Casabianca : le sous-marin qui a sauvé l’honneur de la marine française en 1942

Articles : Nov. 2021Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

La flotte française de Vichy s’est sabordée en 1942 sur l’ordre de l’amirauté. Elle échappe ainsi à sa capture par le Troisième Reich. Elle évite aussi de venir renforcer les troupes alliées en Afrique du Nord. Courageusement, le sous-marin Casabianca franchit le blocus de la rade de Toulon pour rejoindre les Alliés et continuer ses exploits contre l’ennemi.

Merci au Media en 4-4-2

Covid. À qui faire confiance ?

Articles : Nov. 2021Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

Depuis deux ans, une bonne partie de la planète vit au rythme du COVID et de ses rebondissements successifs. Le vaccin, apparaissant comme la solution définitive à cette épidémie, ne semble pas avoir rempli les espoirs qui étaient mis en lui.

De plus en plus de gens commencent à se poser des questions sur son efficacité réelle et, plus grave encore, sur sa finalité. Une vidéo récente, Hold On, suite réactualisée de « Hold Up » montre un certain nombres d’effets secondaires liés à cette vaccination.

Pour le commun des mortels, dont je pense faire partie, se pose alors la question lancinante : « A qui devons-nous, et surtout, pouvons-nous, faire confiance ? »

Deux visions partagent l’opinion publique

La première est celle du « tout vaccin ». L’humanité toute entière doit être vaccinée et ce n’est qu’à ce prix que le virus sera terrassé. Dans cette conception, les « effets secondaires », même s’ils ne sont pas niés, deviennent une sorte de contre-partie assez modeste dont nous devons nous acquitter.

La seconde, qualifiée par les premiers de « complotisme », considère que le Covid fait partie d’un plan plus général appelé « great reset » et que la pandémie n’est là que pour servir à injecter dans les populations des produits expérimentaux dont la teneur n’est pas divulguée et baptisés « vaccins » pour faciliter leur acceptation.

Médiatiquement, la première l’emporte sur la seconde, mais le temps travaille plutôt pour cette dernière. Le vaccin, malgré les discours louangeurs, n’a pas tenu ses promesses en matière d’innocuité et de transmission et la perspective de doses récurrentes à intervalles réduits pour continuer à bénéficier du passe sanitaire commence à « refroidir » beaucoup de gens qui aimeraient connaître leur dosage en anti-corps avant de subir une nouvelle injection.

L’apparition d’un nouveau variant venu d’Afrique du Sud participe aussi de ce doute dans l’efficacité du vaccin dont nul ne peut dire aujourd’hui quelle est sa capacité à traiter ce nouveau-venu.

Comment les départager ?

Le cas idéal serait de tomber sur une impossibilité matérielle. Par exemple, si on pouvait démontrer qu’en l’état, il est totalement impossible de « fabriquer » un virus et que seule la nature dispose de ce pouvoir. On serait alors bien obligé d’admettre que cette pandémie ne doit rien à l’Homme et la théorie du complot serait ruinée.

Que disent les virologues ?

Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le SIDA, apporte une réponse :

« Avec son ami de trente ans, le mathématicien Jean-Claude Perez, il affirme que le virus Sars-CoV-2 (responsable de l’épidémie de Covid-19) a été fabriqué artificiellement en injectant des fragments du virus VIH dans un coronavirus dans un laboratoire de Wuhan, et pourquoi pas dans le fameux P4 qui fait tant couler d’encre. »

On ne peut donc écarter cette hypothèse. En admettant cette hypothèse, se pose le problème de la contamination. Elle peut résulter d’un « accident de laboratoire » qui laisse échapper le virus qui va se répandre dans la population avoisinante. Elle peut aussi résulter d’un acte volontaire que rien aujourd’hui ne permet d’exclure.

Que disent, là-encore, les spécialistes ?

Pour Peter Embarek, cette hypothèse de la fuite semble probable. Toutefois, il ne peut évidemment pas se prononcer sur le coté « intentionnel » de celle-ci : « Dans un documentaire intitulé « Le mystère du virus », un Danois à la recherche de la vérité en Chine » diffusé jeudi sur la chaîne danoise, le scientifique s’est montré très critique envers Pékin. Selon lui, il a été difficile pour son équipe de discuter de cette théorie avec les scientifiques chinois. » 

Or, le laboratoire de Wuhan est classé P4, en ce qui concerne son niveau de sécurité.

