Muzz et écolos contre la France, avec l’accord de Macron

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Riposte Laïque

Le virus de Wuhan, s’il a mis la France à l’arrêt, n’a pas annihilé les propagandes islamistes et écologistes souvent soutenues par la Macronie.

L’avenir s’annonce furieusement hostile aux Français de souche.

Le gouvernement est au travail.

Il favorise ouvertement les quartiers criminogènes, terreau fertile de l’islamisation de notre pays, où les enterrements sont autorisés avec des centaines de personnes pour envoyer une petite frappe baiser les 72 vierges.

Nunez et un obscur fonctionnaire de police (directeur de je ne sais quelle sécurité du Calvados) appellent à cajoler les islamo-racailles.

L’Office français de l’immigration et intégration (Ofii) reprend l’enregistrement des migrants pour leur offrir des papiers et un logement.

La mosquée de Paris par la voix du recteur Hafiz demande sa réouverture et menace de porter plainte pour discrimination du culte des Bédouins. Prétexte : les chrétiens pourraient fêter la Pentecôte le 31 mai (le déconfinement des lieux de culte ayant eu lieu le 29), pas les muzz, le 24 mai. Le gouvernera cèdera-t-il ? On craint que oui.

Les juges libèrent les islamo-racailles avec les compliments de Belloubet. Les djihadistes retrouvent la possibilité d’agir. « Vive le Corona », crient-ils.

Marin – jeune homme massacré un soir à Lyon pour avoir osé défendre un couple pris à parti par des chances-pour-la-France – voit son agresseur dehors à la moitié de sa peine (déjà qu’elle n’était pas lourde, mais la libération anticipée de la raclure de chiotte lui assurera une meilleure réinsertion, estime son avocate).

Les meurtriers présumés de Kewi Yikilmas (15 ans) assassiné le 4 octobre dernier aux Lilas (Seine-Saint-Denis) pavoisent, casquette à l’envers, visage souriant, le majeur levé. Ils sont à l’air libre. Pour eux aussi, une meilleure réinsertion ?

Partout les muzz s’amusent. À Toulouse, un clando soudanais attaque au couteau des SDF, quatre blessés graves. Dans les quartiers criminogènes, ils font la fête à la police tous les soirs.

Les beuglements des muezzins traversent l’air des grandes villes de France.

Et Macron profite de ce merveilleux moment pandémique pour signer le décret grâce auquel les enfants apprendront l’arabe dès le CE1. Elle est pas belle la vie au temps du Coronavirus ?

Le gouvernement a aussi des priorités écologiques.

Le Maire, notre sinistre de l’Économie, milite à coups de milliards pour qu’Air France « devienne la compagnie la plus respectueuse de l’environnement de la planète ». Chantage à la clé : sept milliards contre l’arrêt des liaisons aériennes vers Paris quand il y a possibilité de prendre le train. Demain demandera-t-il l’arrêt des TGV quand la ligne est doublée par des diligences ? Greta, sors de ce corps !

À Paris, Hidalgo continue avec la même folle intensité sa croisade contre les voitures. Elle joue sur du velours. Les Parisiens très majoritairement n’ont pas d’automobiles et quand ils en possèdent une, ils l’utilisent assez peu. Il s’agit donc de punir la plèbe qui est obligée de venir bosser dans la plus belle ville immonde.

C’est transports en commun bondés ou vélo. Le gouvernement offre 50 € pour faire réparer votre vieux biclou.

Quant à la pollution, il semble qu’elle n’ait pas vraiment diminué dans la capitale malgré la baisse du trafic. Les fameuses particules qui pourrissent l’air des Parisiens viendraient plutôt des centrales à charbon allemandes que des pots d’échappement.

Ah ! l’Allemagne, le modèle de nos Verts et de la Macronie ! L’Allemagne qui produit dix fois plus de CO2 par kWh que l’Hexagone, l’Allemagne qui a fermé ses centrales nucléaires et qui devant l’échec de l’éolien et du solaire a relancé ses centrales à charbon. Pour ne pas la laisser seule, Élisabeth Borne, ministre des Transports, a annoncé, profitant de l’effroi pandémique, la fermeture de 14 de nos réacteurs nucléaires. L’énergie la plus sûre et la moins polluante jetée à la casse. Et tout notre savoir-faire avec.

