OUI : des paysans de souche lynchent des tziganes venus piller leur élevage

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Démocratie participative

(Certains termes ont été modifiés dans le texte)

Depuis des mois, des voleurs se livrent à un pillage systématique des élevages de moutons de la région nantaise et vendéenne pour revendre ces animaux aux mahométans, ramadan oblige. Comme de juste, les autorités républicaines sont restées passives, trop soucieuses de ses rapports privilégiés avec ces voleurs (Roms ?)

La réponse est venue des paysans eux-mêmes, à coup de tracteur et bâtons.

Les paysans sont les français du terroir que l’Etat craint vraiment en raison de leur potentiel de violence, de leur organisation et des moyens logistiques considérables dont ils disposent.

La réaction des autorités seront intéressantes à observer.

Un confinement comme ça ? Plus jamais ça !

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Le bon sens voudrait que ce confinement inédit ne soit pas le dernier, car les virus nous attaquent de façon récurrente et rapprochée depuis quarante ans. Pourtant, une majorité d’entre nous, compte tenu de la gestion catastrophique de cette crise sanitaire, n’est certainement pas prête à revivre un épisode aussi délirant. L’incompétence de l’équipage dans le poste de pilotage, l’absence de plan de vol, un décollage tardif alors que la mer est en flamme, un pilotage à vue sans réel cap et, in fine, un atterrissage certain faute de carburant – mais dans quelles conditions ? -, tout cela plaide pour un « plus jamais ça ».

Alors, dernier confinement ? Non ! Eh oui !

Non, car ce qui est probable c’est qu’un autre virus viendra, le Covid-19 n’étant pas le dernier corona. La vraie question est de savoir si nous aurons le temps de digérer l’actuelle pandémie et de préparer la suivante. Les origines complexes des virus futurs, la rapidité de leurs nuisances plaident en faveur de confinements à géométrie variable, avec une obligation adjacente impérative qui consiste à préparer la guerre si l’on veut réellement la paix. Notre Président en 2022 – et pourquoi pas notre présidente – devra être à la hauteur des enjeux dont celui des confinements.

Oui, car un confinement comme celui-ci ne devra plus se reproduire, car d’autres pays, mieux préparés, eux, ont montré que les masques, les tests en suffisance permettaient d’aborder ce genre de crise de façon plus efficace, certaines fourmis travaillant alors que d’autres cigales chantaient sur la retraite, par exemple, sujet prioritaire, nous disaient-ils alors…

Des incompétents ne pourront plus être à la barre. La démesure, car nous n’aurons plus les moyens, devra être bannie. La nature, outragée, brisée, martyrisée, en continu depuis des décennies, devra être enfin respectée.

Enfin, face aux vrais ennemis du village gaulois qu’ils veulent sans palissade, ouvert à tous les virus, aux brigands, au monde de l’argent, à certains harangueurs qui gangrènent la société (islamisme, par exemple ), il faudra un vrai chef.

Les dérapages comme ceux de l’affaire Benalla, les trottoirs à traverser, les cinq euros sur les APL, la répression féroce envers les gilets jaunes, le changement de ministre de la Santé en pleine crise, etc., ne devront plus avoir lieu.

Il n’y a que les directeurs d’hôpitaux, les chefs d’entreprise, les chefs militaires pour rester à leur poste en pleine tourmente et agir, comme le professeur Raoult. Ce sont de vrais marcheurs, au sens noble du terme. C’est grâce à eux que la fin du confinement actuel sera réussie, même si c’est un amerrissage forcé. Ils ont évité au Titanic, en ramant inlassablement, de se diriger droit sur l’iceberg.

Il reste le plus dur, il faudra se retrousser les manches pour rebâtir l’économie, tout en préparant la prochaine crise. Ce sera une façon de choisir aussi entre la pagode chinoise et le vieux buron pour les vacances, et pas juste pour les vacances… Saurons-nous faire enfin les bons choix, à commencer par celui de la préférence nationale ?

Le monde de l’après-confinement selon Michel Houellebecq : «Ce sera le même, en un peu pire»

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Invité par France Inter à s’exprimer sur le coronavirus et ses conséquences, l’écrivain Michel Houellebecq livre un constat pessimiste sur l’après-confinement. ‘Nous ne nous réveillerons pas, après le confinement, dans un nouveau monde; ce sera le même, en un peu pire” ;

Michel Houellebecq y déconstruit ainsi l’idée qu’un “monde nouveau” naîtra après le passage de l’épidémie. “Au contraire, tout restera exactement pareil. Le déroulement de cette épidémie est même remarquablement normal”, écrit-il. Pour lui, le coronavirus ne fait qu’“accélérer certai­nes mutations en cours” qui tendent à “diminuer les contacts matériels, et surtout humains”. “L’épidémie de coronavirus offre une magnifique raison d’être à cette tendance lourde : une certaine obsolescence qui semble frapper les relations humaines”, poursuit-il.

Quant à l’idée de voir notre société ”[redécouvrir] le tragique, la mort, la finitude”, elle serait fausse. “La tendance depuis plus d’un demi-siècle maintenant, bien décrite par Philippe Ariès, aura été de dissimuler la mort, autant que possible ; eh bien, jamais la mort n’aura été aussi discrète qu’en ces dernières semaines”, argue l’écrivain, évoquant les enterrements “en secret” et les victimes qui “se résument à une unité dans la statistique des morts quotidiennes”. […]

news.yahoo

Vers une deuxième vague de Daech au Levant ?

