Didier Raoult: «Il faut que l’exécutif se garde de faire de la médecine à notre place»

Sputnik

Didier Raoult a exposé au Figaro sa vision sur la politique en matière de traitement du coronavirus, a affirmé l’efficacité de la chloroquine et a dénoncé l’interférence de l’État dans la relation entre le médecin et le malade.

Dans un entretien accordé au Figaro, Didier Raoult, directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, a parlé de la méthode qu’il enseigne depuis 42 ans: «il faut identifier et isoler les patients porteurs, et les soigner au mieux de ce que la science permet».

«Nous n’avons pas pu, ou voulu, tester le maximum de malades pour les isoler et les traiter. Le bilan est là: nous faisons partie des quatre pays dans lesquels il y a le plus de morts par million d’habitants, avec l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas. Ça pose quelques questions, tout de même.»

Des études superflues

S’agissant du traitement par la chloroquine et des études lancées pour évaluer ce médicament, il a jugé que celles «sur les grandes cohortes rassurent les bureaucrates de la santé, qui en sont venus à considérer qu’on ne pouvait rien décider sans elles» et que «si le médicament tuait le microbe, c’est que ça marchait».

Selon lui, «90% des traitements qu’on a inventés en maladies infectieuses n’ont jamais donné lieu à de telles études». «Quand l’évaluation s’est éloignée du terrain pour devenir une activité à part, soutenue par des capitaux importants, on a mis en place des normes de vérification de plus en plus lourdes.»

M. Raoult a estimé que «la première chose qu’il fallait faire, c’était doter les hôpitaux d’infectiopôles, et notamment d’unités de fabrication de tests afin de repérer le plus vite possible, et le plus tôt possible, les premiers malades».

1.003 patients soignés et un seul mort

«Pourquoi m’empêcherait-on de donner des médicaments qui sont les seuls qui nous semblent produire un résultat ici et maintenant? On pourra ensuite conduire une étude rétrospective», s’est-il interrogé.

Et de préciser au Figaro: «Nous avons 1.003 patients soignés à l’IHU Méditerranée, et un seul est mort». Son établissement a publié il y a quelques jours une seconde étude «sur 80 patients, dont la charge virale a été à chaque fois diminuée par l’administration de chloroquine».

Un confinement inefficace?

À la question de savoir si le confinement était une mesure efficace pour endiguer la pandémie, le professeur a répondu que «cela n’a jamais bien marché», que ce soit en 1884, pour arrêter le choléra, ou plus tard pour la fièvre jaune.

«Les politiques prennent des décisions, et l’Histoire les jugera. En revanche, je n’ai rien contre la quarantaine biologique. Bien sûr qu’il faut séparer les gens qui sont infectés de ceux qui ne le sont pas. Mais confiner des gens infectés, qui ne le savent pas, avec d’autres qui ne le sont pas, c’est une curieuse méthode. Si vous mettez ensemble les gens d’une même famille et qu’un seul est infecté, vous êtes sûr que quelques semaines plus tard, tous le seront.»

Au sujet de l’utilisation de tels ou tels médicaments pour traiter les malades, Didier Raoult a indiqué que «de temps en temps, les responsables politiques s’autorisent à intervenir dans notre domaine». «Je ne suis pas d’accord quand on interdit aux médecins d’utiliser des médicaments qui sont en circulation depuis des décennies. Je ne suis pas d’accord avec l’interférence de l’État dans la relation entre le médecin et le malade.»

«Il faut donc que l’exécutif se garde de faire de la médecine à notre place», a-t-il assené.

200.000 signatures en faveur de la chloroquine

En attendant, une pétition lancée par l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy a dépassé les 200.000 signatures dimanche soir, relate l’AFP.

Baptisée “#NePerdonsPlusDeTemps” et lancée vendredi sur la plateforme Change.org, elle vise à élargir les traitements à l’hydroxychloroquine des patients atteints du Covid-19, en autorisant leur prescription sans attendre qu’ils soient passés à un stade aggravé de la maladie.