On a été incapable de suivre l’exemple de Berlin dans la lutte contre le virus chinois mais on va lui emboîter le pas dans la fumisterie des énergies propres et renouvelables. Évidemment, nous enrichirons un peu plus les Chinois quasi uniques producteurs de panneaux photovoltaïques et d’éoliennes.

L’écologie, ses éoliennes, ses panneaux solaires, ses usines de biomasses, ses bicyclettes, sa haine du nucléaire… toutes ses conneries que Michael Moore dénonce comme la plus formidable escroquerie scientifique et intellectuelle du XXIe siècle dans son film Planet of the Humains ».

La pandémie a mis en avant le plastique. Les écolos s’inquiètent. Gants, masques, équipements de protection à usage unique et jetables. Il y a de quoi faire « criser » les tueurs de cotons-tiges et d’assiettes en plastique. Les tortues n’ont pas fini de confondre gants et méduses. Que préconisent les écolos ? Ne rien mettre ? Pas de protection ? Comme cela à la prochaine et plus mortelle pandémie, l’homme disparaîtra. Ce pollueur invétéré n’assassinera plus les gentilles tortues et les mignons dauphins.

Enfin un vrai tri sélectif.

Pour Michel Houellebecq, le monde d’après « sera le même, en un peu pire »

Soyons généreux : en bien pire.

En refusant d’écouter Raoult, Macron a bousillé la France !

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Riposte Laïque

Élites dirigeantes de ce pays, autorisez la chloroquine et rendez-nous notre liberté !

Masques et chloroquine pour tous sont les atouts d’un déconfinement sans risque.

Ne comptons pas sur l’étude Discovery qui s’annonce comme un désastre, par manque de coopération entre pays européens. Quant aux autres études, elle arriveront trop tard.

Si vous aviez prescrit la chloroquine aux patients fébriles à la place du Doliprane, nous n’aurions jamais totalisé plus de 40 000 morts en hôpital, en Ehpad et à domicile.

Rendez d’abord la liberté de prescrire à nos médecins. Rendez-leur la liberté d’expression et le droit de défendre un traitement qui a fait ses preuves et qui guérit dans le monde entier.

Assez de décisions aussi incohérentes que totalitaires. Assez de mensonges criminels.

Assez de cette dictature élyséenne qui interdit aux médecins de respecter le serment d’Hippocrate et de soigner leurs patients.

Assez de ces menaces du Conseil de l’Ordre, qui font planer le risque de radiation pour les médecins qui osent braver l’interdit, en sauvant des vies avec un médicament efficace et connu !

Assez de ces délires d’experts, qui interdisent la chloroquine qui sauve des vies, mais autorisent le Rivotril qui euthanasie les patients.

Assez de ce confinement sans fin qui détruit  la santé, le moral et l’économie du pays.

Libérez nos plages, ouvrez nos églises, rendez-nous nos montagnes !

Rendez-nous nos plages, nos montagnes et nos forêts, injustement confisquées.

Rendez-nous nos églises et notre liberté de culte.

Rendez-nous nos familles interdites de visites.

Rendez-nous notre travail avant le naufrage définitif de notre économie.

Rendez-nous nos écoles, au lieu d’entretenir une rupture scolaire catastrophique pour notre jeunesse.

Rendez-nous nos musées, nos parcs, nos théâtres, nos cinémas,  nos concerts, nos expositions, nos rencontres sportives, nos commerces, nos cafés, nos restaurants, nos fêtes et nos loisirs.

Rendez-nous nos vacances d’été et le droit de circuler dans notre pays, au lieu de nous parquer comme des pestiférés.

Ce sont les personnes âgées ou malades qu’il faut protéger et confiner, pas les forces vives du pays qui font tourner l’économie.

Tout n’a été que mensonges et décisions contre-productives, à 180° du bon sens élémentaire.

C’est la désinvolture initiale, puis la panique gouvernementale qui ont engendré l’hécatombe et détruit l’économie.

