Immigration : avec Gérald Darmanin, on allait voir ce qu’on allait voir ! eh bien on voit…

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Dans l’attelage improbable de la carpe et du lapin, dans le Janus ministériel de l’Intérieur et de la justice, Gérald Darmanin devait incarner la fermeté. Avec lui, en matière d’immigration, attention, roulements de tambour, il fallait le retenir ou il allait faire un malheur. On allait voir ce qu’on allait voir. Eh bien on voit : L+les chiffres de l’immigration 2021 sont tombés, et ils sont très mauvais. 

Les premières demandes d’asile (104.000) ont augmenté de 30 % comparées à 2020. La faute à la crise afghane, nous explique-t-on, comme s’il n’y avait plus rien à rajouter. Mais que ces demandeurs d’asile redoutent le nouveau pouvoir ne fait pas pour autant d’eux de doux agneaux, des citoyens du monde éclairés ayant lu les œuvres complètes de Marlène Schiappa et aspirant à une société plus inclusive. Des groupes islamistes rivaux des talibans craignaient aussi leur accession au pouvoir. 

Les titres de séjour accordés pour la première fois sont au nombre de 270.000 (hausse de près de 22 %). Peu ou prou la ville de Bordeaux. La faute au Brexit, nous assure-t-on. La perfide Albion a bon dos.  

Les naturalisations sont en hausse de 50 % en un an (94.000). La faute à un rattrapage (on n’a pas pu instruire les dossiers pendant le COVID explique l’Intérieur, on ne doit pas y connaître le télé-travail), et à la volonté de naturaliser rapidement les étrangers qui avaient été en première ligne pendant ce même COVID. Qui pourrait être assez méchant, avoir l’âme assez noire pour moufter ? 

Et seulement 17.000 expulsions, soit la moitié de 2019, année déjà désastreuse. La faute aux pays du Maghreb, qui délivrent très peu de laisser-passer consulaires, et en particulier l’Algérie qui n’en délivre aucun, ou presque, et que l’on n’a pas su convaincre. De ce fait, beaucoup d’expulsés inexpulsables se déclarent Algériens… 

Bref, il y a une explication à tout. Et peut-être encore une que l’on pourrait rajouter, d’ordre gestionnaire et organisationnel, si l’on voulait être mauvaise langue : si Gérald Darmanin perdait moins de temps à traquer les néo-nazis qui tapent dans les mains, il en aurait un peu plus pour se pencher sur ces divers dossiers. 

Emblème tragique de cette gestion ubuesque de l’immigration, la tentative, sous les fenêtres de Anne Hidalgo, d’immolation par le feu d’une femme modeste, ayant hérité avec sa fratrie d’un petit studio à Paris qu’elle ne peut ni occuper, ni vendre parce qu’il est squatté depuis des années. On apprend que le père de famille impossible à déloger vient d’être… naturalisé. 

Bien sûr, tout n’est pas à mettre sur le dos de Gérald Darmanin. Sa principale responsabilité est sans doute d’avoir accepté d’être ministre de l’Intérieur d’un président n’ayant aucune envie, sauf quelques jours avant les élections, de faire montre d’une réelle volonté dans ce domaine. Ne se dit-il pas que Gérald Darmanin, après l’interview du cardinal Sarah sur Europe 1 par Sonia Mabrouk – au cours de laquelle il a été question sans langue de buis d’immigration -, a manifesté son intérêt pour le prélat, louant son esprit brillant et ses paroles courageuses… ? La politique migratoire n’est plus affaire de réforme mais de rupture. Seul un changement de paradigme au sommet de l’État peut faire changer de cap, la seule volonté d’un seul ministre n’y peut suffire. À méditer par Patrick Stéfanini, auteur de Immigration, ces réalités qu’on nous cache, et directeur de campagne de Valérie Pécresse, qui ce vendredi matin sur CNews, interrogé par Laurence Ferrari fustigeait « l’échec complet de la politique migratoire ».

Gabrielle Cluzel, Boulevard Voltaire

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Paris : Agression d’un chauffeur de bus sur la place de la Bastille, la RATP porte plainte

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Commentaire R : Elle est belle notre nouvelle France de la diversité et de la tolérance… On s’injurie à tous les coins de rue, on ne supporte plus son prochain, tout est prétexte à l’injure et à la bagarre. C’est une véritable hystérie collective. Et attendez vous n’avez encore rien vu… La prochaine génération ce sera encore bien pire…..Pauvre France !

21/01/22

Alors qu’il travaillait sur la ligne 91, un conducteur de bus de la RATP a été violemment agressé par un homme avec qui il venait d’avoir un accrochage place de la Bastille à Paris. La RATP a annoncé porter plainte.

Les faits se sont déroulés jeudi, sans que l’on sache dans quelles circonstances le différend a débuté. Sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on peut voir un homme – conducteur d’un Range Rover gris immatriculé à Paris – prendre violemment à partie le conducteur du bus, alors que leurs deux véhicules semblent être entrés en collision.