Par ailleurs, trois éminents médecins ont recommandé, dans une tribune publiée dimanche soir sur le site du Figaro, d’appliquer le traitement élaboré par Didier Raoult, lequel prône l’usage de l’hydroxychloroquine dès l’apparition des premiers symptômes du coronavirus.

Coronavirus : ce sont les gilets jaunes « qui tiennent aujourd’hui le pays à bout de bras », souligne Rachida Dati

Alors que la France subit l’épidémie de coronavirus, les Français sont tous confinés pour tenter de freiner la propagation du virus. Tous ? En réalité, nombreux sont ceux à se déplacer encore pour aller travailler, comme les caissières, les livreurs, les agents de sécurité, les éboueurs ou encore les soignants et membre des forces de l’ordre. La crise du Covid-19 « rend encore plus aiguës » les inégalités, estime Rachida Dati le 5 avril dans les colonnes du Journal du Dimanche.

« On ne pourra pas revenir à la situation d’avant« , estime la candidate Les Républicains à la mairie de Paris, qui appelle à « réfléchir à un autre mode de gouvernance » une fois la crise du coronavirus passée « ainsi qu’une plus grande attention aux conditions de travail et à la protection des salariés« . […]

S’érige-t-elle en porte-voix des « gilets jaunes »? « Je défends les classes populaires qui travaillent« , rétorque l’ancienne garde des Sceaux. « Ceux qui étaient sur les ronds-points n’étaient pas des assistés, mais beaucoup de travailleurs pauvres. Cette crise du coronavirus va amplifier tous les problèmes pour lesquels nous avons eu des signaux d’alerte en amont« .[…]

actu.orange

La reine, elle, ne parle pas pour ne rien dire…

Boulevard Voltaire

La reine d’Angleterre s’est donc adressée aux Britanniques ainsi qu’aux nations du Commonwealth, ce dimanche soir, en ces temps terribles d’épidémie. Si on enlève ses vœux de Noël, c’est la quatrième fois qu’elle prend ainsi la parole depuis qu’elle est montée sur le trône : en 1991, lors de la première guerre du Golfe, en 1997, à la mort de Diana, et en 2002, à la mort de la reine mère.

D’abord, une remarque : l’ensemble des médias français, au cours de ce dimanche, ont relayé largement l’information. La reine va parler. Pourquoi la reine s’exprime-t-elle ? Que va dire la reine ? Pourquoi cette adresse de la reine est historique ? Allez, n’hésitons pas à le dire : on en a autant parlé, sinon plus, que lorsqu’on nous annonce une allocution du président de la République française. Nostalgie de la monarchie, a-t-on coutume d’entendre ici et là. Même Emmanuel Macron, durant sa campagne électorale, avait confié qu’il manquait un roi en France. À l’évidence, trois ans après, on en est au même point. Pour ne pas dire qu’on a régressé.

Nostalgie de la monarchie, disions-nous. Plus, peut-être, encore. Pour paraphraser Alphonse Allais, plus on ira, moins il y aura de gens qui auront connu Vincent Auriol. Vincent Auriol qui était président de la République française lorsque Élisabeth monta sur le trône en 1952 et qui, en 1948, avait remis le cordon de grand-croix de la Légion d’honneur à celle qui n’était encore que princesse héritière. Et après Auriol, nous avons eu René Coty, idole d’OSS 117, puis le général de Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron. Et Élisabeth II est toujours là. Fidèle au poste. Le monde va et vient. On a raccourci les jupes puis on les a rallongées, puis de nouveau raccourcies. Les hommes se sont laissé pousser les cheveux puis les ont raccourcis. Aujourd’hui, le problème est réglé : avec le stress, à trente ans, ils sont à moitié chauves. Voyez le prince William. Mais le portrait de la reine trône toujours dans le bureau de M. Comme Moneypenny, la reine a pris un très léger coup de vieux. Moins qu’Édouard Philippe, essoré après trois ans à Matignon. Et James Bond est toujours à son service (de la reine, pas de Philippe), impeccable dans son smoking.

