s’agit de complications graves liées ou potentiellement liées à la vaccination).

Des manifestants qui enfin, pour beaucoup que nous avons interrogé, se demande pourquoi les traitements, les médicaments hors vaccin, ne sont pas financés. Pourquoi il y a des blocages. Qui a intérêt à vendre des vaccins plutôt que des médicaments dont certains commencent à avoir des résultats prometteurs ? Qui a des conflits d’intérêt dans ce qui se passe au niveau mondial en matière de vaccination ? Pourquoi les brevets ne sont-ils pas levés ? Pourquoi les autorités avancent comme si la contestation n’existait pas ?

Les prochaines semaines devraient permettre d’y voir plus clair, espérons.

Breizh-info.com,

Général Soubelet : « La solution pour notre pays est simple : restaurer l’ordre et l’autorité »

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Pouvez-vous nous décrire l’insécurité en France ? Cette dernière est-elle chiffrable ? Sommes-nous entrés dans une ère d’incivilité palpable ? Les Français sont-ils en danger dans leur propre pays ?

L’insécurité dans notre pays est omniprésente.

Elle prend des formes diverses selon les territoires et elle est ressentie très diversement en fonction du niveau de délinquance réel subi par la population. Dans les zones les plus criminogènes, la banalisation de la délinquance violente est devenue la règle. Prenez le cas de Marseille : qui s’étonne de ces tueries récurrentes ? Alors qu’il s’agit de terribles drames.

Des chiffres existent à partir de la constatation des crimes et délits par les forces de sécurité, police et gendarmerie nationales. Mais ils ne sont pas le reflet fidèle de la réalité car beaucoup de faits relatifs à l’insécurité ne sont jamais signalés pour des raisons très diverses. On appelle cela le « chiffre noir » et personne n’est en mesure d’en évaluer le volume.

Nous ne sommes pas rentrés dans une ère d’incivilités, mais il est vrai qu’elles sont quotidiennes et de plus en plus difficilement supportables. Le constat est que les comportements individuels sont désormais marqués par une absence quasi totale de retenue et la disparition des règles élémentaires de politesse et d’attention aux autres, parfois même au nom de la liberté individuelle.

C’est le résultat d’une société dans laquelle l’individualisme a pris le pouvoir en raison de la quasi-disparition des standards éducatifs et de la notion d’autorité.

Les Français ne sont pas plus en danger dans notre pays qu’ils ne le sont ailleurs ou bien qu’il y a vingt ans. Cependant, le niveau de violence a beaucoup augmenté et les faits divers sont devenus le carburant des médias, ce qui crée un sentiment général de danger. En revanche, il est clair que dans certaines zones du territoire, les Français qui y résident sont réellement en danger en raison des activités des trafiquants et de leur absence du respect de la vie.

En 2021, qu’est devenu le rôle de la police en France ? Les forces de l’ordre constituent-elles le premier rempart face au chaos ? Si oui, quelles sont les principales difficultés que ces dernières rencontrent dans l’exercice de leur mission ? Finalement, sommes-nous dotés d’une police forte dans la France de 2021 ?

Le rôle des forces de sécurité n’a jamais varié. Il est de protéger les Français. Mais il est vrai que, parfois, le pouvoir politique déstabilisé voire désemparé face à certaines situations inédites leur fait jouer un rôle qui peut prêter à confusion.

Mais les femmes et les hommes qui protègent les Français sont, sauf rares exceptions, totalement imprégnés de l’importance de leur mission et s’y consacrent avec énergie et dévouement. Ils constituent, à n’en pas douter, un pilier stabilisateur et régulateur de notre société. Une des difficultés qu’ils rencontrent est de servir d’exutoire pour certains Français, d’être pris pour des cibles et injustement critiqués par une partie de la population. Acclamés un jour et jetés aux chiens le lendemain en raison de mensonges ou d’exagérations finit par peser sur leur moral.

Mais la principale difficulté est la capacité de réaction et de traitement de la Justice, et cela n’est pas une critique mais un constat. Depuis des années, nous sommes quelques uns à dire que la priorité doit être donnée à la Justice. Non seulement en termes de moyens, mais également de méthodes et de conception de la sanction.