Articles : mai 2020avril 2020mars 2020février 2020

Sputnik

Depuis le début de la crise du coronavirus, l’État islamique* mène des assauts toujours plus violents et plus nombreux. En attestent les attaques extrêmement brutales menées ces derniers jours en Irak. Coïncidence? La spécialiste du Moyen-Orient Myriam Benraad livre son analyse à Sputnik.

Lorsque l’on coupe un ver de terre en deux, l’une des parties coupées meurt, mais l’autre va reconstituer tous les organes nécessaires à la vie du ver, et en peu de temps, cette amputation n’est plus qu’un lointain souvenir pour celui-ci. À bien des égards, l’organisation État islamique (EI)* semble suivre le même destin que le ver coupé en deux.

Présentée comme vaincue depuis la chute de Baghouz en mars 2019, l’organisation a pu se restructurer dans la clandestinité et recommence à harceler les forces en présence au Levant. Mais depuis deux mois, le groupe terroriste a mené des assauts de grande ampleur, et ce, même sur des cibles militaires préparées. Preuve en est, l’assaut qu’a mené Daech* dans la province de Salaheddine, à 180 km au nord de Bagdad le 2 mai et qui a fait 10 morts dans une unité de paramilitaires intégré aux forces régulières irakiennes. Citons encore l’attentat suicide à Kirkouk, deux jours plus tôt.

​En avril dernier déjà, l’État islamique* avait revendiqué plusieurs attaques dans le désert de la province de Homs, où les djihadistes ont attaqué des positions du régime syrien, mais également des positions des forces démocratiques syriennes, au nord-est de la Syrie.

Le 9 avril par exemple, un convoi de l’armée syrienne et plusieurs postes militaires avaient été pris d’assaut dans le désert de la province de Homs: 18 soldats de l’armée sont morts. Cela avait entraîné des frappes de l’aviation russe sur des positions de l’EI*.

La crise sanitaire aux service des terroristes ?

Ces assauts attestent d’une capacité recouvrée de Daech* à mener des opérations de grande ampleur sur des cibles militaires. Une situation qui inquiète aussi bien les pays de la région que la communauté internationale, encore empêtrée dans la crise du Covid-19, car elle constitue une fenêtre d’opportunité que le groupe compte bien utiliser. C’est ce qu’explique au micro de Sputnik France Myriam Benraad, chercheuse associée à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) et spécialiste du Moyen-Orient.

«L’EI* va nécessairement profiter du détournement de l’attention vers la crise sanitaire pour essayer de maximiser sa reprise en main d’un certain nombre de territoires. Le contexte actuel de déliquescence des États de la Syrie et de l’Irak, de crise du coronavirus, de retrait de forces étrangères, crée également des failles qui sont stratégiquement exploitées par Daech*.»

En effet, cette crise sanitaire que les États doivent gérer vient s’ajouter à toutes celles qui frappent déjà le Levant. En Irak par exemple, depuis la fin du califat, nombre de ces attaques ont lieu dans la province de Diyala, près de la frontière avec l’Iran. Cette province à majorité sunnite est complètement délaissée par Bagdad, qui, en termes de services publics, ne s’occupe que des grandes villes. Un terreau fertile pour l’EI*, qui voit dans ce type de région laissée à l’abandon des aubaines stratégiques et symboliques, explique Myriam Benraad:

«Le coronavirus peut donc tout à fait devenir une ligne du narratif de Daech* dans lequel celui-ci aurait des solutions là où l’État central n’en a pas.»

Néanmoins, la chercheuse tend à tempérer la notion de résurgence, au moins dans sa chronologie. En effet, si les embuscades ont récemment été plus nombreuses et plus intenses, cela correspond à des épisodes passagers. Cette stratégie de harcèlement a commencé le jour où Baghouz est tombé et ne s’est jamais arrêtée, elle a juste pris de l’ampleur.

Une résurgence que l’Occident préfère mettre sous le tapis

En l’état actuel des choses, l’État islamique* n’a en aucun cas les moyens, et probablement pas l’ambition immédiate, de restructurer un califat du type de celui constitué à Mossoul en 2014.

«Cette résurgence a lieu depuis deux ans. Elle connaît des pics spectaculaires d’attaques, comme on le voit lors de la dernière attaque de Daech* en Irak ce 2 mai, mais les combattants sont là, se réorganisent et lancent des assauts. La coalition et l’État irakien passent largement ces informations sous silence, mais elles sont bien réelles.»

En effet, la coalition et ses alliés, qui s’étaient (auto) proclamés en grande pompe vainqueurs dans leur lutte contre Daech*, redoutent que l’opinion internationale se fasse à l’idée que le groupe connaît une résurgence.

Pourtant, des centaines de combattants de l’armée syrienne sont morts après s’être battus contre les forces de l’État islamique* dans le désert syrien depuis le 24 mars 2019, selon certaines sources. Si ces chiffres sont difficilement vérifiables, il n’en demeure pas moins vrai que des combats ont lieu régulièrement à échelles différentes, et qu’ils sont meurtriers.

*Organisation terroriste interdite en Russie