Selon les avis de nombreux médecins, on compte au bas mot 40 000 décès. La majorité concerne des personnes âgées souffrant déjà d’une, deux, voire trois pathologies antérieures.

Selon le lien ci-dessous, qui répartit le nombre de décès par tranche d’âge, sur 40 000 décès, nous avons :

35 600 morts de plus de 65 ans, retraités inactifs pour la plupart.(89 %)

4 600 morts de moins de 65 ans(11 %)

https://fr.statista.com/statistiques/1104103/victimes-coronavirus-age-france/Sachant que le traitement à la chloroquine aurait pu sauver tous les patients les moins âgés, fallait-il confiner 67 millions d’habitants et détruire l’économie ?

Le PIB va chuter de 2 500 à 2 200 milliards. La dette va exploser à 2 800 milliards. Donc 2 800/2 200 = 127 % d’endettement (100 % avant la crise)

En termes de chute du PIB, la France détient le bonnet d’âne de l’UEpour le 1er trimestre et le second sera pire. À ce jour, ce sont 12 millions de chômeurs qui émargent au guichet social. Un fardeau écrasant qui ne saurait durer.

Nous avons le gouvernement le plus incompétent d’Europe.

Le tabac tue 75 000 personnes par an, l’alcool en tue 40 000. Va-t-on paralyser le pays pour autant ?

Nos dirigeants ont bloqué le pays, détruit des millions d’emplois et condamné des dizaines de milliers de PME parce que le Covid-19  a tué moins de 5 000 personnes en âge de travailler.

Une boîte de chloroquine à 5 euros en aurait sauvé la majorité !!

La seule question qui vaille est la suivante :

Puisque nos élites et « experts de renommée mondiale » ont aggravé la mortalité par leurs décisions criminelles, que vont-ils décider si le Covid-19  ne disparaît pas comme la grippe saisonnière et si un hypothétique vaccin n’arrive pas avant deux ans ?

Vont-ils reconfiner  67 millions de personnes et interdire obstinément la chloroquine jusqu’à la destruction totale du pays ?

Macron a ruiné durablement la France, alors que nous avons la chance d’avoir un génie de la médecine, de renommée mondiale, qui nous proposait un traitement efficace à 5 euros, utilisé sur tous les continents !

Un leader intelligent n’aurait jamais interdit le seul traitement efficace connu à ce jour. Nous n’aurions pas eu 40 000 morts, nos enfants n’auraient pas connu une rupture scolaire gravissime et notre économie n’aurait pas subi un choc pire que la crise de 1929.

Toute cette tragédie est la faute de Macron et des incapables qu’il a mis aux postes clés. Tout le tiers-monde fait mieux que nous.

Il faudra sans doute une génération pour redresser le pays, si toutefois Macron ne le coule pas avant.

Discovery : fiasco du projet anti-Raoult, énorme scandale en vue !

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Riposte Laïque

Les promoteurs de l’essai Discovery destiné à tester les différents traitements du COVID-19 ont ajouté in extremis un « bras » sur la chloroquine face à la pression du « populiste » et des réseaux sociaux concernant le traitement du Pr Raoult, biaisant dès le départ le test car ce protocole inclut l’azytromycine en association.

Cet essai a été annoncé à grand sons de « trompettes de la renommée » (mal embouchées) et a commencé le 22 mars. Il devait être le summum de la science moderne et véritable en réponse à l’obscurantisme médical de terrain !

Un article du Monde du 1er mai soulève un coin du voile  sans en tirer les conclusions, à la manière vicieuse habituelle de ce quotidien de « référence » : titre trompeur, exposé imprécis sans aucune conclusion, publié un jour de faible lectorat. Cela permet de dire qu’on en a parlé, tout en répandant un rideau de fumée. Ils sont très forts !

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/05/01/covid-19-sur-les-essais-cliniques-l-europe-est-un-echec_6038383_1650684.html

Sa lecture, pour un quelqu’un de formé sur le plan scientifique et doté de sens commun, permet cependant d’en tirer beaucoup d’enseignements. Et on peut déterminer que Discovery est entaché de tares qui menacent toute la crédibilité de la recherche française qui sera emportée dans la débâcle politique et médiatique.

