Bernard Cohen-Hadad, président de la CPME Île-de-France : « Les salariés non vaccinés, on les mettra en dehors de l’entreprise » [Vidéo]

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Les salariés non vaccinés seront-ils bientôt chassés des entreprises ? Bernard Cohen-Hadad, président de la CPME Île-de-France, se dit prêt à les « mettre en dehors », « quitte à suspendre les salaires ».

« Les salariés non vaccinés, on les mettra en dehors de l’entreprise »

Lentement mais sûrement, la France se dirige vers une ostracisation quasi-totale de la petite partie de sa population ayant refusé la vaccination contre le Covid-19.

Si les annonces du président Emmanuel Macron le 12 juillet 2021, avec l’instauration du pass sanitaire, avaient déjà représenté un sérieux tour de vis, celles du Premier ministre Jean Castex le 17 décembre dernier avec la transformation de ce pass sanitaire en pass vaccinal au début de l’année 2022 ont rapproché encore un peu plus l’Hexagone de la tyrannie.

Puis, dans la foulée, la possibilité de voir le pass sanitaire également s’appliquer dans l’ensemble des entreprises françaises a été présentée à l’opinion publique.

Dès le lundi 20 décembre sur RMC, Bernard Cohen-Hadad, président de la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) Île-de-France, a évoqué le sort qui pourrait être réservé aux salariés français non vaccinés si jamais ce pass sanitaire devait effectivement entrer en vigueur dans les entreprises. Et autant dire que celui-ci n’est pas très enviable !

Interrogé par Apolline de Malherbe sur les mesures que devront prendre les chefs d’entreprise pour les salariés refusant de se faire vacciner, Bernard Cohen-Hadad a répondu : « En fonction de ce que prévoira la loi, on les mettra en dehors de l’entreprise, quitte à suspendre les salaires. »

Elisabeth Borne : « Ce n’est pas au travail qu’on se contamine »

Concédant qu’une telle politique de la part des dirigeants d’entreprises aurait pour conséquence « une perte de compétences, une mauvaise ambiance dans l’entreprise, et de l’angoisse », le président de la CPME Île-de-France affirme sans états d’âmes : « S’il faut passer par là, nous le ferons. C’est notre devoir de responsabilité ».

Rapidement, la vidéo a fait l’objet de multiples commentaires sur les réseaux sociaux le 20 décembre. Et certains internautes d’ironiser une nouvelle fois sur la « constance » du discours de l’exécutif dans sa gestion de la crise sanitaire. L’occasion notamment pour Laurent Ozon d’exhiber un extrait d’une interview de la ministre du Travail Elisabeth Borne datant du mois de novembre 2020. Sur RTL, elle avait déclaré à l’époque : « Ce n’est pas au travail qu’on se contamine ».

Un tel changement de ton en l’espace d’un an pourrait presque prêter à sourire, si la survie économique de millions de salariés (comprenant ceux ayant déjà reçu deux doses mais réticents à se faire administrer la troisième) n’était pas en jeu à travers l’arrivée probable du pass sanitaire en entreprise. Qui, dans les faits, pourrait devenir un véritable pass vaccinal selon le type de test qui sera toléré dans le pass : si seuls les tests PCR étaient acceptés, à raison d’un nouveau chaque jour aux frais du salarié (un peu plus de 40 € l’unité), avec un délai de résultat frôlant parfois les 24 heures dans certains laboratoires, continuer à aller travailler quotidiennement pour un employé non vacciné serait alors un défi quasiment impossible à relever. Et tous le monde n’aura pas la possibilité de voir son poste basculer en télétravail…


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Craignant les poursuites judiciaires en cas d’effets secondaires : les laboratoires réticents à la vaccination des migrants

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Refusant de voir leur responsabilité juridique mise en cause en cas d’effets secondaires, les principaux fabricants de vaccins contre le Covid-19 sont particulièrement frileux pour livrer des doses dans des pays où l’État ne pourrait endosser ce rôle à leur place.

Effets secondaires des vaccins et responsabilité juridique : les fabricants réfugiés derrière les États ?

L’information a de quoi susciter l’interrogation et ne provient pas vraiment de ce que certains appelleraient une « source complotiste » puisqu’il s’agit tout simplement de Reuters, agence de presse internationale que l’on ne présente plus.

