Le préfet de Guadeloupe avant la conférence de presse dicte le ton à la directive de l’ARS, ne se sachant pas enregistré : « On adopte un ton grave et catastrophique ! » (vidéo)

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Marseille : les soignants refusent la vaccination obligatoire et déposent un préavis de grève

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

Dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel sur la loi sanitaire, les soignants continuent de crier leur colère contre la vaccination obligatoire. Alors qu’il y a encore quelques mois on les envoyait au charbon sans protections, en supprimant des lits pendant la pandémie, aujourd’hui ils se confrontent encore au « deux poids, deux mesures ». Nos soignants doivent se soumettre aux lois liberticides sous peine de se faire remercier par leurs patrons et de se retrouver sans salaire.

Media 4-4-2

Quand les associations communautaristes feignent de ne pas avoir vu, sur Instagram, l’appel au viol des femmes blanches par un Noir

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

Sur les réseaux sociaux, le compte @blackingbbc a osé, mi-juillet, lancer l’horrible phrase arguant « C’est pas un viol si elle est blanche » avec, en image d’illustration, un homme noir effectuant une pression violente sur une femme blanche…

Ce message initialement publié sur Instagram a été relayé, via capture d’écran sur Twitter et Facebook et, fatalement, l’affaire a eu une résonance compréhensible au regard de la haine qu’il véhicule.

Or, donc, l’agression sexuelle d’une femme blanche par un homme noir n’est pas considérée dans certains petits esprits comme un viol ?

Or, donc, le fantasme du besoin de réparation des Noirs induit le droit à l’agression, à l’humiliation, que dis-je, au crime ?

Or, donc, l’appel à la violence, au crime et au racisme peut être relayé sans que cela ne dérange les objecteurs de conscience professionnels, les féministes et autres associations communautaristes ?

On aurait voulu avoir les réactions de Marlène Schiappa, d’Élisabeth Moreno, de Caroline De Haas et de toute la smala fémino-gauchiste, mais on se contentera de la courageuse dénonciation faite par l’association Némésis, vous savez, ce collectif accusé d’accointances avec l’extrême droite car osant parler des agressions effectuées par les minorités…

Violer une femme, quelle que soit sa couleur, son origine ou autres, est un crime, en faire l’apologie l’est tout autant.

Le plus surprenant, dans cette affaire, est la passivité des réseaux sociaux, eux si prompts à sanctionner et suspendre des comptes de patriotes.

Verlaine Djeni, Boulevard Voltaire

Syrie : des musulmanes, combattantes de Daech, demandent à être déchues de la nationalité française

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

«Nous ne voulons plus être français» : Les combattantes de Daech en Syrie renoncent à leur nationalité

Une lettre signée par «les émigrées françaises en Syrie», adressée au ministère de l’Intérieur, au ministère des Affaires étrangères et «à la France» a été diffusée sur Internet. Dans cette lettre, attribuée par Tore Hamming, docteur spécialisé dans l’étude du jihadisme, aux femmes ayant rejoint l’organisation terroriste Daech, les combattantes déclarent renoncer à leur nationalité française. «Nous ne voulons plus être françaises, alors prenez le bon choix, celui de nous déchoir», écrivent-t-elles.

Le long de la lettre, les femmes expliquent les raisons qui les ont fait rejoindre le groupe terroriste en Syrie, notamment leur «persécution» à cause de leur religion en France. «Comme des prisonnières, confinées dans les quartiers, on se cachait des regards et des agressions verbales. On se faisait rejeter ou juger à cause de nos vêtements ou de nos opinions ou de notre adhérence à la religion de l’islam». Dès lors les femmes déclarent avoir quitté la France sans intention d’y retourner. «Nous n’adhérons pas à vos lois ou à votre conception de la vie», indique la lettre.

[…]

L’article dans son intégralité sur Yabiladi

Des images d’un drone de Frontex montrent des gardes-frontières biélorusses faisant entrer des migrants clandestinement dans l’UE

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

Frontex, l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, a été créée en 2004 pour aider les États membres de l'UE et les pays associés à l'espace Schengen à protéger les frontières extérieures de l'espace de libre circulation de l'UE.

Depuis juin, le régime du bélarussien Alexandre Loukachenko a fait venir par avion près de 4.000 migrants d’Irak, qui ont ensuite traversé clandestinement la frontière avec la Lituanie et sont entrés dans l’UE.

L’ancien ministre lituanien des Affaires étrangères Linas Linkevicius a qualifié lundi dans le BILD d’”acte d’agression hybride” et a appelé le gouvernement allemand à fournir “une assistance à la fois logistique et diplomatique“.