C’est ça, en fait, le message de la reine. La reine nous dit que tout n’est pas que fluide, dans ce monde. Que la tradition, ce n’est pas seulement un truc pour faire plaisir aux touristes qui photographient la relève de la garde devant Buckingham. Que c’est quelque chose qui va chercher loin et profond dans le temps. Qu’il y a un fil conducteur entre Guillaume le Conquérant et cette reine : ininterrompu. Un peu tordu, ce fil, comme le vieil arbre généalogique avec ses nœuds : Normandie, Plantagenêt, Tudor, Stuart, Hanovre, Windsor and so on… Compliqué et tordu, tout ça. Mais l’arbre tient bon et le fil ne casse pas. Comme le peuple anglais, comme la nation britannique. C’est l’essentiel.

Avant même d’avoir ouvert la bouche, la reine rassure. Elle parle peu, rarement, pas longtemps. Elle. Elle ne risque donc pas de saouler son peuple. Elle ne s’écoute pas parler : elle n’a rien à prouver. Pas d’effets de manche, de voix ou de sac à main qu’elle a dû poser au pied de son fauteuil. La reine parle, elle ne fait pas le trottoir. Finalement, peu importe ce qu’elle dit. Rule Britannia!

Ah oui, j’allais oublier : God Save the Queen!

Au Vietnam, 95 millions d’habitants, aucun mort du Coronavirus

Riposte Laïque

L’effondrement économique qui frappe la France est la conséquence directe du confinement généralisé que certains pays prévoyants ont su éviter.

Les décisions criminelles prises par nos dirigeants, qui ont délocalisé et sous-traité la production de matériels stratégiques vitaux, ont laissé le pays démuni quand le Covid-19 s’est abattu sur toute la planète.

Une imprévoyance qui va se payer en dizaines de milliers de morts, en millions de chômeurs et en centaines de milliards de pertes financières.

Tout a été géré dans la panique pour cause de pénurie généralisée. Ajoutons à cela l’inertie coupable du gouvernement, qui a perdu deux mois avant de redescendre de son nuage et de commander les matériels manquants dans l’urgence.

Au lieu de dépister massivement les personnes contaminées et de les traiter en milieu hospitalier, ou bien de les confiner dans des hôtels réquisitionnés, le gouvernement a fait le choix démentiel inverse, en renvoyant les personnes contagieuses dans leur famille, facilitant ainsi la dissémination du virus.

Et faute de masques pour tous, le Covid-19 a fait des ravages en quelques jours. Nos hôpitaux sont saturés, les personnels exténués et faute de lits de réanimation suffisants, le gouvernement en est réduit à ne plus soigner les vieux, autorisant l’euthanasie par décret temporaire ! Un permis de tuer jusqu’au 15 avril.

https://ripostelaique.com/la-france-de-macron-nous-interdit-la-chloroquine-et-euthanasie-nos-vieux.html

Le Vietnam, pays si attachant, est l’exemple parfait de ce qu’il faut faire. Avec une population de 95 millions d’habitants, On n’y  déplore à ce jour aucun mort du Coronavirus.

Ce pays « en voie de développement » peut donner des leçons à son ex-colonisateur qui se prend pour le centre du monde et prétend donner des leçons de démocratie à la terre entière.

Masque obligatoire pour tous, tests de dépistage généralisés, confinement des malades dans les hôtels ou les centres militaires.