Nos forces de sécurité, police et gendarmerie sont des institutions fortes par la qualité de celles et ceux qui les composent. Ils ne sont, à mon sens, pas suffisamment protégés par l’État dont c’est le devoir et trop facilement mis en cause pour faire du buzz et créer des polémiques inutiles. Ce contexte général rend le quotidien des forces de sécurité très difficile.

La police n’est-elle efficace que lorsque la Justice est son alliée ? Beaucoup ont le sentiment qu’un fossé profond s’est creusé entre l’action policière et l’action judiciaire, comment l’expliqueriez-vous ? Pourquoi de plus en plus de policiers se plaignent d’une justice inefficace ? Une action commune et conjointe entre ces deux institutions est-elle envisageable ?

Mon analyse est que les forces de sécurité ont toujours travaillé en bonne coopération et complémentarité avec la Justice.

Bien sûr, il arrive que, ponctuellement, des décisions judiciaires surprennent, dérangent et parfois révoltent les policiers et les gendarmes. Mais ça n’est pas la règle.

Il peut y avoir, ici ou là, des dysfonctionnements, mais ils tiennent essentiellement à la nature humaine. La vraie difficulté concerne les moyens insuffisants accordés à la Justice depuis les trente dernières années, et ce retard n’est pas dû aux magistrats mais aux responsables politiques qui ont été sourds aux nombreux avertissements et mises en garde de l’appareil judiciaire.

Certains se plaignent parce que les décisions rendues par certains magistrats ne sont pas à la hauteur de leurs attentes, de l’énergie consacrée et des risques qu’ils ont pris pour présenter des délinquants à la Justice. C’est humain. Mais il faut dire que ces décisions sont rendues en raison d’une situation locale parfois compliquée : pas de place dans les établissements pénitentiaires, pas de possibilité de peines alternatives, pas de structures d’accueil pour les mineurs, par exemple.

Mais dire que la Justice est laxiste n’est pas conforme à la réalité car les peines prononcées depuis plusieurs années sont en moyenne plus sévères.

La seule action qui serait utile pour la sécurité de notre pays serait de revoir totalement le mode de fonctionnement de notre appareil judiciaire et de modifier notre conception de la peine, car priver de liberté n’est pas toujours la réponse adéquate.

Une telle révolution résoudrait la quasi-totalité des problèmes que nous rencontrons depuis 25 ans. Et je suis convaincu qu’elle est nécessaire.

Terrorisme, délinquance, trafic de drogue, quels sont les grands risques de demain ? Par quels moyens politiques pourrait-on refaire de la France un pays réellement sûr ? La mondialisation, et l’immigration qui va de pair, jouent-elles un rôle central dans l’explosion de la délinquance en France ?

Deux dangers majeurs menacent la cohésion de notre société.

Le premier, c’est la perte de contrôle de certaines parties de notre territoire en raison des trafics qui s’y déroulent. Ces trafics représentent, annuellement, des milliards d’euros, et cela explique que des bandes organisées affrontent les forces de sécurité pour en garder la maîtrise.

C’est un enjeu important, car des millions de Français vivent dans ces territoires, sont maltraités et attendent une réaction de l’État qui ne vient pas.

Le deuxième danger est l’islamisme, qu’il prenne une forme violente ou pas, car le péril est identique.

Nous devons lutter contre cette idéologie mortifère et irrespectueuse de la dignité de chaque être humain.

C’est un enjeu majeur et il est déjà bien tard pour réagir.

Quant aux questions d’immigration et de mondialisation, elles ne sont pas un vrai danger en elles-mêmes. C’est le laisser-faire, l’inertie ou le dogmatisme qui sont dangereux. Ces thèmes sont devenus des leitmotiv parce que la classe politique ne s’en est pas emparée pour les traiter avec pragmatisme. Mondialisation et immigration doivent être maîtrisées avec une vision et une méthode. Cela nous éviterait de subir et d’avoir une politique de rafistolage incohérente.

La vraie solution pour notre pays est simple. C’est la restauration de l’ordre et de l’autorité. Il suffit d’appliquer les lois existantes sans avoir peur de déplaire à tel ou tel minorité ou groupe de pression de quelque nature qu’il soit.