Sur les images, l’agresseur prénommé Sofiane – qui est clairement sorti de sa voiture pour en venir aux mains – assène d’abord plusieurs coups de poing au conducteur RATP depuis l’extérieur du bus 91 (qui relie la gare Montparnasse à la place de la Bastille), puis réussi à monter dans le bus, où il le frappe à nouveau à plusieurs reprises.

(…)

Ce vendredi, Laurent Probst, le directeur général d’Ile-de-France Mobilités (autorité organisatrice des transports en commun dans la région) a témoigné de son «total soutien au conducteur de bus», expliquant que «le service de sécurité de la RATP était heureusement intervenu rapidement».

Il a également annoncé qu’une plainte allait être déposée, et que «tous les moyens juridiques» allaient être déployés «pour que cet homme soit sévèrement puni».

Cnews

20/01/22

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Sondage Ifop. Marine Le Pen en tête des intentions de vote dans « les quartiers populaires » pour la présidentielle 2022

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Marine Le Pen en tête des intentions de vote dans « les quartiers populaires » pour la présidentielle 2022.

C’est ce qu’il ressort entre autres d’un sondage commandé par la revue mensuelle du site GlobalWatchAnalysis, qui a commandé à l’Ifop une enquête dans les villes de banlieues les plus populaires. Un sondage qui témoigne aussi d’un fossé qui se creuse entre les lubies sociétales portées par la gauche et les aspirations principales des « banlieues populaires ».

Pour télécharger le sondage c’est ici

Réalisée auprès d’un échantillon national représentatif des 10% des banlieues les plus pauvres de France, cette étude montre que la gauche a perdu une grande partie du vote des « banlieues populaires » sauf au sein des quartiers concentrant le plus de difficultés (« quartiers prioritaires ») où des candidats de la gauche radicale comme Jean-Luc Mélenchon dominent encore les intentions de vote. Quant aux ressorts du vote de ces banlieues, ils apparaissent davantage portés par des demandes « matérielles » d’ordre socio-économique que par des questions de société comme la lutte contre les discriminations, le racisme ou le sexisme, signe là encore d’un mirage imposé par la gauche sur certaines questions dites « sociétales ».

(« Étude Ifop pour Ecran de Veille réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 13 au 16 décembre 2021 auprès d’un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population adulte résidant dans les 10% des « banlieues les plus pauvres » de France métropolitaine. »)

Les banlieues populaires : la définition

Par « banlieues pauvres », l’Ifop entend les communes situées en périphérie d’une agglomération qui affichent un niveau de vie médian annuel par habitant (RMUC) qui les classent parmi les 10% des « banlieues » les plus pauvres de France. Ce champ d’enquête n’intègre donc pas seulement les quartiers prioritaires (QPV) définis par la politique de la Ville mais l’ensemble des habitants des villes périphériques les plus pauvres de France. Cette délimitation est volontairement plus large que celle des quartiers prioritaires (QPV) qui n’intègre pas les quartiers de moins de 1 000 habitants et les agglomérations de moins de 10 000 habitants. Par ailleurs, le critère adopté par l’Ifop pour repérer les zones de concentration urbaine à bas revenu repose sur un critère unique de revenu à la fois plus strict (les 10% les plus pauvres) et plus global (le même pour toutes les communes) que celui adopté pour les QPV.

2012-2022 : comment la gauche a perdu le vote des banlieues populaires

Des banlieues populaires qui votent de moins en moins à gauche…

En une dizaine d’années, la gauche a perdu une grande part de l’assise électorale qu’elle détenait historiquement dans les banlieues populaires, et ceci principalement au profit de la droite « nationale populiste ».

  • Les divers candidats de gauche rallient aujourd’hui à peine plus d’un tiers (36%) des suffrages dans les villes périphériques les plus pauvres de France alors qu’ils en captaient plus de la moitié (54%) en 2012. Et au sein de la gauche, l’inversion du rapport de force déjà observé en 2012 se confirme. Avec 26% des voix (dont 20% rien que pour Jean-Luc Mélenchon), les candidats de la gauche radicale (Mélenchon, Roussel…) dominent largement les représentants d’une gauche modérée (Jadot, Hidalgo…) qui y captent aujourd’hui trois fois moins de voix (10%) qu’il y a dix ans (36,4% en 2012).
  • A l’inverse, les droites dans leur ensemble y attirent désormais la moitié des suffrages (49% aujourd’hui, contre 40% en 2012) mais cette « droitisation » est surtout le fruit d’une hausse continue des voix en faveur de la droite radicale : les trois principaux candidats nationalistes (Eric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen) – alliés en 2017 au second tour dans la « grande alliance patriote et républicaine » – y attirent aujourd’hui plus d’un tiers des intentions de vote : 35%, contre 28,4% il y a cinq ans (2017) et à peine 21,9% il y a dix ans (2012).
  • Dans ces villes sociologiquement défavorables au macronisme comme à la droite classique, Emmanuel Macron affiche quant à lui des intentions de vote très en deçà (15%) de leur niveau national (26%) mais leur étiage n’en reste pas moins trois fois plus élevé que ce que pouvait y capter un candidat centriste traditionnel (François Bayrou) il y a dix ans (5,8% en 2012). De même, Valérie Pécresse y obtient un niveau d’intentions de vote légèrement inférieur (14%) à sa moyenne nationale (18%) mais qui est légèrement plus haut que le score obtenu dans ces communes par François Fillon en 2017 (+ 3 points).