Pourtant, malgré une dépêche tombée le 16 décembre dernier, les médias français mainstream, habituellement prompts à reprendre ce genre de source sans en changer une virgule, demeurent très silencieux sur le sujet depuis cette date. Il faut dire que la dépêche en question n’est pas à même de rassurer les Français à la suite des déclarations de l’exécutif en milieu de semaine dernière concernant l’instauration à venir d’un pass vaccinal.

Ainsi, craignant de devoir assumer les risques juridiques en cas d’effets secondaires après les injections, les principaux fabricants de vaccins contre le Covid-19, inquiets de devoir potentiellement faire face a leurs responsabilités, auraient exigé que les États servent de « paratonnerre » juridique en assumant les risques pour les événements indésirables qui pourraient survenir après la vaccination. Ces craintes sont détaillées dans des documents internes de Gavi Alliance, une organisation internationale qui co-dirige avec l’OMS le programme Covax (visant à permettre un « accès mondial équitable aux vaccins contre la Covid-19 »), auxquels Reuters a eu accès.

Vaccination des migrants : Moderna et Pfizer ne se précipitent pas…

C’est alors que se présente le problème des migrants. Ces derniers, au nombre d’environ 167 millions à travers le monde, évoluant dans des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan ou encore l’Éthiopie où la vaccination n’est pas assurée par l’État mais bien souvent par des ONG (donc ne pouvant voir leur responsabilité juridique sollicitée), n’auront donc aucun intermédiaire à qui ils pourraient demander de rendre des comptes en cas d’effets secondaires… si ce n’est les fabricants de vaccins.

Des sociétés pharmaceutiques qui ne s’empressent alors pas d’effectuer des livraisons de doses dans les pays en question. La dépêche Reuters indique par ailleurs que, selon les Nations unies, de nombreux fabricants de vaccins contre le Covid-19 auraient exigé que les pays les indemnisent pour tout événement indésirable subi par des personnes à la suite de l’administration de ces vaccins. Mais, dans des zones géographiques où aucun gouvernement durable n’a le contrôle, cela est impossible.

Aussi, dans ces conditions, les principaux fabricants de vaccins contre le coronavirus n’ont jusqu’à présent octroyé que des quantités très limitées de doses. Ayant accepté d’assumer les risques juridiques, trois groupes pharmaceutiques chinois (Sinovac Biotech, Sinopharm Group et Clover Biopharmaceuticals) ont livré des vaccins au programme Covax.

Quant à Pfizer, Moderna et AstraZeneca, pourvoyeurs de plus des deux tiers des doses de Covax, ces fabricants semblent également très frileux pour faire parvenir massivement des vaccins dans les quantités nécessaires. Selon Gavi Alliance, moins de 2 millions de doses ont été envoyées jusqu’à présent dans les pays dénués d’administration stable, principalement en raison des problèmes juridiques. Et l’organisation internationale de conclure dans ses documents internes qu’à défaut de voir tous les laboratoires assumer leur responsabilité légale, « l’accès aux vaccins pour certaines populations restera un défi »…


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Londres, Boris Johnson face aux frondeurs

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Au moment d’écrire ces lignes, le prénom du nouveau bébé de BoJo étant encore l’objet de paris chez les bookmakers : Charlotte, Joséphine ou Sephira en tête, ou même Maggie – allusion à Margaret Thatcher. Ce qui pourrait apparaître comme un contre-feu à cette annus horribilis pour Boris a été balayé par la démission de David Frost, le secrétaire d’État chargé du Brexit. Les commentaires appelant Boris Johnson à se reprendre ​fusaient dans les rangs du parti Tories. « C’est un coup dévastateur »​, a lancé sur Times Radio le député Andrew Bridgen. Pour ce Brexiteur de toujours, « il est temps de penser à l’avenir de Boris Johnson qui ​manque désormais d’amis pour tenir ses promesses »

Cette démission ferait presque oublier ce dont tout le monde parlait : la fête de Noël secrète tenue l’année dernière au 10 Downing Street, apparemment au mépris de la règlementation du confinement et du masque. Un cliché de mai 2020 qui montre le Premier ministre en train de boire un verre avec des collaborateurs de Downing Street est ressorti dans la presse. Sauf qu’à cette date, le confinement strict était de vigueur et les regroupements d’individus interdits. « Cette histoire ne tient pas debout », selon le journaliste anglais James Delingpole, pourquoi sortait-elle maintenant ?