Qu’en est-il de ces laboratoires ?

« Les laboratoires P4 de sécurité maximale présentent deux grandes spécificités : ils sont totalement hermétiques et constitués de plusieurs sas de décontaminations et de portes étanches et disposent aussi de sécurités anti-incendie (on prive l’incendie de son comburant oxygène en injectant un gaz inerte) couplées à des détecteurs de fumées.

Ces laboratoires assurent une protection optimale des chercheurs travaillant dans leurs enceintes. Pour y pénétrer, il faut montrer carte blanche, prendre une douche, revêtir un scaphandre (sous pression positive de telle sorte qu’en cas de déchirure accidentelle de la combinaison scaphandre, l’air sortira du scaphandre, plutôt que d’y rentrer, évitant ainsi toute contamination) relié à l’une des prises fournissant de l’air dont le renouvellement est totalement indépendant de l’atmosphère du laboratoire ; quand elles sortent du laboratoire, elles prennent une douche au phénol revêtues de leurs scaphandres. Des caméras surveillent continuellement l’activité du laboratoire ; le personnel ne rentre jamais seul à l’intérieur du laboratoire. » (Midi libre avril 2020)

Ces précautions semblent peu compatibles avec un simple accident de labo et ne permettent pas d’écarter l’intention volontaire.

L’origine des vaccins

Là encore, tout dépend de l’hypothèse de départ retenue. Il paraît impensable que, dans le cadre d’une recherche sur un virus aussi hautement pathogène, il n’y ait pas eu une recherche simultanée de l’antidote. Cela pourrait expliquer la raison de la rapidité d’apparition des vaccins sur les marchés.

Une hypothèse interdite ?

Mais on peut également évoquer une autre hypothèse, que rien ne permet d’écarter, si ce n’est qu’on ne peut qu’espérer qu’elle soit fausse.

Supposons que cette pandémie, dont la létalité n’est pas des plus farouches, comparée à certaines précédentes, ait permis, par calcul ou par opportunisme, après avoir écarté tout traitement possible, d’imposer un vaccin créé pour la circonstance. On ne connaît, du reste, pas grand-chose de ces vaccins, si ce n’est que leurs résultats ont été inférieurs à ceux annoncés. Rappelons que ces médicaments sont toujours en phase expérimentale et qu’ils ne peuvent être administrés qu’en l’absence de tout traitement. En tous cas, on sait aujourd’hui que les doses vont être récurrentes, et cela peut ressembler à une sorte de rente pour ceux qui les fabriquent. Retrouverait-on le vieil adage policier : « A qui le crime profite-t-il ? »

Naturellement, ceci relève de la pure fiction car personne, au nom de la morale élémentaire, n’oserait se risquer dans une telle entreprise, même si techniquement, rien ne semble s’y opposer.

Jean Goychman


[cc] Breizh-info.com

Calendrier de l’Avent (case 2) : un livre Dans le chœur de la famille Lefèvre et un CD Ad vitam

Articles : Nov. 2021Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

On ne présente plus la famille Lefèvre, Gabriel, Anne et leurs six enfants. Leurs voix extraordinaires ont conquis le cœur des Français l’année dernière et ravi la première place de la saison 15-2020 de l’émission « La France a un incroyable talent » sur M6.

Ces passionnés de musique sacrée, cathos et artistes, publient un livre pour raconter leur histoire, Dans le chœur de la famille Lefèvre, et un CD pour les amateurs, Ad vitam. À lire, à offrir et à écouter sans modération !

On peut aussi les retrouver en concert :3 décembre 2021 : PARIS – 21h – St François-Xavier
4 décembre 2021 : VERSAILLES – 20h30 – Palais des Congrès
5 décembre 2021 – LILLE – 17h – Cathédrale
10 décembre 2021 – HYERES – 20h – Eglise St Louis
11 décembre 2021 – SAINT-MAXIMIN – 20h – Basilique Ste Marie-Madeleine

Boulevard Voltaire

2 décembre ou les triomphes des Bonaparte, oncle et neveu

Articles : Nov. 2021Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

Le 2 décembre marque le sacre d’un empereur français. Napoléon Bonaparte imprime au pays ce jour-là un tournant historique auquel s’ajoute, un ans après, à la même date, sa retentissante victoire sur les empires russe et germanique. Le deuxième jour de décembre est encore celui du coup d’Etat d’un deuxième empereur, neveu du premier, Louis Napoléon Bonaparte qui est sacré empereur un an plus tard sous le nom de Napoléon III, là encore un 2 décembre.