Mais pour cela, il faut de la hauteur de vue, de la lucidité et du courage pour décider et assumer.

Boulevard Voltaire

Macron veut-il créer une zone permanente d’importation de migrants afghans depuis Kaboul ?

Ces démocrates afghans seront bientôt dans les campagnes françaises

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Il y a quelques jours, D.P. indiquait : […] Macron veut faire de l’aéroport de Kaboul un sas permanent avec la France

25 août :

Emmanuel Macron veut importer des afghans indéfiniment. Pour cela, il compte sur l’armée américaine afin de garder le contrôle de l’aéroport de Kaboul pendant des années.

C’est exactement ce qui se passe.

Macron se veut le plus radical au niveau planétaire.

Son entretien au JDD ci-dessous) est particulièrement sinistre et annonce une catastrophe d’ampleur.

« Nous avons encore sur nos listes plusieurs milliers d’Afghans et d’Afghanes que nous souhaitons protéger, qui sont à risque en raison de leurs engagements – des magistrats, des artistes, des intellectuels –, mais aussi beaucoup d’autres personnes qui ont été signalées par des proches et dont on nous dit qu’elles sont à risque, détaille le chef de l’État. Et puis il y a de nombreuses femmes qui ont été éduquées ces vingt dernières années, en particulier dans les villes, et qu’on doit aider à échapper à la répression. » Comment, avec quels moyens puisque l’ambassadeur de France, David Martinon, et son commando de diplomates ont fini par quitter l’Afghanistan vendredi soir pour Abu Dhabi ? à Bagdad samedi le président a annoncé que des « discussions » avaient été entamées avec les talibans à Doha et avec le Qatar afin d’ »aménager des opérations de pont aérien ».

A l’Elysée, vendredi, le chef de l’État nous avait tracé les grandes lignes de son plan. « Ce que nous cherchons à faire, c’est de pouvoir organiser des opérations humanitaires ciblées, pour des évacuations qui ne se feront pas par l’aéroport militaire de Kaboul. Il s’agit de protéger ces Afghans menacés et de leur faire quitter le pays dans les prochains jours, ou les prochaines semaines. On verra si cela peut se faire par l’aéroport civil de la capitale ou par les pays voisins. C’est d’ailleurs l’une des conditions préalables que nous posons à toute relation avec les talibans, c’est-à-dire la capacité qu’auront les alliés à parachever leurs opérations humanitaires. L’asile que la France offre est constitutionnel, il protège les combattants de la liberté et celles et ceux qui sont menacés, c’est notre devoir”. 

Vous avez bien lu : Macron conditionne la reconnaissance de l’émirat djihadiste d’Afghanistan à l’accord des talibans à exporter un nombre considérable de musulmans afghans vers notre pays !

« Pas de reconnaissance si vous refusez de nous envahir » : c’est l’exigence de Macron.

Les talibans doivent se demander à quel fou ils ont affaire.

Pour concrétiser cette démarche, le président français veut créer avec ses partenaires une zone protégée dans la capitale afghane que les Afghans sur le départ pourraient rejoindre avant de quitter le pays. C’est tout l’objet de la résolution que la France voudrait proposer lundi avec les Britanniques au cours de la session d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies convoquée par le secrétaire général Antonio Guteres.

« Notre projet de résolution vise à définir, sous contrôle onusien, une safe zone à Kaboul qui permette de continuer les opérations humanitaires. C’est très important. Cela donnerait un cadre des Nations unies pour agir dans l’urgence, et cela permettra surtout de mettre chacun devant ses responsabilités et à la communauté internationale de maintenir une pression sur les talibans. »

De quelle pression parle-t-il ?

Comme si les talibans pouvaient se sentir menacés par le fait de vider des millions de bouches inutiles en Occident où ils serviront de tête de pont islamique.

[…]

Si Macron parvient à ses fins, il y aura une annexe de Roissy à Kaboul et une distribution gigantesque de papiers à un flot ininterrompu de candidats à la colonisation de l’Europe. […] opulation qui sera ensuite répartie par les préfectures dans toute la France profonde. Là dessus, de faux afghans venus d’Asie Centrale, du Pakistan, d’Iran se mettront à converger vers ce sas.