« But still I smell a rat », ajoute le journaliste conservateur et libertarien, ce qui veut dire qu’il y a anguille sous roche. « Cela fait partie de l’opération en cours pour évincer Boris Johnson comme Premier ministre, poursuit-il, il se peut même qu’il en ait assez et qu’il veuille que cela se produise de toute façon. Mais aucune consolation ne doit en être tirée. Celui qui le remplacera sera au moins aussi mauvais sinon pire. »

Déjà mardi 14 décembre, 99 des 361 députés conservateurs ont désavoué Boris Johnson en rejetant son « plan Covid » ​et l’instauration d’un passe sanitaire. Finalement voté grâce à l’apport de l’opposition travailliste, face à l’emballement d’Omicron. Et, depuis jeudi 16 décembre, le Parti conservateur a subi une défaite électorale dans l’un de ses fiefs. Il s’agit de la circonscription rurale du North Shropshire (centre), acquise aux conservateurs depuis 1832 ! Le député sortant, Owen Paterson, avait dû démissionner après un scandale, ce qui explique peut-être le résultat. Vote sanction d’électeurs ulcérés par le soutien aveugle de BoJo à son ami Owen Paterson, ​l’ex-député local, épinglé pour corruption.

Boris Johnson risque une motion de défiance, si cinquante-quatre des 361 députés conservateurs la demandent auprès du Comité 1922, qui réunit les parlementaires de la majorité. Seul Roger Gale (Kent) a déjà envoyé sa lettre​​. « “Le régicide est dans l’ADN du parti, mais un peu de loyauté envers celui qui a décroché une majorité de 83 sièges (au Parlement) et obtenu le Brexit ne ferait pas de mal” », a protesté Nadine Dorries. « À peine la secrétaire d’État à la Culture avait-elle posté ce message, sur un groupe WhatsApp qui fédère une centaine de conservateurs, qu’elle s’en faisait… exclure […] Pourquoi tant de haine ? » questionne habilement notre consœur Cécile Réto de Ouest-France, ce 20 décembre.

Les autres se tâtent. Renverser le Premier ministre et convoquer de nouvelles élections, en pleine pandémie, serait déraisonnable​, martèle le député Charles Walker. D’après les derniers sondages, ce serait un suicide collectif pour les conservateurs.

« L’affaire de la fête de Noël secrète est conçue pour susciter l’indignation du public au sujet des infractions aux restrictions : les gens qui sont vraiment ciblés sont ceux qui aujourd’hui refusent masques, vaccins et confinement », renchérit James Delingpole. « Il s’agit d’un test conçu avec l’aide astucieuse de la batterie de spécialistes du comportement (behavioural scientists). L’idée serait de mesurer le niveau d’acceptation des restrictions sanitaires et jusqu’où il peut pousser la prochaine étape de sa progression inexorable vers la tyrannie de l’État en matière de biosécurité. » Le libertarien Delingpole pousse peut-être le bouchon un peu loin, isn’t it ?

Christiane Taubira candidate ? Qu’a fait la gauche au bon Dieu pour mériter ça !

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Si l’on ne se montrait pas chrétien à l’approche de la Nativité, quand le serait-on ? Plus que jamais, il convient donc d’être charitable envers nos frères et sœurs qui souffrent. C’est donc à nos sœurs et frères de gauche qu’il faut tendre la main. Ceci, d’autant plus que Christiane Taubira persiste à vouloir se présenter à la prochaine élection présidentielle, semant au passage le tumulte en une maison qui branlait déjà sévèrement du manche. C’est la onzième plaie d’Égypte qui s’abat sur les forces de progrès et de bienveillance républicaine.

D’ailleurs, histoire de pourrir le réveillon de ses compagnons d’infortune, cette ancienne colistière de Bernard Tapie, l’irremplaçable humaniste qu’on sait (quatrième de liste aux élections européennes de 1994), vient-elle de mettre en ligne une vidéo, ce 17 décembre, où elle affirme : « Il y a des candidatures de personnes de grande valeur, pour lesquelles j’ai de l’estime et de l’amitié. Mais je constate l’impasse. » Une impasse dont elle ferait figure d’issue de secours ? C’est à croire. Et la même d’expliciter son ambition, lors d’un déplacement en Seine-Saint-Denis, ce vendredi dernier, avec cette énigmatique déclaration quant à l’actuelle situation sanitaire : « Moi, je l’ai dit très clairement. Moi, je suis en confiance avec la médecine. Moi, je suis en confiance sur la science. Moi, je suis en confiance et en gratitude. » Moi, je n’ai pas tout bien compris, mais puisqu’elle le dit…