1) Discovery n’a rien d’européen

Le Gouvernement français avait sélectionné sept pays européens et actionné la Commission européenne qui en représente 27, pour inclure un total de 3 200 patients, total qui eût été significatif (et comparable à celui étudié à l’IHU de Marseille, ce qui était le but).  Or, 5 semaines après l’ouverture des essais (le 22 mars) seul le Luxembourg a envoyé 1 unique patient sur 60 demandés, le dernier jour ! C’est un désaveu international quasi unanime. Le qualificatif « européen » est donc totalement usurpé, comme pour cacher l’unique maître d’œuvre et promoteur : l’Inserm dont on connaît l’opposition quasi rabique à Didier Raoult.

2) Discovery ou la vanité des donneurs de leçons

L’équipe de Discovery prétendait déjà être plus fiable que l’équipe du meilleur expert mondial, et que tous les pays où la chloroquine est autorisée. Aujourd’hui, Discovery  accuse  en plus l’Espagne, l’Italie et l’OMS  d’avoir préféré des « critères méthodologiques moins contraignants » !

Selon certaines sources, le contexte médiatique, dénoncé par certains médecins, entraverait l’essai clinique Discovery. Le professeur Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat, affirme que certains patients refusent d’être enrôlés dans l’essai Discovery parce qu’ils ne veulent pour traitement que de l’hydroxychloroquine… Les patients n’ont du coup que 20 % de chances de se voir administrer de l’hydroxychloroquine, et cela ne leur convient pas ! Évidemment ils ne veulent pas servir de cobaye ! Selon Jean-François Bergmann de l’Hôpital Saint-Louis à Paris, cette attitude concernerait quatre patients sur cinq dans certains hôpitaux, regrettant cette forme de populisme médical (sic!) qui ralentit l’émergence de la vérité. Les refus de s’enrôler dans l’essai clinique Discovery viendraient aussi de certains médecins.

3) Discovery et l’arnaque des essais ouverts !

Avec Discovery on a la facilité de n’avoir ni « double aveugle », ni même « simple aveugle ». En effet, sous la sibylline appellation d’essai « ouvert » : « patients et médecins  savent quel traitement est utilisé ». L’effet placébo  (qui provoque souvent plus de 30 % d’effets positifs) joue donc à fond dans cet essai qui se vante d’être plus « contraignant ». C’est une malhonnêteté manifeste ! Surtout lorsqu’on se souvient des accusations sur la méthodologie non conforme du protocole du Pr Raoult.

4) Malgré cette énorme facilité, Discovery est d’ores et déjà un échec retentissant

5 semaines  après l’ouverture des cohortes, le 22 mars, l’effectif n’est que de 22  % de l’objectif… et « on observe un ralentissement des inclusions ». Discovery va donc plafonner à 1/4 de ses prétentions… et des effectifs de sa cible de dernière minute, l’étude de Raoult que l’on voulait disqualifier !

5) Discovery explique son crash  de la façon la plus éculée et démagogue : « la faute à l’Europe »

« Le Monde » met ce mensonge en titre, c’est bien dans sa manière tordue. Alors que ce sont les pays membres qui ont toujours refusé de donner la « compétence Santé » à l’Europe. Plusieurs l’ont même déjà attribuée à leurs régions. L’Inserm a annoncé un projet « européen », alors que ce n’était que le sien.

Il s’agissait essentiellement de disqualifier le protocole « Raoult » qui ne serait pas conforme aux standards scientifiques. Le patron de Discovery met en cause des « régulations différentes des essais, selon les pays », alors qu’il y a autant de différences entre Paris, Angers, Toulouse, où chacun y va de son protocole à lui, sur le même sujet, et de ses critiques envers les autres, en pleine « guerre »…

6) Les initiateurs de Discovery ont commis l’imprudence de promettre, en pleine polémique, ses « premiers résultats dans les 15 jours », pour des raisons d’aveuglement idéologique