RAPPORT DE FORCE DANS LES BANLIEUES POPULAIRES A L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

– Evolution du vote dans les banlieues populaires depuis 2012 par grand bloc politique –

Contrairement aux idées reçues, les « banlieues populaires » ne sont plus des fiefs acquis à la gauche, notamment les communes paupérisées (ex : Nord-est de la France, périphéries des villes du bassin méditerranéen) ne correspondant pas au cliché de « cité » à forte proportion d’habitants d’origine immigrée. Dans ces territoires marqués par des niveaux élevés de chômage et de pauvreté, mais aussi d’insécurité et déficit des services publics, les sirènes des candidats aux discours identitaires ou sécuritaires portent de manière notable, empêchant les « gauches » d’y retrouver l’attrait qui fut leur pendant longtemps. Ces résultats mettent donc en lumière un certain hiatus entre la réalité de leurs comportements politiques et les représentations du corps électoral de ces banlieues souvent produites à l’usage des candidats.

… sauf dans les quartiers prioritaires où persiste un net sur-vote pour Jean-Luc Mélenchon  

Ce vote de l’ensemble des « banlieues pauvres » masque toutefois un profond clivage entre les quartiers prioritaires (QPV) de la politique de la ville – où dominent des candidats de la gauche radicale comme Jean-Luc Mélenchon – et les autres quartiers beaucoup plus sensibles aux sirènes des droites radicale ou modérée.

  • Au sein de ces villes périphériques très pauvres, les quartiers prioritaires (QPV) – qui contiennent généralement une forte proportion de population issue de l’immigration – se distinguent par un vote majoritairement ancré à gauche : 56% des électeurs y votent pour un candidat de gauche, dont 37% pour Jean-Luc Mélenchon (contre 11% dans les autres quartiers), 6% pour Anne Hidalgo (contre 3% dans les autres quartiers) et 5% pour Fabien Roussel (contre 3% dans les autres quartiers). Seul le candidat d’EELV, Yannick Jadot, y fait un score (3%) largement inférieur à sa moyenne nationale (7,5%).
  • A l’inverse, les autres quartiers situés dans ces « banlieues pauvres » penchent nettement plus à droite, voire l’extrême-droite : les trois candidats représentant la droite « nationale populiste » (Le Pen, Dupont-Aignan, Zemmour) y attirent un peu moins de la moitié (42%) des suffrages, soit deux fois plus que dans les quartiers prioritaires (QPV). Et en leur sein, les intentions de vote en faveur de Marine Le Pen y sont nettement supérieures (26%) à celle d’Eric Zemmour (15%), ce qui est logique compte tenu du caractère globalement très populaire de ces populations.
  • Le bon score obtenu par Jean-Luc Mélenchon dans l’ensemble des « banlieues pauvres » (20%, contre une moyenne nationale à 9,5%) tient donc à un sur-vote dans les quartiers prioritaires (37%) et, plus largement, chez les électeurs les plus jeunes (44% des moins de 35 ans) et les plus discriminés en raison de leurs origines géographiques, ethniques ou religieuses (33% chez les électeurs en ayant déjà été victimes). Il obtient d’ailleurs un score élevé dans les minorités ethnico-culturelles comme les musulmans (32%) ou les électeurs « racisés » estimant être perçus par les autres comme une minorité ethnique (47%).

Ce clivage vient confirmer « l’effet de lisière » (Karim vote à gauche et son voisin vote FN, 2016) en faveur du FN observé dans les quartiers limitrophes des quartiers HLM à forte populations d’origine maghrébine ou sub-saharienne. A partir des résultats des élections de 2012 et de 2014, Jérôme Fourquet a en effet noté que c’était dans les bureaux de vote à faible proportion de personnes issues de l’immigration – mais jouxtant souvent les bureaux de vote où résidait majoritairement une population issue de l’immigration – que le FN obtenait ses scores les plus importants.

LES INTENTIONS DE VOTE AU PREMIER TOUR DANS LES BANLIEUES POPULAIRES

– Comparaison avec les résultats observés à l’échelle nationale (France métropolitaine) –

Les banlieues populaires voteront avant tout en fonction de questions exprimant des besoins d’ordre matériel et sécuritaire

Qu’ils résident ou non dans les quartiers prioritaires, l’analyse des motivations des électeurs de ces banlieues fait ressortir de fortes attentes à l’égard des services publics (santé, éducation, sécurité des biens et des personnes) et de besoins très matérialistes et socioéconomiques (pouvoir d’achat, précarité, chômage).