En conséquence, BILD a demandé au quartier général du gouvernement à Berlin comment il évaluait la situation à la frontière entre le Belarus et la Lituanie. Le ministère des Affaires étrangères a alors réagi de manière inhabituellement vive et a condamné à la fois les actions de M. Lukashenko et celles de la compagnie aérienne irakienne concernée.

En réponse à une enquête du BILD, le ministère des affaires étrangères a déclaré : “Le régime biélorusse abuse des personnes dans le besoin à des fins politiques. L’Allemagne et l’UE condamnent expressément ce comportement des dirigeants de Minsk. Le trafic actif et ciblé de personnes à travers la frontière vers la Lituanie est dirigé contre l’ensemble de l’UE.

Actuellement, le gouvernement allemand envoie “du personnel allemand en Lituanie dans le cadre de la protection des frontières extérieures de l’UE” afin de soutenir le pays “sur le plan politique et pratique”.

En ce qui concerne “Iraqi Airways“, à qui la Lituanie a demandé à plusieurs reprises au cours des deux derniers mois, en vain, de cesser ses vols de contrebande vers le Belarus, le ministère des affaires étrangères à Berlin a déclaré que le gouvernement allemand était “en contact avec la partie irakienne dans le but de mettre fin à l’abus des liaisons aériennes existantes entre Bagdad et Minsk (Capitale de la Biélorussie)”.

Toutefois, ces efforts semblent avoir peu d’effet jusqu’à présent. Hier encore, lundi, “Iraqi Airways” s’est envolé pour la Biélorussie. Pas depuis Bagdad, comme auparavant, mais pour la première fois depuis Sulaymaniyah, dans la région autonome kurde. La compagnie aérienne a évité les espaces aériens européen et ukrainien et a survolé la Russie afin de faire passer des réfugiés présumés au Belarus sans être dérangée.

Mardi encore, un Boeing 747-400 de plus de 400 places s’est rendu de Bagdad à Minsk en survolant l’espace aérien russe. La Russie de Poutine est considérée comme le plus proche et le seul allié du régime de Loukachenko et est donc probablement au courant de ses attaques “hybrides” et inhumaines contre l’UE.

Un drone de Frontex filme des passeurs d’État au travail

Les activités de contrebande de M. Lukashenko est démontrée par des images de drone publiées mardi par l’agence européenne des frontières Frontex.

Elles montrent des gardes-frontières biélorusses escortant des groupes de réfugiés dans leurs jeeps opérationnelles depuis les routes goudronnées le long de la frontière vers des sentiers qui mènent directement au pays voisin de l’UE, la Lituanie. Quelques mètres avant la frontière verte, les prétendus gardes-frontières se retirent et laissent le groupe d’environ 25 personnes, dont plusieurs enfants, parcourir seuls les derniers mètres vers l’UE.

En outre, les gardes-frontières lituaniens ont publié des images montrant des gardes-frontières biélorusses en train de démanteler les clôtures de barbelés entre les deux pays. Les Lituaniens soupçonnent que cette mesure vise également à faciliter le franchissement illégal de la frontière par les réfugiés d’Irak et de pays majoritairement africains.

BILD


En Lien :

Paris : vue aérienne de la manifestation du 31 juillet 2021 contre le Pass sanitaire

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Merci à Media 4-4-2

Nantes. Les fusillades reprennent de plus belle, un blessé grave au CHU

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

La nuit du 1er au 2 août a été marquée par trois règlements de comptes entre gangs de la drogue nantais, au cours desquels un blessé – grave, à la poitrine – a été transporté au CHU où il est toujours hospitalisé. Il s’agit des 28e, 29  et 30e fusillades de l’année.

Le premier épisode, sans surprise, a frappé les abords du Building aux Dervallières, cet immeuble de grande hauteur gangrené par le trafic de stupéfiants – et auprès duquel les balles ont déjà sifflé une dizaine de fois depuis le début de l’année. Il y a aussi eu un mort en janvier dernier, un adolescent de quinze ans – les commanditaires présumés de la fusillade, qui proviennent du quartier, viennent d’être mis sous les verrous, ce qui a provoqué une série d’incendie de véhicules aux abords de l’immeuble.

Le dernier épisode, le 4 juillet – 27e fusillade de l’année – s’était déjà déroulé aux Dervallières, au 38 rue Watteau. Cette fois, c’est à 23 heures au niveau du 8, rue Watteau, le 1er août, que les balles ont sifflé. Un étui a été retrouvé face à l’immeuble, une autre balle a perforé le chambranle d’une porte et un volet dans l’immeuble voisin. Deux autres étuis ont été retrouvé sur le bitume de la rue, un peu plus haut. Aucun blessé n’a été signalé.