C’était le « deal » pour faire avaler le retrait subi de la chloroquine. Or, un tel délai était pire qu’impossible à respecter : c’était prendre les Français et tous leurs généralistes pour des cons. Avec la complicité des milliers de chercheurs qui « savaient ». Après un délai 2,5 fois supérieur plus aucune échéance n’est donnée… et les médias l’acceptent ! Quoi de pire, pour alimenter le « complotisme », que cette connivence éclatante entre les élites, face à la rupture d’un « deal national » déjà mal vécu ? Macron parle maintenant, sans en être assuré, du 14 mai  et la presse servile répercute sans aucune critique cette propagande  : http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-des-resultats-de-l-essai-discovery-seront-connus-le-14-mai-assure-macron-04-05-2020-8310828.php    , https://www.bfmtv.com/politique/covid-19-macron-annonce-que-les-resultats-l-essai-clinique-europeen-discovery-seront-connus-le-14-mai-1907598.html    

7) Toute la recherche française a couvert l’escroquerie fondamentale de Discovery : ne pas tester la bithérapie de Raoult !!! 

Discovery cumule les trucages.  Et il ne s’est encore pas trouvé 1 seul chercheur en France pour dénoncer ces sabotages grossiers.  Sans parler de la presse servile, ni bien sûr des politiciens trop occupés à paraître avant de disparaître dans le naufrage. Il faudra une grande lessive.

Conclusion : il est très urgent que les chercheurs français  se démarquent publiquement de Discovery ! En effet : si Raoult était un faussaire récidiviste, le scandale serait réel, mais ne toucherait que peu de personnes. Tandis que si Raoult a raison : c’est l’Inserm, l’APHP, des CHU, et toute la recherche médicale française qui seront décrédibilisés, ridiculisés. La récession économique liée au confinement aveugle, et la place de 4e dans le nombre de morts par habitant seront déjà assez durs et dévastateurs pour le pouvoir macronien. Cet épisode piteux justifierait à lui tout seul un recours judiciaire. Si on y rajoute les masques, les tests, et les mensonges, l’addition promet d’être très salée.

Sabotages à répétition du réseau Internet : l’extrême gauche suspectée d’être à la manœuvre

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

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Sabotages à répétition depuis un mois

Ces coupures interviennent dans un contexte de sabotages à répétition sur l’ensemble du territoire depuis un mois. Avec toujours les mêmes cibles : les outils de communication. « Plus d’une vingtaine » d’actes de sabotages ou destructions symboliques ont ainsi été recensés en France, selon une note confidentielle du Service central du renseignement territorial (SCRT) datée du 23 avril, comme nous le révélions lundi. Avec, pensent les agents, l’ultragauche à la manœuvre.

Contacté, le Parquet national antiterroriste (Pnat) indique être informé des faits et rester « très attentif à ce phénomène de sabotage ». Des spécialistes de l’antiterrorisme estiment que ce sont des faits graves et préjudiciables, mais que la question doit être posée de savoir s’il y a un trouble à l’ordre public par l’intimidation et la terreur, qui est le propre du terrorisme.[…]

Plusieurs commissariats et hôpitaux ont également été touchés comme le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges (CHIV) qui est « toutefois équipé d’un relais de secours »

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Éclatement de la zone euro? L’Italie face à un nouvel ultimatum allemand

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Sputnik

La Cour constitutionnelle allemande a exigé que la Banque centrale européenne prouve le bien-fondé de sa politique de soutien budgétaire aux États de la zone euro avec, dans le collimateur, les pays de l’Europe du Sud. Une très mauvaise nouvelle pour l’Italie, dont les titres de dette viennent d’être classés «junk bonds».

Va-t-on vers une aggravation de la crise de la dette souveraine dans la zone euro?

Ce 6 mai, Giuseppe Conte, président du Conseil des ministres italien, est monté au créneau pour défendre la politique budgétaire de la Banque centrale européenne (BCE).

 «Il n’appartient à aucune cour constitutionnelle de décider ce que la BCE peut faire ou ne peut pas faire. Son indépendance est un pivot des traités européens, qui sont reconnus aussi par l’Allemagne», a plaidé ce 6 mai l’homme d’État dans une interview au quotidien Il Fatto Quotidiano.