  • Si l’on relativise les enjeux de santé qui ont pu être boostés par la crise sanitaire (80%), le premier enjeu du vote des banlieues populaires à cette élection exprime un besoin de base d’ordre très matériel : le relèvement des salaires et du pouvoir d’achat, cité nettement plus dans ces banlieues (76%) – et notamment dans les quartiers prioritaires (à 80%) – que par l’ensemble des Français (65%). Et parmi les dix principaux enjeux déterminant leur vote, on trouve aussi des enjeux comme la lutte contre le chômage (62%) et la précarité (60%), l’éducation (68%) ou la sauvegarde des services publics (51%).
  • Dans ces villes comme dans le reste du pays, les votants détermineront aussi beaucoup leur vote en fonction d’enjeux identitaires ou sécuritaires comme la lutte contre l’insécurité (3ème, à 74%), le terrorisme (4ème, à 70%) ou l’immigration clandestine (9ème, à 56%). Mais on note sur ce plan des différences entre les quartiers prioritaires (QPV) et les autres quartiers : les électeurs des quartiers situés en dehors des QPV accordant sensiblement plus d’importance dans leur vote aux questions de sécurité (77% contre 70%), d’immigration (58%, contre 51%) ou de laïcité (51%, contre 45%)
  • Enfin, des questions de société comme la lutte contre le sexisme, le racisme ou la haine contre les LGBT n’y apparaissent pas très porteuses sur le plan électoral. La proportion d’électeurs de ces banlieues qui détermineront leur vote en fonction de la lutte contre le sexisme est inférieure à la moyenne nationale (47%, contre 52%), tout comme la lutte contre la LGBTphobie (31%, contre 36%). Malgré une plus forte exposition aux discriminations (50%, contre une moyenne nationale de 24%), les habitants des QPV ne seront pas plus nombreux (45%) à le prendre en compte dans leur vote que l’ensemble des Français (47%).

LES ENJEUX DÉTERMINANTS DU VOTE À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

– Comparaison entre les banlieues populaires et l’ensemble des Français –

L’analyse des motivations des électeurs des banlieues populaires va dans le même sens que ceux d’une récente enquête auprès des ouvriers américains, étude qui montrait que ces derniers étaient moins sensibles aux thématiques progressistes (ex : genre, antiracisme…) qu’aux enjeux économiques et sociaux permettant d’améliorer leurs conditions de vie matérielles. L’absence de sensibilité des banlieues à ces thématiques progressistes contredit ainsi la thèse dite « Terra nova » (2011) qui incitait alors le PS à constituer un nouvel électorat urbain comprenant « les diplômés », « les jeunes », « les minorités des quartiers populaires » et « les femmes » autour des « des valeurs culturelles, progressistes ». Car le moins qu’on puisse dire, c’est que ces combats progressistes ne sont pas les plus porteurs chez les habitants des banlieues populaires

Breizh-info.com

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Enfants handicapés. Après la polémique sur les propositions d’Éric Zemmour, Reconquête 44 réagit

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Élu de Saint-Herblain, dans l’agglomération de Nantes, Matthieu Annereau (En marche) avait réagi très violemment aux propositions d’Éric Zemmour concernant les enfants handicapés. Selon lui « l’exclusion des 12 millions de personnes handicapées en France, évoquée par Eric Zemmour, est profondément nauséabonde (…) L’inclusion est un droit fondamental sacralisé par notre histoire et la Convention internationale des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées » ; avant de conclure que « c’est l’idée même de faire société une et indivisible qui est remise en cause » par Éric Zemmour.

Cette prise de position très polémique n’a pas manqué de faire réagir Reconquête 44, le parti du candidat à la présidentielle. Dans un communiqué, ce dernier rappelle que «  bien loin de ce qu’avance Matthieu Annereau, Eric Zemmour ne souhaite pas arrêter l’inclusion des enfants en situation de handicap. Il veut au contraire, apporter une réponse adaptée aux problèmes auxquels les enfants, les parents et les enseignants font face au quotidien dans la scolarisation. »

Pour Reconquête, « la réalité, c’est qu’il existe seulement 125 000 AESH (personnel accompagnant les élèves handicapés) pour 385 000 enfants handicapés scolarisés et 67 000 en établissement hospitalier et médico-social, soit une assistance pour trois élèves. Ce constat est partagé par les associations, qui estimant que c’est insuffisant.»