Vers une heure du matin le 2 août, des détonations éclatent en série rue de la Mayenne à Bellevue. Un homme blessé a été signalé en train d’être mis dans une voiture – un blessé grave à la poitrine a été transporté au CHU par deux personnes qui ont confié qu’il avait été blessé par des coups de feu à Bellevue, avant de s’éclipser. Sur place, une voiture a été retrouvée criblée de huit impacts, et des tirs auraient visé des groupes de jeunes gens.

 Par ailleurs un échange de tirs a aussi été signalé vers 2h15 quai Emile Cormerais à Saint-Herblain – sur place, aucune trace de sang n’a été trouvée. Il s’agit de la 30e fusillade de l’année. Et le mois d’août commence à peine.

https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=1fnAyUGvYmjBtzGEvEx-m_1ZNX9E&ll=47.21679335448751%2C-1.5696106000000087&z=12

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Passe sanitaire contesté dans son propre camp : la crédibilité d’Emmanuel Macron mise à mal

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Passe voté, passe contesté, mais passe dépassé. Avant même son application officielle le 9 août ! Cette affaire du passe est bien mal engagée et l’on se demande quel conseiller a bien pu pousser Emmanuel Macron à monter dans cette galère. La liste des coûts de tous ordres s’allonge chaque jour : coût économique pour les secteurs concernés qui venaient juste de redémarrer leur activité, coût politique avec la montée en puissance d’un mouvement populaire attaché à la défense des libertés. Mouvement que ledit conseiller, sans doute en stage durant les deux ans de gilets jaunes, a clairement sous-estimé.
Pour Emmanuel Macron, c’est une crédibilité déjà abîmée qui risque d’en prendre un coup. Revenons donc sur le « coup » du 12 juillet : reniant sa promesse solennelle du mois de mai de ne pas étendre le passe sanitaire pour des actes de la vie quotidienne, le Président se dédit. Ce retournement n’est pas pour rien dans l’affluence lors des manifestations : la confiance dans la parole présidentielle est mise à mal. Mais Emmanuel Macron pouvait espérer compenser les pertes par des gains substantiels sur deux plans : celui de l’autorité (les Français aiment de plus en plus) et celui de l’efficacité sanitaire dans la lutte contre l’épidémie.
Or, le Président pourrait perdre sur les deux tableaux. Passé le succès médiatisé de la vaccination des millions de Français a priori récalcitrants mais poussés à coups de pied au derrière vers les « vaccinodromes » pour pouvoir continuer à travailler, pas sûr que ces vaccinés contraints se montrent très reconnaissants pour cet acte d’autorité qui les visait tout spécialement. Idem pour les réfractaires endurcis. Surtout quand les dernières nouvelles du variant montrent la protection toute relative conférée par les vaccins. En outre, le fait que 50 % des Français, selon un récent sondage, comprennent la mobilisation anti-passe et que 40 % la soutiennent montre que cet acte d’autorité n’a pas été plébiscité par l’opinion, contrairement aux assertions des petits macronistes qui font semblant de croire que la progression de la vaccination traduit celle de l’adhésion à ladite vaccination et encore moins à Emmanuel Macron. Vu leurs résultats aux dernières élections, on comprend qu’une marche vers les 90% les fasse fantasmer. Mais une vaccination n’est pas un vote.
Surtout, dès avant son application, l’efficacité du passe sanitaire est remise en cause, et dans le camp même des partisans de la vaccination et du Président qui pousse l’idée de la vaccination obligatoire. Certes, Emmanuel Macron avait lui-même pris la précaution d’ouvrir cette possibilité dans son allocution du 12 juillet. En gros, le passe ne suffira pas, il ne sera pas efficace. Dimanche, c’est le président de la Fédération hospitalière de France qui l’a dit : « Nous n’avons plus le luxe de prendre des demi-mesures. » Un camouflet pour le Président.
Visiblement, autour d’Emmanuel Macron, on a senti venir l’embrouille. Le JDD se fait l’écho des états d’âme de ce petit monde : « Aux yeux d’Emmanuel Macron, il [le passe] suppose donc une contrepartie : l’absence de restrictions nouvelles. “On va perdre les gens si on cumule passe sanitaire et mesures à l’ancienne” », a-t-il prévenu, mercredi, lors du Conseil des ministres. « C’est pour ça qu’on ne referme pas les discothèques, explique un membre du gouvernement. Que diraient les gens si on leur mettait le passe, puis on leur démontrait qu’il ne sert à rien en remettant des restrictions ? » Des restrictions qui, soit dit en passant, ont déjà été remises ici et là. Et que diraient-ils, les gens, si, après (avant ? Avec ?) le passe, on leur collait la vaccination obligatoire ?
La Macronie a réussi cet exploit en une semaine : démontrer elle-même l’inefficacité d’une mesure présentée comme LA solution, votée à la hussarde, impliquant des atteintes majeures aux principes de liberté et d’égalité et ayant réussi à mettre, en plein été, des centaines de milliers de Français dans les rues depuis trois semaines.
Par ailleurs, le Conseil constitutionnel pourrait censurer le texte en profondeur, comme l’y appellent de nombreux juristes. Et le « tsunami » annoncé par Gabriel Attal pourrait n’être, selon le JDD, qu’une vague ou une vaguelette en comparaison des trois premières.
Quoi qu’il advienne, la crédibilité d’Emmanuel Macron restera durablement abîmée par le passe sanitaire.

