Le migrant violeur acquitté : il ignorait que c’était interdit !

Publié le 23 novembre 2018 – par Jacques Vinent (Riposte Laïque)

Il y a quelque six ans déjà, votre serviteur avait commis une bafouille concernant Rashid, reconnu coupable de viol sur une fillette, mais acquitté par un tribunal britannique au motif que l’école – coranique, comme c’est étrange – où il « étudiait » avait omis de lui faire savoir que ce genre de chose ne se faisait pas.

https://ripostelaique.com/un-tribunal-anglais-acquitte-rashid-lecole-coranique-ne-lui-avait-pas-dit-que-le-viol-etait-illegal.html

Décision judiciaire assez surprenante, mais bien réelle.
Mais bon. On objectera que l’Angleterre, « c’est loin ». En outre, dans l’antre du multiculturalisme, entre Beatles sauce Karachi et kebab végan, le tout pimenté d’un zeste du « so british » humour corrosif, comme l’attestent les attaques à l’acide, cela ne pouvait pas nous concerner.

Erreur.
S’estimant probablement en retard sur une administration judiciaire conceptrice de l’habeas corpus, la cour d’assises de la Manche – on sent l’influence marine – vient d’acquitter un « migrant » originaire du Bangladesh et coupable des mêmes faits.

https://www.lamanchelibre.fr/actualite-620903-normandie-juge-pour-le-viol-d-une-lyceenne-il-est-acquitte

Synopsis de l’affaire : logé dans un foyer pour travailleurs (pourquoi tu rigoles, toi ?) l’étalon attire deux jeunes filles mineures dans sa chambre pour une partie fine.
Un gang-Bangladesh, en somme.
Ne semblant pas d’accord pour une conclusion aussi précipitée, les demoiselles se rebellent et l’une parvient à s’enfuir, non sans avoir subi quelques palpations appuyées.
Par contre, pour l’autre, c’est la totale.

Passons sur leur présence en ces hauts lieux d’échanges interculturels : goût de l’exotisme, curiosité malsaine ou de bon aloi, bonne conscience au rabais… elles y étaient, avec ou sans l’assentiment de leurs géniteurs.

Plainte à la police, le type est embastillé, et donc vient d’être jugé.
Et c’est là que son avocat obtient son acquittement, arguant que son client « ne maîtrisait pas nos codes culturels ».
Effectivement. Va deviner que, sous certaines latitudes, une femme puisse dire « non ».
Le prévenu n’était pas prévenu.

« Nul n’est censé ignorer la loi ».
« La loi est la même pour tous ».
Ça dépend si t’es codé ou non.

C’est en fonction du code que ta conduite est bonne ou mauvaise. En quelque sorte, face au juge, tu passes le permis.
Le tribunal nous joue un remake du sketch des Inconnus : le bon et le mauvais violeur.
« Mon garçon, tu as fauté. Mais eu égard à ta naïveté, on te pardonne pour cette fois, tu ne savais pas que tu tirais à balles réelles ».

Dans l’Évangile selon sainte Schiappa, un regard insistant peut valoir quelques menus ennuis à son auteur. Faudra ajouter : « dans la mesure où il est codé ».
Trop tôt pour savoir si cette décision fera jurisprudence, en tout cas elle se montre particulièrement novatrice en inventant des concepts judiciaires jusqu’à présent inconnus, débouchant sur de nouvelles qualifications d’infractions :
– viol involontaire ;
– coups de… ayant entraîné la souffrance sans intention de la causer.
Cela étant, difficile d’imaginer comment un jury populaire a pu prendre telle décision.

Pour la « féministe » (là, c’est moi qui rigole) Caroline de Haas, il serait raciste de souligner l’origine islamo-quelque chose des phallus sur pattes.

Sur ce coup, et à l’inverse, exciper de sa qualité mahométane absout l’auteur pour son attitude, disons, inconvenante.