Le parti d’Éric Zemmour précise la pensée du candidat, selon lequel « il faut mieux intégrer les élèves pouvant suivre une formation classique, en formant les enseignants qui se sentent parfois démunis face à des situations auxquelles il n’ont pas été préparés. Mais force est de constater que l’école n’est pas toujours adaptée pour accompagner au mieux les enfants en situation de handicap, il est nécessaire qu’il y ait plus d’établissements spécialisés pour mieux prendre en charge des problématiques spécifiques. Il prône donc une meilleure instruction qui soit adaptée aux 412 000 élèves en situation de handicap. ».
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Le prix des carburants flambe, et que fait l’État ?

Articles  :  Jan. 2022 –   Dec. 2021 –   Nov. 2021 –   Oct. 2021Sep. Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

La hausse du prix des carburants continue. Cette semaine, d’après les chiffres publiés par le ministère de la Transition écologique, le prix du gazole est de 1,62 euro (rappelons qu’en octobre 2018, début de la crise des gilets jaunes, le prix était de 1,53) et le prix du SP95 de 1,68 euro (hausse de 2 centimes par rapport à la semaine précédente). Et la hausse est bien partie pour se poursuivre, nous avertit le ministère de l’Économie.

Pour faire face aux problèmes de pouvoir d’achat engendrés par cette hausse des prix, le gouvernement a, depuis le mois d’octobre, réfléchi à la question et, après avoir planché sur plusieurs éventualités, notamment une baisse de la fiscalité, il a choisi le chèque inflation. Ainsi, depuis décembre, 38 millions de Français ont reçu ou vont recevoir un virement de 100 euros.

Un cadeau pour les Français qui continueront à avoir un carburant toujours aussi cher. Mais, au moins, ce cadeau a le mérite d’être visible ! Et le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, ne prend même pas la peine de cacher le clientélisme de cette mesure : « Un centime de baisse sur le litre de carburant représente un demi-milliard d’euros, donc c’est très coûteux pour un résultat que les Français ne verront pas. Il vaut mieux préférer l’option du chèque carburant. » Si on se réfère à ce calcul, baisser de 10 centimes reviendrait à 5 milliards d’euros ! Il est donc beaucoup plus intéressant de débourser 3,8 milliards pour 38 millions de Français qui pourront dire merci. À quelle occasion ?

Notons aussi que si la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) est gelée depuis la crise des gilets jaunes, la hausse du prix des carburants n’a pas empêché la hausse de la TVA sur les carburants estimée à « 1 milliard d’euros supplémentaires dans les caisses de Bercy. » La question demeure : qui en paiera les frais ?

Renaud de Bourleuf, Boulevard Voltaire

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À Calais, Zemmour à nouveau poursuivi par les antifas

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Lors de sa visite à Calais, ce mercredi 19 janvier, Éric Zemmour s’est trouvé encerclé par une trentaine de militants antifascistes dans le Bistrot de la Place, un établissement situé en face de la mairie de Marck-en-Calaisis. Une manifestante présente dans cet attroupement non déclaré affirmait vouloir « mettre partout sur les réseaux sociaux que ce bar invite des fachos », comme on peut le voir dans notre vidéo. Un autre manifestant a par ailleurs menacé l’établissement, hors caméra : « On va refaire ta devanture. »

Le président de Reconquête avait donné rendez-vous à 12 h 30 aux journalistes à Calais où il devait effectuer un circuit. Mais les points d’étape sont rigoureusement secrets et révélés sur la messagerie en ligne Telegram quinze minutes avant l’exécution des actions, précisément pour éviter les fuites vers les antifas.

En effet, comme à Marseille, l’équipe d’Éric Zemmour accuse un journaliste d’avoir transmis des informations sous embargo à des militants d’extrême gauche afin que ceux-ci perturbent le déplacement. Le général Bertrand de La Chesnais, directeur de campagne d’Éric Zemmour, a porté plainte dans un commissariat parisien contre un journaliste identifié pour « entrave à la liberté de réunion et d’expression ». De 15 h 30 à 17 h 00, Éric Zemmour et son équipe ont été bloqués à l’intérieur du restaurant face à la mairie de Marck-en-Calaisis par une trentaine de militants d’extrême gauche. Ils ont dû être exfiltrés par la police, sous les chahuts et aux cris pas très inclusifs de « Zemmour casse-toi ». La conseillère municipale Europe Écologie Les Verts de Calais, Louise Brunnel, a lancé des slogans à l’aide d’un porte-voix. Michel Thooris, policier et responsable syndical bien connu des lecteurs de Boulevard Voltaire, était lui aussi bloqué dans le Bistrot de la Place avec Éric Zemmour. Pour Boulevard Voltaire, il témoigne : « Les antifascistes avaient deux mégaphones, on ne s’entendait plus à l’intérieur. Il s’agit d’un attroupement illégal, la préfecture aurait dû donner l’ordre de le disperser. Elle n’a rien fait. » Le policier déplore que « la sécurité d’Éric Zemmour ait décidé d’arrêter la rencontre prévue avec des policiers de terrain, devenue impossible dans ces conditions ».