Ceux qui, en revanche, ne semblent pas être tout à fait « en confiance », ce sont ses amis de gauche. Florilège non exhaustif. Yannick Jadot, sur France Bleu, vendredi dernier : « Je sais les valeurs qui l’habitent. Mais, à quatre mois de l’élection présidentielle, poster une vidéo de trois minutes et dire “Je reviens dans un mois”, ce n’est pas à la hauteur des difficultés que rencontre notre pays. » En proie à un soudain accès de lucidité, Anne Hidalgo, sur RTL, ne prétend pas autre chose : « Christiane Taubira va désespérer un peuple de gauche qui désespère déjà beaucoup », tout en appelant à une primaire de cette même gauche qu’elle refusait obstinément jusque-là. Jean-Luc Mélenchon, fort des quelques 8 % que lui accordent les sondages – à peu près à égalité avec Yannick Jadot –, reconnaît n’être qu’assez peu « concerné ». On le serait à moins.

Mais, après Christiane Taubira, c’est un autre fantôme qui s’en revient hanter ce début de campagne : Manuel Valls, en qualité d’ex-Premier ministre et d’ex-futur maire de Barcelone, affirmait, dimanche, sur Europe 1 : « La candidature possible, probable, conditionnée – je n’en sais rien – de Christiane Taubira ne fait que rajouter à cette confusion. » Certes, mais s’il « n’en sait rien », pourquoi en parler ?

Le gag, en forme de pochette-surprise destinée à être glissée sous notre sapin de Noël, c’est que tout ce joli petit monde finira par appeler à voter Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle, si tant est que les instituts sondagiers ne se trompent pas plus que d’habitude. Pour Christiane Taubira, ce ne devrait pas être trop ardu, ayant déjà appelé, en 2002, à glisser un bulletin Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen. Quant aux autres, ils ont tous fait voter Emmanuel Macron, à la salutaire exception de Jean-Luc Mélenchon.

Bref, la gauche agonise. Et tant qu’à demeurer chrétien, tel que plus haut écrit, il serait peut-être bon de l’achever, histoire de mettre un terme à ses souffrances. Parce que lorsque ça sent le sapin, fût-il de Noël…

Boulevard Voltaire

Une meilleure répartition territoriale favoriserait-elle l’intégration des immigrés en France ?

Articles : Dec. 2021Nov. 2021 – Oct. 2021Sept 2021Aout 2021

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Rutube.fr : Alerte ! Vous l’aurez constaté, c’est déjà plus ou moins le cas avec les clandestins (migrants). Mais là on passerait à la vitesse supérieure. Un véritable repeuplement de nos provinces et régions (qu’ils appellent territoires…comme s’il s’agissait de terres vierges à conquérir…). Terminé nos jolis petits villages pittoresques.

Michaël Calais, Haut fonctionnaire territorial, propose dans une tribune publiée dans Le Monde,  une  meilleure répartition territoriale de l’immigration afin de favoriser l’insertion des nouveaux arrivants ainsi que le rééquilibrage de la croissance démographique.

Dans les débats binaires sur l’immigration qui agitent la France à la faveur de la campagne présidentielle, peu de choses ont été dites sur ce qu’il faudrait faire pour améliorer les capacités d’intégration des immigrés au sein de leur pays d’accueil.

Sur ce sujet, une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques récemment publiée a montré qu’une trop forte concentration géographique des immigrés peut nuire à leur bonne intégration à long terme. Une répartition territoriale plus équilibrée de l’immigration est donc nécessaire, à l’instar de celle qu’avait mise en place l’Allemagne pour l’accueil des réfugiés lors de la crise migratoire de 2015-2016.

En France, cette démarche de territorialisation des politiques d’immigration et d’intégration reste aujourd’hui limitée au droit d’asile. Généralisée, elle permettrait d’orienter les parcours d’immigration vers des offres d’accueil et d’intégration exprimées par les territoires.

Les études de l’Insee et de France Stratégie montrent que la population immigrée de la France se concentre dans quelques régions (Ile de France, Sud, Auvergne-Rhône-Alpes, Grand Est…), dans les grandes aires urbaines, et, en leurs seins, dans des quartiers dont les périmètres coïncident largement avec ceux de la politique de la ville.