On n’ose imaginer le désarroi et la détresse des deux gamines, probablement amenées à croiser à nouveau le chemin de leur tortionnaire.

Selon que vous serez codé ou ignorant, les jugements de cour…

______________________________ 2eme article sur le sujet ____________________________________________________

Viol : il n’avait pas les « codes culturels », il a été acquitté !
Source : Boulevard Voltaire

La déchéance d’un pays se mesure non pas seulement à travers un acte fondateur mais à travers une multitude de faits divers qui, mis bout à bout, orientent vers le bas une société en montrant son désarroi et sa déliquescence. L’histoire qui suit en est un exemple parfait.

Mardi 20 novembre 2018, deuxième jour du procès devant la cour d’assises de la Manche, à Coutances, d’un jeune homme accusé de viol et d’agression sexuelle sur deux mineures.
Les 29 septembre et 10 décembre 2015, le mis en cause avait entraîné, à quelques semaines de distance, deux jeunes filles de 15 et 16 ans chez lui, au foyer de jeunes travailleurs de Saint-Lô. Là, il les aurait agressées sexuellement. L’une échappa des mains de son tourmenteur en prenant la fuite, l’autre fut contrainte et violée. Au tribunal, pour sa défense, l’homme soutient que les deux étaient consentantes.

C’est le capitaine de police de la sûreté départementale de Saint-Lô qui enquêta, après la plainte de la première victime. Ses investigations lui permirent d’établir un lien entre cette affaire et la plainte pour viol de la deuxième victime qui, entre-temps, avait été classée sans suite. Le brigadier-chef ayant pris la déposition de la deuxième plaignante avait, sans recherches approfondies, conclu que l’absence de consentement n’était pas manifeste.

Le capitaine expliqua à la cour que, lors de sa garde à vue, l’accusé avait tenté de peloter les cuisses de l’interprète, l’obligeant à placer un policier entre la traductrice et celui-ci. Il indiqua de même que ce dernier « considérait les femmes françaises comme des p**** […] et qu’il avait un comportement de prédateur ».

La Manche libre rajoute que « les experts qui ont examiné l’accusé s’accordent tous pour le décrire comme narcissique et égocentré et que dans sa culture d’homme du Bangladesh, son pays d’origine, “les femmes sont reléguées au statut d’objet sexuel” ».

Vous avez bien lu : « statut d’objet sexuel ». Cette dénomination est horrible et pourtant vous ne trouverez pas un mot dans la presse, sauf La Manche libre.

Mais le plus ahurissant reste à venir.

Le verdict est tombé mercredi 21 novembre 2018. Malgré les six ans de réclusion criminelle requis par l’avocat général, le mis en cause a été acquitté du viol, il a simplement été condamné, pour l’agression sexuelle de la première victime, à deux ans de prison avec sursis assortis d’une mise à l’épreuve. Il sera inscrit au fichier des délinquants sexuels. Ce violeur « est donc ressorti libre du palais de justice de Coutances ».

Comment cela est-il possible ? L’avocat de la défense nous fournit la réponse. Elle a plaidé les difficultés d’interprétation qui, selon elle, sont le fil conducteur de ces affaires. Difficulté d’interprétation, notamment, de la part de son client qui « n’avait pas les codes culturels » pour prendre conscience qu’il imposait une relation par crainte ou par surprise. Suite à cet effet de manche, le tribunal a estimé que l’accusé n’avait pas conscience d’imposer un rapport sexuel. « Heureusement », le président a pris soin de préciser que « la décision de la cour n’est pas une remise en cause de la sincérité » de la plaignante.

Ce jugement est grave pour le futur car, en extrapolant, je peux excuser demain des assassins islamistes en arguant du fait qu’attachés à la « charia », ils n’avaient pas les codes culturels pour discerner le bien et le mal inhérents à notre société.

Femmes de France, il est urgent de vous avertir : aujourd’hui, si le code de conduite d’un étranger est différent de celui de notre pays, il pourra vous considérer comme une p*** et vous violer… sans être puni.