La veille, la plus haute juridiction constitutionnelle allemande a tapé du poing sur la table, désavouant avec virulence la politique monétaire de la BCE. La Cour a ainsi donné raison à une plainte collective d’environ 1.500 Allemands, parmi lesquels des économistes et des professeurs de droit constitutionnel. Le tribunal de Karlsruhe a exigé que la Banque centrale allemande cesse d’ici à trois mois d’acheter des emprunts d’État de la zone euro pour le compte de la BCE. Sauf, ont précisé les juges, si cette dernière était bel et bien en mesure de prouver que ces rachats de titres de dette souverains étaient justifiés. Dans le cas contraire, la Bundesbank serait obligée de cesser son programme d’achats de titres.

L’Europe du Sud dans le collimateur de l’Europe du Nord

Ce jugement illustre une fois encore la défiance de l’Allemagne à l’égard d’une Europe du Sud, jugée laxiste. Depuis la crise de la dette de la Grèce, en 2012, Berlin n’a eu de cesse de rappeler ses partenaires européens à la rigueur budgétaire imposée par les traités européens.

Or, au mois de mars, la BCE a décidé de relancer la planche à billets, en créant quelque 750 milliards d’euros –le fameux «quantitative easing», l’assouplissement quantitatif–, à destination des banques et des marchés financiers, censés les redistribuer sous forme de prêts, tant aux entreprises qu’aux États. Les traités européens, celui de Maastricht puis celui de Lisbonne, imposent en effet aux pays membres de ne refinancer leur dette que sur les marchés financiers.

Mais, avec la pandémie et l’effondrement de l’activité économique, de nombreux pays se voient contraints de subventionner leur économie. C’est le cas de l’Italie, à la fois l’un des pays les plus endettés de la zone euro et l’un des plus durement touchés par le Covid-19, avec pour conséquence l’effondrement de la confiance des marchés dans la dette italienne. Rome a ainsi vu les rendements qu’elle doit servir pour placer ses titres de dette atteindre des sommets. La situation financière transalpine est à ce point critique que l’agence d’évaluation financière Fitch a dégradé sa note de crédit à un cran seulement au-dessus de la catégorie spéculative («junk»), relate ainsi Reuters.

Face au séisme, et sans doute conscient qu’un effondrement de l’Italie, troisième économie de la zone euro, pourrait bien entraîner l’ensemble européen dans sa chute, le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, a toutefois tenté de minimiser le jugement, arguant que le tribunal avait néanmoins «clairement jugé» que le quantitative easing n’était pas un financement monétaire au sens strict des dettes souveraines, et que le programme était conforme à la Constitution allemande, qui, rappelons-le, se place toujours dans l’ordre juridique allemand au-dessus des traités européens.

L’Allemagne souffle le chaud et le froid

Du fait d’un euro taillé sur mesure pour son économie et d’excédents commerciaux colossaux, l’Allemagne s’est imposée comme le créancier de plusieurs pays du Sud de l’Europe à travers le système complexe de Target 2. Mis en avant depuis 2011 comme un outil contre la crise de la dette souveraine, ce système sert de chambre de compensation aux Banques centrales nationales de la zone euro. Problème: ces dernières sont autorisées à accumuler les dettes d’autres pays sans pour autant avoir obligation de les rembourser. Le système Target 2 les classe comme dettes «sans risque». Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui dans le cas de l’Italie.

Selon le think tank anglo-saxon OMFIF, la Bundesbank détenait à la fin du mois de mars 2019 quelque 935 milliards d’euros de créances sur les autres Banques centrales européennes. Autant d’actifs «pourris» en cas de banqueroute de ses débiteurs. «On voit le retour de la même discussion qu’en 2010-2012 lors de la crise de la zone euro: qui doit payer –et comment– les frais de la crise sanitaire, économique et sociale?», note Christophe Bouillaud, professeur de sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Grenoble, dans un interview à Atlantico.

«Les lignes de partage sont toujours les mêmes: les pays “fourmis” (Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Finlande) contre les pays “cigale” (Italie, Espagne, Grèce, Portugal), avec la France “mi-cigale, mi-fourmi”, qui essaye de satisfaire les deux camps alternativement».