Frédéric Sirgant, Boulevard Voltaire

Apostrophé par un passant, Mélenchon le traite de « connard » et ordonne de lui « péter la gueule »

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Samedi 10 juillet, place de l’Hôtel de ville de Paris, Jean-Luc Mélenchon a été apostrophé par un passant qui voulait prendre une photo avec lui. Face à l’insistance de ce dernier, le député LFI a demandé à son collaborateur de “lui péter la gueule”. Valeurs actuelles a pu se procurer les images de cette scène, qui a été filmée par le passant.

La scène se déroule samedi 10 juillet sur le parvis de l’Hôtel de Ville, dans le 1er arrondissement de Paris, aux abords du centre de vaccination éphémère, installé pour l’été. Un homme qui, d’après nos informations, rencontrait Jean-Luc-Mélenchon pour la première fois, a demandé au député de la France insoumise s’il pouvait prendre une photo avec lui, peu après être sorti comme lui du métro. Très vite la situation s’est tendue face au refus brutal de Jean-Luc Mélenchon, puis à l’insistance du passant, interloqué. Une première séquence montre le leader de la France insoumise, vêtu d’une veste et chemise noires, exprimer son refus, avant qu’un autre homme, qui l’accompagne et qui serait l’un de ses collaborateurs parlementaires, justifie ce refus par la crainte d’un « attroupement ».

Pas de quoi pour autant freiner l’ardeur du cameraman qui déclare qu’avec la police « il n’y a pas de problèmes pour faire des photos ». Un propos qu’il réitère à plusieurs reprises et qui, selon nos informations, fait allusion aux positions politiques du député, fervent défenseur du droit de filmer et de diffuser les visages des policiers sur les réseaux sociaux, même avec des intentions malveillantes. L’homme, qui filme la scène, surpris par la virulence de Jean-Luc Mélenchon, assure avoir voulu le mettre face à ses contradictions. Mais sans penser que la situation dégénérerait à ce point, comme le montrent les séquences qu’il a filmées et dans lesquelles son visage a été flouté et sa voix modifiée par nos soins afin de préserver son anonymat.

Face à l’insistance de l’inconnu, le député insoumis finit par répondre de plus en plus sèchement, jusqu’à le traiter de « connard » avant de lui demander de « dégager »« Ce n’est pas la peine de m’insulter ! », s’indigne l’auteur de la vidéo, qui se voit répondre sur un ton colérique et menaçant : « Ce n’est pas la peine de m’emmerder, t’as compris », puis encore « tu m’emmerdes ». 

Une seconde séquence, que nous avons pu nous procurer, montre la suite de l’échange. Celui-ci se déroule devant le centre de vaccination où Jean-Luc Mélenchon (qui s’est dit vacciné le 26 juillet dernier) a très probablement reçu une dose du vaccin Pfizer-Biontech, le seul injecté par ce centre. Cette deuxième séquence débute par un échange plus apaisé entre le collaborateur de Jean-Luc Mélenchon et l’auteur de la vidéo. Le premier, qui tente de faire barrage, déclare au second sur un ton pédagogue : « Si quelqu’un vient te demander une photo dans la rue, tu n’es pas obligé de dire oui. » Ce qui ne convainc pas le cameraman qui persiste à vouloir comprendre la raison de ce refus, d’autant que « c’est juste une photo, il n’y a rien de méchant ! ».  

Le passant n’a pas eu sa photo

Un nouvel accès de colère s’empare de Jean-Luc Mélenchon. Alors qu’il s’apprête à rentrer dans le centre de vaccination et qu’il répète « dégage ! » à deux reprises, le député LFI revient finalement vers l’auteur de la vidéo et lui déclare « qu’il ne lui doit rien » et « qu’il ne le connait pas » avant d’ordonner à son collaborateur qui tente de maîtriser la situation : « Pète-lui la gueule ! » « Me péter la gueule ? Me péter la gueule ? » s’indigne le passant, avant que la vidéo ne prenne brutalement fin.

VA