En parallèle, les « petites et moyennes aires, campagnes isolées restent à l’écart de la croissance », portée par les grandes métropoles (Insee, 2018). Dans ces territoires, il semble par ailleurs que le sentiment d’abandon puisse créer un terreau favorable aux idées radicales contre un étranger d’autant plus fantasmé qu’il est relativement peu présent.

L’engorgement des services et des capacités d’accueil, la ségrégation des populations immigrées et le décrochage démographique entre centres et périphéries ont des effets néfastes. Il est donc crucial de promouvoir une politique assurant une meilleure répartition territoriale et une plus grande territorialisation de l’immigration et de l’intégration en France.  […]

Le Monde

Paris : La grogne monte autour des “dark stores”, ces magasins sans clients, qui génèrent 24h/24 des attroupements de centaines de livreurs indisciplinés

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Ils ont fleuri dans Paris à la suite du premier confinement. Les dark store, des commerces sans clients exclusivement dédiés à la livraison à domicile, sont dans le viseur de la mairie de Paris. Samedi 18 décembre 2021, Emmanuel Grégoire, premier adjoint de la Ville, a publié dans le JDD une tribune qui appelle à leur régulation.

Des “enseignes aveugles” qui tuent “le commerce de proximité”, à l’origine “d’attroupements de centaine de livreurs” attendant “à toute heure du jour et de la nuit des commandes gérées par des algorithmes”. Dans une tribune, Emmanuel Grégoire alerte sur le développement des dark store, au bilan environnemental désastreux et dont l’activité menace “la vitalité des quartiers”.

S’il se positionne contre cette activité, l’adjoint admet pourtant qu’ “aucune loi ne permet de réguler directement les dark stores“. Mais rappelle la règle : ces entrepôts doivent demander l’autorisation à la commune avant de s’installer. Une étape que les opérateurs ne semblent pas scrupuleusement respecter selon l’adjoint qui promet “de lourdes conséquences financières et pénales pour les récalcitrants”.

Dans le 14ème arrondissement, les riverains de la rue Dumoncel sont vent debout contre l’installation récente d’un local Cajoo, qui propose de la livraison à toute heure. “Un enfer” pour ces habitants qui subissent le bruit “des scooters toutes les 20 secondes, qui laissent le moteur allumé et qui repartent, des portes qui claquent très fort”…

Actu Paris

Charlotte d’Ornellas : « L’Algérie gagne un match et il y a plus de policiers mobilisés que quand c’est la France qui gagne (…) Toute cette jeunesse revendique son appartenance étrangère »

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Bas-Rhin : des passionnés redoublent d’imagination pour créer des crèches monumentales dans les églises de la région

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A Hengwiller et Eschbach, dans le Bas-Rhin, depuis des décennies, des passionnés consacrent des jours et des jours à la construction de crèches, pour le plaisir des autres. Ces crèches occupent parfois jusqu’à la moitié des églises.

C’est toujours le même rituel. Vous glissez une pièce, dans une urne en forme d’ange et, par la magie de l’électricité, tout s’allume. C’est le cas tous les jours pour des dizaines de visiteurs qui viennent voir la crèche de Hengwiller, petit village à côté de Marmoutier. Chaque allumage est accompagné de “Oh” et “Ah” d’admiration. Il faut dire que cette crèche a de quoi surprendre. Elle occupe toute la partie gauche de l’édifice. La structure repose d’ailleurs sur les bancs de l’église. Elle fait 7 mètres de haut et près de 10 mètres de long.

Edmond Kieffer prend systématiquement une semaine de vacances, fin novembre, pour monter la structure de la crèche monumentale. Son neveu, ingénieur dans la région parisienne, en fait de même. “Nous jouons! A midi, quand les cloches sonnent, nous nous regardons toujours avec étonnement. Nous ne voyons pas le temps passer“, raconte Edmond, 67 ans. Je fais la crèche depuis que j’ai 5 ans, alors faites le calcul!”.

Sapins, branches, mousses, sont collectés chez les habitants de la commune. Chacun y apporte ce qu’il voudrait y trouver. Là, un renard empaillé, plus loin une reproduction de la cathédrale Notre Dame de Paris…[…] “Cette crèche représente ma foi, abonde Edmond Kieffer. Noël est le temps de la joie, de la sérénité. C’est ce que je retrouve chaque année en faisant cette crèche“.  […]

francetvinfo