Interviewé par BFMTV, Nicolas Beytout, le patron des Échos et de L’Opinion, a affirmé le 5 mai qu’il n’y avait pas d’«argent magique». Il commentait ainsi les mesures de chômage partiel françaises. Face à la crise économique qui s’annonce, les États eux-mêmes pourraient découvrir que les lignes de crédit ne sont pas sans limites pour eux non plus.

Menace du Covid-19: tous ceux qui ont alerté Macron en vain

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Sputnik

Emmanuel Macron avait été alerté dès décembre 2019 des dangers du coronavirus par l’ambassadeur de France à Pékin, selon les informations du Canard enchaîné. Un avertissement qui s’ajoute à celui d’Agnès Buzyn en janvier et à celui de l’actuel DGS, qui mettait en garde le candidat Macron sur l’impréparation du pays face à une épidémie.

Agnès Buzyn était-elle la seule au courant du «tsunami» qui «était devant nous»?

Visiblement non. Selon le Canard enchaîné du 6 mai, Emmanuel Macron et Jean-Yves Le Drian, son ministre des Affaires étrangères, avaient été avertis de la menace que représentait le coronavirus SARS-CoV-2 bien avant son arrivée en Europe.

Le Palmipède révèle ainsi que dès le mois de décembre, le quai d’Orsay et le palais présidentiel avaient «reçu des informations alarmantes dont ils n’ont tenu aucun compte», lorsque Laurent Bili, ambassadeur de France en Chine, avait averti le sommet de l’exécutif de l’apparition d’un dangereux virus à Wuhan. Nous étions alors plusieurs semaines, avant le premier décès en France –et en Europe–, celui d’un touriste chinois de 80 ans, hospitalisé depuis le 25 janvier à Bichat dans le XVIIIe arrondissement de la capitale.

«Macron n’a pas trouvé le temps d’y penser»

«Ne serait-ce que pour la protection nécessaire des Français séjournant et travaillant à Wuhan, les informations venues de Pékin, via l’ambassade, méritaient mieux qu’une lecture rapide», assène le «Canard», qui rappelle les liens particuliers qu’entretient la France avec la ville de Wuhan. À la décharge du Président, l’hebdomadaire satirique énumère des précédents en matière de mise en sourdine d’alertes sanitaires adressées aux chefs d’État français successifs. 2005, 2008, 2009 ou encore 2013 marquent ces différentes «alertes au virus», depuis la crise du SRAS, adressées sans grand succès par des services de sécurité –parfois étrangers– au sommet de l’exécutif tricolore.

«Quand sont parvenues à Paris, en décembre 2019, les informations relatives à l’apparition d’un nouveau virus, il était encore possible, pour un Président conscient de ses responsabilités, de constituer un bon stock de masques, de tests et de respirateurs. Mais Macron n’a pas trouvé le temps d’y penser», conclut le Canard enchaîné.

Des révélations qui plantent une nouvelle épine dans le pied de la défense adoptée par le gouvernement depuis le début de l’épidémie: la crise était imprévisible, répète-t-il à l’envi. Une ligne adoptée notamment face aux critiques concernant la fonte, ces dernières années, du stock stratégique de masques de protection respiratoire. Si aujourd’hui, Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, vante les mérites de l’administration dans la gestion de la crise et claironne que «c’est nous qui avons poussé l’ensemble des entreprises à s’équiper en masques», cette même Secrétaire d’État appelait les Français à «sortir de ce fantasme autour des masques». Nous étions le 19 mars, le jour où la France aurait passé sa première commande de masques à la Chine.

«Si le Covid-19 est imprévisible dans le moment où il se manifeste, c’était en revanche tout à fait possible qu’une crise se manifeste», jugeait fin mars, auprès de nos confrères de France24, Aurélien Rouquet, professeur de logistique à la Neoma Business School. Auteur quelques jours plus tôt d’une tribune publiée dans le journal Le Monde, il revenait sur la succession de «décisions aberrantes» ayant mené à la disparition des masques.

Il fustigeait une «faillite logistique» en France, le manque de tests et de lits de réanimation qui manquaient alors également à l’appel ne faisant à ses yeux que «confirmer le déficit structurel de vision logistique qui existe au sommet de l’État».