La date du 2 décembre, ou 2S comme le nomment les militaires qui célèbrent ce jour, aura marqué plusieurs étapes dans l’histoire de France : entre victoire et édification d’Empire, ce deuxième jour de décembre aura forgé l’Histoire ou du moins fait la France impériale. C’est que nos deux empereurs avaient compris l’importance du passé et son poids dans le présent. Si la date du 2 décembre n’est pas le fruit d’un choix réfléchi pour le sacre de Napoléon en 1802, les empereurs y verront par la suite un véritable symbole et un moyen de légitimation.

Le 2 décembre 1804, premier de la série, se déroule à Notre-Dame de Paris, où Napoléon se fait couronner empereur des mains ou plutôt en présence du pape Pie VII. C’est le retour à l’Empire de Charlemagne, mille ans auparavant, qui n’est pas sans rappeler aussi celui que Rome avait édifié près de dix-huit siècles avant. Véritable virage historique, la mise en place de cet Empire met fin à la tourmente révolutionnaire, dont elle ne balaie pas tout à fait les acquis. Il y a derrière l’édification de cet Empire une façon durable d’empêcher une restauration, mais surtout l’idée de retrouver une stabilité perdue.

Un an plus tard, à la même date ce n’est plus le parvis de Notre-Dame : ce sont les champs d’Austerlitz qui voient l’Empereur signer son succès le plus retentissant. Deux ans jour pour jour après son sacre et sous le soleil d’Austerlitz, Napoléon vient de remporter sa plus éclatante victoire sur les empires russe et germanique. La date du 2 décembre s’inscrit à nouveau dans l’histoire comme celle de la plus prestigieuse bataille menée par l’armée française. Le génie militaire et stratégique de Napoléon éclate dans cet affrontement légendaire, mené avec un talent et une ruse hors du commun. Persuadé de l’affaiblissement des forces françaises que le stratège Bonaparte a pris soin de dissimuler, l’ennemi s’est engouffré dans le piège. La conception et le déroulement de la bataille marquera définitivement l’histoire militaire, toujours hantée par l’ombre de l’Empereur.

Consacrée par une victoire aussi emblématique qu’Austerlitz, c’est encore la journée du 2 décembre qui voit le neveu du stratège, alors président de la IIe République, prendre le pouvoir par un coup d’Etat en 1851. Le choix d’une telle date n’est évidemment pas anodin et reflète même toute la stratégie politique de celui qui transforme la République en Empire : Napoléon III s’appuie sur la légende qu’a laissée son oncle et, fort de la popularité qu’elle lui confère, s’empare du pouvoir. Il n’aurait pu garder deux mandats de suite selon la Constitution. Rien ne résiste au sang Bonaparte. Puisque la République ne permet pas à Napoléon de conserver le pouvoir, l’Empire s’en chargera ! S’appuyant une fois de plus sur la date symbolique du 2 décembre, il se fait donc couronner empereur l’année suivante.

Cette date du 2 décembre résonne ainsi dans nos cœurs de français comme un jour légendaire, marqué par des personnalités hors du commun. Il ne s’agit pas d’en faire des figures sans tâches, mais on ne peut leur retirer le mérite d’avoir été des Français véritables, soucieux de la gloire de leur nation, et de véritables chefs, comme on n’en trouve plus à la tête du pays.

Albane Comte, Boulevard Voltaire

Professeurs quotidiennement agressés : le grand silence !

Articles : Nov. 2021Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

Violences à l’école ? Il y a belle lurette qu’autorités administratives et morales ont cessé de faire le compte. Le 20 janvier 2006, Libération constatait, il y a donc bien longtemps, que neuf professeurs étaient chaque jour pris à partie, « avec une arme ou une arme par destination ». De son côté, l’Éducation nationale n’est guère plus bavarde, la règle du « pas de vague » semblant toujours être loi d’airain.