Quoiqu’ils fassent sur notre sol, aucun ne sera jamais expulsé « au nom des droits de l’homme ».

Pour les jeunes de notre pays, on voit que le futur est loin d’être rose. Ils vont devoir subir cette invasion pour le restant de leur vie en France.

D.P.

“Que ceux qui ne veulent pas des éoliennes soient privés d’électricité”

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On sait déjà que les non vaccinés sont des parias interdits de lieux publics, mais si de plus ils sont contre l’éolien, il faut leur couper la lumière !

À ce rythme, l’Afghanistan va bientôt devenir un havre de libertés comparé à la France !

Voilà le genre de propos, aussi arrogant et méprisant que stupide, que l’on a pu entendre  le 7 juillet sur LCI, de la bouche du président de la Commission de régulation de l’énergie (CRE). La Fédération environnement durable (FED) a aussitôt réclamé la démission de ce monsieur, véritable modèle de démocrate, en vain. (FigMag)

Il ne faut donc pas s’étonner que la colère gronde de plus en plus dans les campagnes, où l’expansion du parc éolien ne cesse de défigurer le patrimoine du pays, détruisant par ailleurs la qualité de vie et la santé des riverains.

L’éolien n’apporte que des nuisances.

http://www.larminat.fr/les2ailes/index.php?option=com_content&view=article&id=579:onze-raisons-pour-refuser-l-eolien&catid=20&Itemid=101

Et les accidents se multiplient.

Face à la “dictature” des écologistes, Emmanuel Macron n’a cessé de tenir un double discours, comme il en a le secret pour tromper le peuple.

Le 14 janvier 2020, sous la pression des maires ruraux, Macron déclarait :

“La capacité à développer l’éolien massivement, il faut être lucide, est réduite. Le consensus est en train de nettement s’affaiblir dans notre pays”.

Mais le 21 avril 2020, il retournait sa veste et lançait par décret le développement accéléré de cette folie éolienne. Explication de ce virage à 180°, les Verts venaient de rafler la mise aux municipales du 16 mars 2016.

Et aujourd’hui, sentant le vent de colère qui souffle de plus en plus fort à la veille des présidentielles, Macron préconise le cas par cas sur les projets éoliens et solaires, “afin de ne pas abîmer nos paysages”.

“Je tiens aux paysages de France et je pense que c’est une part de notre patrimoine, de notre richesse profonde, de notre identité”.

Difficile de faire plus hypocrite, alors que Macron ne cesse de brader le pays aux rapaces mondialistes.

D’ici 2028, le parc éolien va passer de 8 000 à 20 000 unités.

Oublié le massacre de nos paysages, oubliés les problèmes de santé pour les riverains, oubliées les nuisances sonores et visuelles, oubliée la dévalorisation des biens immobiliers, oubliée la pitoyable rentabilité de 25 % de ces horribles moulins à vent, oubliés le pillage de l’argent public et la corruption.

Macron donne raison aux industriels de l’éolien au mépris des riverains et du contribuable qui supporte les tarifs subventionnés démentiels, qui enrichissent quelques privilégiés, étrangers pour la plupart.

Car si une éolienne n’est rentable que 25 % du temps, en revanche pour les investisseurs, la rentabilité sur fonds propres est de 25 % ! 

Des milliards sont en jeu dans un juteux marché financé par les millions de contribuables. Une énorme arnaque.

Car non seulement l’éolien coûte cher, non seulement il fournit une électricité intermittente peu fiable, mais il pollue dès lors qu’il faut faire appel aux centrales au charbon ou au gaz pour pallier les caprices d’Éole.

Grâce à son parc nucléaire, la France pollue 6 fois moins que l’Allemagne et fournit une électricité deux fois moins chère. Seul atout concurrentiel pour nos entreprises. Un atout que Macron va détruire pour plaire aux Verts, qui sont prêts à torpiller l’économie au nom de leurs délires écologiques.