Une sensation de déjà-vu. En novembre dernier, lors d’un déplacement à Marseille, l’hôtel où séjournait le candidat avait été pris d’assaut par des militants de la mouvance antifa. Le lendemain, une cinquantaine d’individus lançaient des poubelles enflammées sur le restaurant Bistrot 13 B dans lequel l’écrivain avait déjeuné. Le personnel et des clients, parmi lesquels une personne âgée, étaient bloqués à l’intérieur pendant que les vitres en verre Sécurit™ étaient défoncées. Drôle de façon de défendre la démocratie.

Jean Bexon, Boulevard Voltaire

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Marine Le Pen renonce à la suppression de la double nationalité

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Figurant en bonne place sur ses programmes présidentiels de 2012 et 2017, cette mesure, important marqueur du camp nationaliste, a été abandonnée par la candidate du Rassemblement national. Au nez et à la barbe de son parti, qui ignorait ses intentions.

(…)

Explications : la suppression de la double nationalité ne fait plus partie du programme du RN. Et cela, y compris pour les citoyens français disposant aussi de la nationalité de pays extra-européens. «J’ai rencontré des milliers de gens. Par exemple des Marocains qui, juridiquement, ne peuvent renoncer à leur nationalité car leur pays l’interdit. Honnêtement, je préfère mettre ça de côté car c’est comme mettre du sel sur des plaies ouvertes», développe Marine Le Pen. Comment a-t-elle décidé de ce revirement programmatique de première importance ? Réponse : seule. «En tant que candidate, je fais des choix. Je fais ce choix, je l’assume», appuie-t-elle. Et de préciser : «Je ne suis plus présidente du RN. Ça change énormément les choses.» De fait, c’est en lisant …

www.liberation.fr

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Ukraine : le compte à rebours a commencé

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Konstantin Gavrolov, chef de la délégation russe aux discussions de Vienne a déclaré hier « L’heure de vérité a sonné pour l’Ouest, le compte à rebours est lancé pour la réponse qu’ils doivent donner à nos propositions » (concernant la sécurité de la Russie). La semaine dernière, en effet, la Russie a présenté des exigences destinées à garantir sa sécurité vis-à-vis de l’OTAN, et les États-Unis ont promis une réponse par écrit « la semaine prochaine ».

Nous y sommes, or hier également Biden a déclaré que finalement les Américains ne donneront aucune réponse ! La parole des Américains est fidèle à elle-même… Dans le même temps, Américains, Canadiens et Britanniques envoient matériel et personnel militaire en Ukraine. En principe du matériel défensif MAIS les États-Unis ont « autorisé les pays de l’OTAN » à fournir du matériel offensif à l’Ukraine ! Sur les aéroports ukrainiens, c’est un déballage incessant de matériel.

Le Renseignement russe a de son côté obtenu des preuves que des groupes ukrainiens sont entraînés par des instructeurs de la CIA américaine pour fomenter des attentats dans les républiques indépendantes de Donetsk et Lugansk. Dans le même temps, c’est le MI6 britannique qui prépare des groupes ukrainiens à opérer des provocations en Ukraine même : les opérateurs seront vêtus d’uniformes russes et commettront des attentats en Ukraine ! Tout sera filmé par des caméras de surveillance « par chance » bien placées, pour que la Russie en soit accusée.

Sur le plan politique, j’en ai parlé hier, le roquet Macron aboie sans répit et pousse l’Europe à la guerre contre la Russie, histoire de bien commencer son séjour à la présidence de l’Europe.

https://boriskarpov.tvs24.ru/2022/01/19/faut-il-en-liquider-un-pour-eviter-la-guerre-en-europe/

Ce qu’Européens et Américains ne voient pas, c’est que leurs « sanctions » nous laissent de marbre, elles ont au contraire permis de développer nos propres productions pour pallier les embargos des pays occidentaux. Nous n’aurons plus le droit d’échanger des dollars ? La belle affaire ! Les Américains se tirent une balle dans le pied sans même s’en rendre compte !

Ce que l’OTAN (et Biden, mais à son âge c’est compréhensible !) ne comprend pas, c’est que si la Russie a en effet renforcé ses positions à ses frontières, c’est tout simplement dû à l’envoi de matériel OTAN de l’autre côté de ses frontières, aux multiples menaces verbales des pays voisins et des Américains, et aux actions de plus en plus agressives des troupes ukrainiennes contre les républiques de Donetsk et de Lugansk où les bombardements contre les villages sont permanents depuis plusieurs mois.

Ce qu’Européens et Américains ne comprennent pas, c’est que d’une part la Russie ne cède ni ne cédera aux menaces, fussent-elles militaires, et d’autre part que la Russie ne laissera pas s’installer une véritable armada belliqueuse à ses frontières.

Quelles seront les réponses de la Russie ? Une attaque directe contre l’Ukraine est totalement improbable à moins que les forces ukrainiennes n’opèrent en Russie.