Pourtant, dans sa note d’information, datée de novembre 2019, le ministère en question reconnaît : « Au cours de l’année scolaire 2018-2019, les chefs d’établissement du second degré public et privé sous contrat ont déclaré en moyenne 12,2 incidents graves pour mille élèves. Un établissement sur trois ne déclare aucun incident, un sur cinq en déclare dix ou plus. Le degré d’exposition à la violence diffère suivant les établissements, leur type ou leur profil social. Mesurées pour la première fois à partir de cette enquête, les atteintes à la laïcité représentent 1 % de l’ensemble des faits graves déclarés par les chefs d’établissement. » Avec un tel pilpoul, nous voilà bien avancés.

Un peu moins hermétique, Le Point affirme, le 31 mars dernier, qu’à en croire la Fédération des autonomes de solidarité laïques, « les violences ont augmenté de 7 % entre 2017 et 2018 ». Et de tempérer pourtant la situation, en citant Vincent Bouba, secrétaire général de la FAS (Fédération des autonomes de solidarité laïques) : « On ne peut pas présenter l’école comme un lieu d’insécurité permanente. […] Néanmoins, les insultes et les menaces auxquelles sont confrontés les enseignants leur minent le moral et ils se sentent seuls. » On le serait effectivement à moins. En revanche, la lecture des faits divers de ces dernières semaines paraît autrement plus instructive, ce florilège n’ayant, tel qu’il se doit, rien d’exhaustif.

Vendredi 8 octobre : l’enseignante d’un lycée de Combs-la-Ville (Seine-et-Marne) est violemment projetée au sol par un élève. […] Trois lycéens ont été placés en garde à vue en lien avec la vidéo de l’agression. Dans cette dernière, l’un d’eux s’exclame : « Wallah, écarte-toi de ma rue ! Eh le Coran, poussez-vous madame ! »

Mercredi 20 octobre, une « institutrice est rouée de coups de poing et de pied par un enfant âgé de seulement huit ans à Brunoy (Essonne). »

Mercredi 1er novembre : le professeur de sports d’un lycée de Beauvais (Oise) est frappé par un de ses élèves de quinze ans, après avoir exigé qu’il retire casquette et banane. C’était la seconde agression de la semaine, une conseillère d’orientation ayant, peu avant, été molestée.

Arrêtons la litanie : toutes les pages de ce site n’y suffiraient pas. D’autant que le phénomène gagne les beaux quartiers : en témoigne cet autre fait divers, survenu dans le cadre du très chic et parisien lycée Montaigne, mardi dernier. Une prof de maths est passée à tabac par un élève de quinze ans, assez « costaud et d’au moins 1,85 m », nous dit Le Figaro. Notons que, selon la même source, « les services académiques ont immédiatement mis en place un dispositif de soutien et d’écoute ». Les voilà sauvés !

Voilà qui nous enseigne au moins deux choses. D’abord, les habitants des quartiers huppés de la capitale ne sont plus à l’abri des « fantasmes sécuritaires », jusque-là seul apanage de « beaufs » et de « racistes » à la sauce gilets jaunes. La seconde ? Comment le monde enseignant peut-il encore continuer de pleurer sur le lait par ses soins versé ?

En mai 1968, ils voulaient abolir l’autorité et jeter leur estrade ? Aujourd’hui, ils dégringolent dans la fosse aux lions… Lors de l’élection présidentielle de 2002, ils ont fait défiler nos enfants contre Jean-Marie Le Pen. Les voyous qu’ils tenaient alors pour « chance pour la France » ont une manière toute singulière de les remercier. Allez savoir pourquoi, mais, pour ces doctrinaires, les hommes et les femmes de bien n’ont pas forcément envie de sortir les mouchoirs…

Nicolas Gauthier, Boulevard Voltaire

Éric Zemmour officiellement candidat : dans les coulisses d’une journée décisive !

Articles : Nov. 2021Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

Une vidéo en guise d’annonce de candidature officielle à la présidence de la République qui a totalisé plus de deux millions de vues sur les réseaux sociaux, ce 1er décembre au matin, un passage au journal de 20 h sur TF1 : Éric Zemmour et son équipe ont vécu une journée décisive, ce 30 novembre. Ambiance au QG de campagne, interview exclusif du nouveau candidat au micro de Boulevard Voltaire et commentaires à chaud de l’équipe de campagne.