La fronde s’accélère chez les maires ruraux et Stéphane Bern en est le porte-parole. Mais c’est le difficile combat de David contre Goliath.

Maires, riverains, défenseurs du patrimoine, mais aussi chasseurs, défenseurs des oiseaux, pêcheurs hostiles aux éoliennes marines s’unissent pour combattre ce fléau économique et social.

Car les monstres de béton et d’acier sont toujours plus gigantesques, atteignant 245 mètres de haut et bientôt 300 mètres, pour aller chercher le vent là où il souffle le plus fort.

En Bretagne, on rase une forêt pour y installer un parc éolien. Et c’est ce qu’on appelle un projet écologique.

Et que dire des pales non recyclables, des tonnes de béton enfouies à jamais dans les sols ? Que dire des éoliennes en mer qui saccagent la faune marine ?

La dictature éolienne, c’est la négation de la démocratie. Les maires n’ont aucun droit à la parole.

Nous surpayons une électricité faussement écologique, qui nécessite l’appui quasi permanent des centrales au charbon. Ce ne sont qu’enjeux politiques et financiers.

Macron ignore et méprise toujours plus le peuple. Et en attendant, c’est le contribuable qui finance à prix d’or cette arnaque écologique et cet hallucinant  non-sens économique.

Jacques Guillemain, Rposte Laïque

Le père de Mila s’exprime sur BFMTV : « Il y en a qu’un seul qui s’est réellement excusé (…) Certains se sont excusés auprès d’Allah, mais pas de Mila. »

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Jordan Bardella : « Le grand remplacement pointe une réalité qui est juste (…) Certains viennent dans notre pays pour le changer »

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La chanson du jour, Alone Again Naturally – Gilbert O’Sullivan

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Retour dans les années 60 avec ce morceau mythique de Gilbert O’Sullivan “Alone again naturally”. Morceau tout en douceur et teinté d’une grande nostalgie. C’est beau tout simplement. Avec cette chanson, Glissons doucement vers la rentrée…Et oui les vacances d’été c’est fini mais avec plein de souvenirs dans la tête. Bonne rentrée à tous !

Ci-dessous version remasterisée :

France : 78% des étudiants algériens déclarent ne pas avoir l’intention de retourner en Algérie

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L’ÉTUDE RÉALISÉE PAR LE CREAD RÉVÈLE L’EXPLOSION DU PHÉNOMÈNE DE LA MIGRATION

La saignée !

[…]

L’étude menée par le spécialiste du fait migratoire qui s’appuie sur une revue documentaire menée sur 20 ans de réflexion et d’enquête sur les mouvements migratoires en Algérie et dans la région du Maghreb montre la tendance croissante du phénomène. Mohamed Saïb Musette a relevé un nombre record “de traversées” entre l’Algérie et l’Espagne. Il observe trois pics dans la dynamique migratoire entre janvier 2020 et juin 2021. […]

Une forte concentration est observée en Europe avec 87%, majoritairement en France. Les autres destinations sont principalement les pays arabes du Golfe ou encore d’Amérique du Nord, selon les données des Nations unies (Undesa, 2019).  “Les migrants algériens en situation irrégulière à l’étranger sont davantage identifiés en Europe. Les données de l’Eurostat font mention d’une moyenne annuelle de 18 600 Algériens en résidence illégale dans les pays de l’UE durant les dix dernières années (2008-2017), avec près de 25 000 en 2017”, note le chercheur[…]

La migration estudiantine est une composante particulière des flux migratoires, indique le sociologue. “Le nombre d’Algériens étudiants à l’étranger est passé de 20 000 en 2014 à près de 30 000 en 2018 (ISU/Unesco, 2020), répartis dans plus de 40 pays, avec une concentration de 83% en France”[…]

Les résultats d’une enquête du Cread, auprès des étudiants algériens en France, font ressortir que 78% des étudiants déclarent ne pas avoir l’intention de retourner en Algérie à la fin de leurs études. 57% d’entre eux envisagent de s’installer en France, tandis que 21% se préparent à partir pour un autre pays. Seuls 22% envisagent de retourner en Algérie.[…]

L’article dans son intégralité sur Liberté Algérie