Hier les républiques de Donetsk et Lugansk ont déclaré préparer une résolution demandant la reconnaissance de leur indépendance. Le Kremlin a répondu aujourd’hui attendre de voir cette résolution, qui devrait être officialisée dans les jours qui viennent. La suite alors peut s’envisager en une demande de rattachement à la Fédération de Russie en tant que « républiques autonomes ». Que fera alors l’Ukraine, qui a non seulement politiquement et économiquement abandonné ces territoires mais les bombarde régulièrement ?!

Plusieurs pays d’Amérique latine et centrale ont par ailleurs indiqué être disposés à accueillir des bases militaires russes. Ceci serait une réponse symétrique : les Américains se positionnent aux frontières russes, la Russie se positionne aux frontières (maritimes) américaines.

À Minsk en Biélorussie, des manœuvres militaires conjointes avec la Russie doivent se tenir début février et des unités russes sont en cours de déploiement. Le président Lukashenko a fait quelques allusions à la possibilité de déploiement permanent de systèmes d’armement nucléaire russe en Biélorussie.

Il est parfaitement clair que la Russie n’attaquera pas l’Ukraine ni aucun autre pays européen le premier. Mais d’une part elle ripostera sans hésitation à toute attaque ukrainienne ou OTAN contre ses intérêts, et d’autre part elle déploiera les moyens nécessaires pour assurer sa propre sécurité.

On note que le Président iranien est actuellement à Moscou, et il est fort possible voire probable que des accords militaires secrets entre l’Iran et la Russie soient passés en cas d’agression de l’OTAN.

Je termine, une fois n’est pas coutume, par une prédiction de Nostradamus qui voyait une invasion de l’Europe par une coalition de « pays musulmans » et de la Russie. On pense ce que l’on veut de Nostradamus, mais si les forces OTAN-USA continuent leurs provocations permanentes, il est fort possible que ce qui commencera par une guerre locale se développe en une guerre sur l’ensemble de l’Europe. L’Iran a un vieux compte à régler avec les Américains depuis 40 ans, il pourrait bien y avoir une alliance de circonstance entre l’Iran et la Russie.

Rappelons que la doctrine militaire russe prévoit, entre autres points, que l’arme nucléaire peut être employée pour garantir la sécurité de la Russie. Par ailleurs il est admis qu’en cas de conflit avec les États-Unis, la Russie pourra et devra riposter sur le territoire américain. En d’autres termes, si Biden se croit à l’abri derrière les océans, c’est une très grave erreur. La spécialité américaine de déclencher des conflits éloignés en restant bien au calme chez eux risque de rencontrer un grave échec.

Boris Guennadevitch Karpov, Riposte Laïque

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Rivière et Rieu : avec Marine, on ne gagnera jamais, on rejoint Z

Articles  :  Jan. 2022 –   Dec. 2021 –   Nov. 2021 –   Oct. Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

Le patron des eurodéputés RN à Strasbourg, Jérôme Rivière, rejoint Éric Zemmour. Et on apprend également que Damien Rieu, co-fondateur de Génération identitaire, se rallie à lui.

Nouvelle prise de guerre pour Reconquête. Cette fois, le ralliement vient du RN, puisque Jérôme Rivière était chef de la délégation RN au Parlement de Strasbourg, avec 23 députés.

https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/01/20/jerome-riviere-l-un-des-porte-parole-de-marine-le-pen-rallie-eric-zemmour_6110238_823448.html

Entre Guillaume Peltier, venu de LR et Jérôme Rivière, venu du RN, c’est bien  l’union des droites, si chère à Éric Zemmour, qui se concrétise. Puissent ces deux exemples susciter quelques ralliements supplémentaires pour sauver la France du naufrage.

Jérôme Rivière le dit : d’autres eurodéputés vont suivre.

Car pour Jérôme Rivière, qui défend un choix de conviction, Marine n’est pas en mesure de l’emporter. Le désastre des régionales l’a démontré.

« Marine Le Pen n’est pas en situation de gagner l’élection présidentielle ».

Jérôme Rivière a la conviction qu’il y a un plafond de verre que Marine ne pourra dépasser. Celle-ci a réorganisé son parti, non pas pour en faire le parti de la future majorité présidentielle, mais pour former une structure pour l’après 24 avril. C’est le Radeau de la Méduse, assène Jérôme Rivière.

Au lieu de s’ouvrir et d’élargir le parti, la présidente du RN a rétréci son espace politique.

Un verdict sans appel, qui condamne définitivement Marine Le Pen. Une exécution, en quelque sorte.

Quand on voit avec quelle énergie celle-ci a passé le Kärcher dans son propre parti, éjectant tous ceux qui n’adhèrent pas à sa vision étroite de la situation, faisant du RN un parti sclérosé pour ne pas dire étriqué et borné, on ne peut qu’adhérer à l’analyse de Jérôme Rivière.