Revoir l’interview de lancement de campagne d’Eric Zemmour sur TF1 avec Gilles Bouleau

Articles : Nov. 2021Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

A vous de juger si Gille Bouleau a été à la hauteur face à la déclaration de candidature de Gilles Bouleau. Les questions ne sont peut-être pas à la hauteur du moment.

Comment un espion du Maroc a été chargé d’infiltrer le Conseil français du culte musulman (CFCM)

Articles : Nov. 2021 – Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebokk : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

Après l’affaire Pegasus, c’est le nouveau scandale qui guette : comment un espion du Maroc a été chargé d’infiltrer le Conseil français du culte musulman (CFCM).

Mohamed B. est un fantôme. L’orthographe de son véritable nom est incertaine et l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a eu toutes les peines du monde à trouver une photographie de lui. Tout juste a-t-elle appris qu’il était né en juin 1964 au Maroc et qu’il était considéré par la préfecture du Bas-Rhin comme célibataire, détenteur d’une carte de résident français depuis octobre 2010. Sa véritable adresse n’a jamais été trouvée. Les investigations menées à son seul domicile connu, à Bischheim, en Alsace, n’ont rien donné, contraignant les enquêteurs à dresser un procès-verbal de « recherches infructueuses ». Depuis le 13 février 2018, date à laquelle un mandat d’arrêt a été émis à son encontre, l’homme s’est tout bonnement évaporé. Poursuivi pour corruption d’agents publics en France, il n’est connu dans le petit cercle du renseignement que par sa fiche « S03 » (recherche de renseignements sans attirer l’attention), laquelle le désigne comme un agent des services secrets marocains. Il est aussi soupçonné, selon nos informations, d’avoir cherché à exercer une emprise sur l’islam de France en « tamponnant » le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui

Tout commence, comme le révèle à l’époque Libération, par un renseignement anonyme parvenu à l’IGPN le 11 juillet 2016, selon lequel deux membres de la police aux frontières (PAF) fournissent des fichiers de police à une force étrangère, en contrepartie d’espèces et de voyages tous frais payés. Une enquête est ouverte à Creil (Oise), qui s’attache à éclaircir les fonctions exactes de Charles D., fonctionnaire de police à l’aéroport d’Orly. Le sexagénaire y vérifie l’identité de toutes les personnes qui passent les aubettes des douanes et enregistre les allées et venues des fichés « S » ou ceux inscrits, pour une raison ou une autre, au Fichier des personnes recherchées (FPR). Les informations qu’il manipule sont donc éminemment sensibles. Certaines sont classées confidentiel défense. Très rapidement, les investigations vont confirmer que Charles D. est en relation téléphonique nourrie avec un certain Driss A., à qui il fournit des renseignements et des badges dits « verts », sortes de passe-droits qui permettent aux contacts de Driss de faciliter leur passage à la frontière… Et d’éviter certaines mesures de contrôle.[…]

D’après les informations du Point, les liens entre le président du CFCM et le Maroc sont aujourd’hui si forts que les quittances de loyer de l’appartement parisien occupé par Mohammed Moussaoui sont directement adressées à un certain Samir X., numéro 3 de la DGED à Paris. Ce dernier, qui agit sous couvert diplomatique – il est officiellement considéré comme attaché à l’ambassade du royaume du Maroc en France -, règle ainsi une note de plusieurs milliers d’euros par an. Une pratique en cours depuis des années sous l’impulsion de Mohamed B. Ces relations et cette tentative d’ingérence du Maroc sont susceptibles d’inquiéter fortement au sommet de l’État, alors que le ministre de l’Intérieur ambitionne de réformer en profondeur la gouvernance du culte musulman en France. Une réforme doit émerger en début d’année prochaine après une phase de consultation commencée cette année.[…]

Le Point

En Lien :

Alain Duhamel : « J’ai été surpris et choqué de la façon dont l’interview d’Éric Zemmour s’est passée (…) Aucune question de fond n’a été posée »

Articles : Nov. 2021 – Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebokk : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

En complément :

« Ils ont pris possession des quartiers. C’est eux les patrons ici » : Reportage de Livre Noir dans les cités de Marseille avec Stéphane Ravier

Articles : Nov. 2021 – Oct. 2021Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021

Facebokk : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884