Jérôme Salomon, auteur en 2016 d’une note à Macron

D’ailleurs, en mai 2019, un rapport de Santé Publique France avertissait que si sa «survenue ne peut être datée», le risque de pandémie «doit être considéré comme important», recommandant d’entretenir le stock de masques de protection, «une assurance, que l’on souhaite, malgré la dépense, ne jamais avoir besoin d’utiliser», précisait le rapport. Ce dernier avait été commandé en novembre 2016 par la Direction Générale de la Santé (DGS).

Hasard du calendrier? En septembre 2016, le chef de pôle adjoint à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), un certain Jérôme Salomon –que les Français ont appris à connaître ces dernières semaines sous sa casquette de patron de la DGS, poste auquel il a été nommé début 2018 par Agnès Buzyn– avait averti l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron de l’impréparation de la France face à la survenue d’une «catastrophe majeure» telle qu’une pandémie.

Dans cette note confidentielle datant de septembre 2016, et rendue publique quelques mois plus tard à l’occasion des «Macron Leaks», Jérôme Salomon appelait ainsi à une «révision en profondeur» de la «réponse nationale face aux risques majeurs de catastrophe, d’acte terroriste avec tuerie de masse, d’afflux de victimes et/ou d’usage d’armes NRBC [nucléaires, radiologiques, biologiques, chimiques, ndlr]», rappelait CheckNews dans l’un de ses articles. La rubrique de «vérification des faits» de Libération soulignait au passage que l’on retrouvait alors, dans le «groupe Santé» de la campagne de Macron, au côté Jérôme Salomon, l’actuel ministre de la Santé, Olivier Véran.

En somme, difficile de prétendre que le risque et l’importance des masques n’étaient pas connus de l’équipe dirigeante actuelle.

«Il va falloir qu’il s’en explique. Les homicides et blessures involontaires, ce sont des actes de négligence, d’abstention», s’emportait au micro de Sputnik l’avocat Régis de Castelnau, à l’encontre de Jérôme Salomon. «On ne fait pas ce qu’on devrait faire alors qu’on a la connaissance de la situation: eh bien, c’est une faute pénale!», avertissait-il.

Au-delà du fait que le pouvoir savait que ce risque épidémiologique, pandémique, pouvait un jour survenir, la menace que représentait singulièrement le coronavirus SARS-CoV-2 était connue au sommet de l’État, à en croire les aveux de l’ex-ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

«J’ai envoyé un message au Président sur la situation»

Souvenez-vous, nous étions mi-mars, alors que l’on se questionnait sur le bien-fondé d’avoir maintenu le premier tour des élections municipales.

La toute fraîche candidate LREM, éliminée sans surprise la course à la mairie de Paris, à l’issue de ce premier tour qu’elle qualifia de «mascarade», se lâchait dans une interview accordée au quotidien Le Monde. S’apitoyant sur son sort, elle déclarait notamment:

«Je pense que j’ai vu la première ce qui se passait en Chine: le 20 décembre, un blog anglophone détaillait des pneumopathies étranges. J’ai alerté le directeur général de la santé. Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au Président sur la situation. Le 30 janvier, j’ai averti Édouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir. Je rongeais mon frein.»

«Quand j’ai quitté le ministère […], je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu», se justifiait une Agnès Buzyn qui, au cours de l’interview, laissait transparaître une certaine attention à l’égard sa «réputation». «Fallait-il abandonner son poste en pleine tempête, alors qu’elle devinait le drame à venir?» s’interrogeait alors la journaliste du Monde. Des aveux qui ont motivé la plainte d’un collectif de soignants à l’encontre de l’ex-ministre, également intéressé par la véracité de la date des commandes de masques passées à la Chine.

«Je ne l’appelle plus. Ça ne sert à rien, c’est même contre-productif. Il n’écoute personne!», déclarait au Parisien un fidèle d’Emmanuel Macron, dans une formule qui a depuis fait florès. Nous étions dans un tout autre contexte, celui des grèves contre la réforme des retraites, nous étions en décembre 2019.

La chanson du jour, Toy Automatic – The Afghan Whigs

Ce matin J’ai sélectionné ce morceau pour la trompette (magnifique) et le thème musical qui nous emmène ailleurs dès les premières notes pour ne plus nous lâcher jusqu’à la fin.