Ce n’est pas en décourageant NDA ou en se privant de Philippot, Marion ou Messiha, que l’on forme une majorité présidentielle, capable de gouverner.

Le RN n’est plus un parti politique mais un clan à la solde de Marine Le Pen. C’est son fonds de commerce et elle n’a pas la moindre chance d’accéder aux affaires. Mais cela lui suffit. Elle vivra de la politique encore longtemps.

Cela dit, le ralliement de Jérôme Rivière est d’importance, au moment où Éric Zemmour subit un odieux harcèlement judiciaire et médiatique, que ses concurrents s’empressent d’exploiter.

Au RN, on feint l’indifférence et on traite l’eurodéputé d’aigri, mais on rit jaune.

Tandis que du côté de Reconquête, on se félicite.

Et on apprend que Damien Rieu rallie ce jour Eric Zemmour.

« Damien Rieu, cofondateur du groupuscule Génération identitaire et ex-candidat RN aux départementales de 2020, a, lui aussi, annoncé son soutien à M. Zemmour. »

« J’ai toujours été un électeur et un militant du FN, puis du RNmais depuis quelques années, je constate que, malgré nos efforts, nous n’arrivons plus à mobiliser nos électeurs »

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

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Pourquoi l’immigration a fortement augmenté en France en 2021

Articles  :  Jan. 2022 –   Dec. 2021 –   Nov. 2021 –   Oct. Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

ANALYSE – L’année 2021 signe un retour aux tendances constatées avant la crise sanitaire, avec très peu d’expulsions de clandestins.

• Explosion des acquisitions de nationalité française

Depuis le début du quinquennat, ­jamais le nombre d’étrangers devenant français n’a été aussi élevé : plus de 94.000 acquisitions de nationalité (53 %). Cette évolution est portée par plus de 75.000 acquisitions par décret (79 %), « en lien avec la facilitation des procédures pour les étrangers “en première ligne”, impliqués de manière active dans la lutte contre le Covid-19 » et par « les gains de productivité à toutes les étapes de la procédure », se félicite l’Intérieur.

• Plus 100.000 contrats d’intégration signés

La France a aussi largement tendu la main aux nouveaux arrivants. « Nous revenons progressivement au niveau d’immigration d’avant la crise sanitaire », constate un cadre de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii). Avec 109.000 contrats d’intégration républicaine (CIR) signés, ce marqueur de l’immigration légale dépasse son niveau de 2019 (1,2 %).

• La délivrance de visas de long séjour s’intensifie

Selon la Direction générale des étrangers en France (DGEF), « la délivrance de visa s’inscrit en hausse en 2021 (2,9 %), avec un total de 733.069 visas délivrés ». On est loin des 3,5 millions de visas accordés avant la crise du coronavirus. En cause : la chute des déplacements internationaux.

Mais attention : l’an dernier, si la délivrance des visas de court séjour a connu une nouvelle baisse (- 10 % par rapport à 2020), celle des visas longs s’est redressée (54 %). « Avec 229.094 visas long séjour délivrés, cette hausse efface presque entièrement la chute de l’année 2020 (236 246 en 2019) », souligne la DGEF. À noter : « une très forte progression » des visas accordés aux Saoudiens, troisièmes derrière…

(…) Le Figaro


Demandes d’asile, expulsions, délivrance des visas… Tous les secteurs de l’immigration ont montré de premiers signes de reprise en 2021, après une année 2020 de chute record des flux migratoires, selon les statistiques publiées jeudi sur ce dossier brûlant en pleine campagne présidentielle.

Avec 104.577 premières demandes d’asile enregistrées dans les guichets uniques dédiés (Guda), ce chiffre a grimpé de 28,3% en 2021, selon les données provisoires dévoilées par le ministère de l’Intérieur. Une hausse accentuée par l’évacuation de milliers de ressortissants afghans de Kaboul, après la prise de pouvoir des talibans mi-août 2021.

L’Afghanistan conforte ainsi sa place de principal pays d’origine des demandeurs d’asile en France, avec 16.126 dossiers déposés (+62%), loin devant la Côte d’Ivoire (6.268), le Bangladesh et la Guinée.

Cette demande de protection reste très loin des niveaux d’avant-crise sanitaire, lorsque 138.420 premières demandes étaient introduites en 2019. La pandémie “a encore contraint les flux migratoires en 2021“, a résumé le ministère de l’Intérieur, affirmant que la demande d’asile a été “inférieure à (ses) prévisions“. Reste que même modérées, ces arrivées continuent de déstabiliser les capacités d’accueil en France, où les campements insalubres ressurgissent à intervalles réguliers.

Nous avons toujours deux défis devant nous: d’une part l’hébergement des demandeurs d’asile et d’autre part l’accompagnement des réfugiés vers l’autonomie, qui passe par l’accès à l’emploi et au logement“, convient Didier Leschi, directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration.  […]

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