Bilan :  240 cas confirmés et  zéro mort, alors que la France compte 7 600 morts.

https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20200402.OBS26948/un-francais-residant-au-vietnam-la-france-ce-pays-en-voie-d-enveloppement.html

La 5e puissance économique du monde, qui fabrique des Airbus, des fusées Ariane, des Rafale, des TGV, des paquebots géants, des EPR et des sous-marins nucléaires, le pays qui se targue d’avoir l’un des meilleurs systèmes de santé au monde, est en train de détruire son économie parce qu’il n’y a ni masques de protection, ni kits de dépistage pour enrayer la pandémie.

C’est tout simplement  sidérant !

Chaque jour de confinement coûte plus de 2 milliards au pays. Un mois de confinement, c’est 70 milliards de chute du PIB, soit 3 points. Le plan d’urgence de 45 milliards débloqués par Bercy paraît bien modeste pour enrayer le désastre.

Nous ne sommes plus en récession mais en dépression !

Les  secteurs qui maintiennent leur activité à 100 % sont la santé, la banque, les assurances et l’agroalimentaire.

Les plus touchés sont la restauration, l’automobile, le transport aérien, le bâtiment, le tourisme.

Il faudra sans doute une décennie au minimum pour redresser la situation.

Bien entendu, le discours officiel est que seule l’Europe peut nous sauver, en mutualisant les dettes futures avec des « Corona bonds », des obligations bénéficiant de la garantie de la zone euro afin de profiter de taux bas.

Les cigales du Sud, entraînées par la France, voudraient emprunter à des taux faibles grâce à la garantie des fourmis. Mais l’Allemagne et les pays du Nord disent « nein » et on les comprend.

L’après-pandémie pour notre pays sera donc catastrophique, sans doute bien pire qu’ailleurs.

Pays déjà ruiné par l’immigration bien avant la pandémie, avec  des millions d’immigrés qui refusent de s’intégrer et qui savent que l’État se couche systématiquement face à leurs exigences, la France va connaître des années tragiques.

Car il n’ y aura plus d’argent pour acheter la paix civile dans les banlieues, comme c’est le cas depuis 2005. Depuis ces émeutes, l’État poltron n’a fait que pactiser avec les islamistes. Mais cette lâcheté criminelle va se payer au centuple et mener à la désintégration accélérée de la nation.

Car il en est de l’immigration et de l’islamisation du pays comme du Covid-19. Le pouvoir ne voit  rien venir et  sera totalement démuni face à l’explosion à venir.

Boris Johnson, premier ministre du Royaume-Uni, testé positif au Covid-19, hospitalisé dans la soirée

06/04/2020

Le Premier ministre Boris Johnson a été emmené à l’hôpital central de Londres dimanche soir avec des « symptômes persistants » notamment concernant sa une température. Il s’agirait d’une « mesure de précaution » prise sur l’avis de son médecin.

Le Premier ministre reste aux commandes du gouvernement, mais le ministre des Affaires étrangères devrait présider une réunion sur les coronavirus lundi matin.

Boris Johnson devrait passer la nuit et subir ce qui a été décrit comme des « tests de routine », selon la rédactrice politique de la BBC, Laura Kuenssberg.

Elle a ajouté: « Le Premier ministre remercie le personnel du NHS pour tout son travail acharné et exhorte le public à continuer de suivre les conseils du gouvernement de rester chez lui, de protéger le NHS et de sauver des vies. »
BBC


27/03/2020

Après avoir éprouvé des symptômes bénins hier, le Premier ministre a été testé pour le coronavirus sur les conseils personnels du médecin-chef de l’Angleterre, le professeur Chris Whitty. Le résultat du test est positif.

Conformément aux directives, le Premier ministre s’auto-isole à Downing Street.

Il devra s’isoler de son amie et fiancée, Carrie Symonds, qui est actuellement enceinte – et dans la catégorie la plus à risque.

The Sun

https://twitter.com/BorisJohnson?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1243496858095411200&ref_url=http%3A%2F%2Fwww.fdesouche.com%2F1354929-coronavirus-boris-johnson-premier-ministre-du-royaume-uni-teste-positif-avec-de-legers-symptomes