Immortel et insubmersible, le mont Saint-Michel traverse l’Histoire de France

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À partir du 10 septembre prochain, le Centre des monuments nationaux et l’Établissement public du Mont-Saint-Michel vont organiser une série d’événements culturels pour célébrer le millénaire du Mont-Saint-Michel, ce joyaux architecturel de notre patrimoine historique. Et il est vrai que le Mont, au-delà de sa longévité exceptionnelle, est une référence reconnue : à la fois sur la liste des monuments nationaux et du patrimoine mondial de l’UNESCO, dans la liste des dix sites les plus fréquentés du pays, le petit îlot et sa vénérable abbaye symbolisent largement l’Histoire de France et l’ensemble de ses vicissitudes. Depuis les débuts de la dynastie des Plantagenêts aux attentats terroristes contemporains en passant par la guerre de Cent Ans, la Révolution française et les deux guerres mondiales, le Mont et son abbaye ont survécu à tous les malheurs de la France.

Si la construction de l’abbaye commence dans un style roman en 1023, elle n’est achevée qu’en 1080. Seule une partie survit actuellement, dont quatre travées de la nef et deux transepts. Dès cette époque, les abbés bénédictins sont élus par les moines et relèvent du duc de Normandie et de l’évêque d’Avranches, même s’ils n’auront de cesse d’affermir leur autonomie. Ces abbés développeront l’influence et les activités du Mont, tant sur le plan économique que spirituel, et poursuivront les constructions. Des crises politiques traverseront l’histoire du lieu, comme en 1149 lorsque l’élection de l’abbé Geoffroy se fera sans consultation d’Henri II Plantagenêt comme c’était de coutume, ce qui provoquera une intervention armée de celui-ci. À l’inverse, en 1158, Henri II, roi d’Angleterre, et Louis VII, roi de France, se rendent au Mont et se réconcilient durablement après une longue brouille, sous les bons offices de l’abbé Robert de Torigny. Ce dernier sera d’ailleurs l’artisan d’une des plus grandes périodes de prospérité du Mont, tant pour l’essor des pèlerinages, des constructions ou l’entretien de la bibliothèque. En 1170, ce même abbé servira à nouveau de médiateur, cette fois-ci entre Henri II et le pape Alexandre III, suite à l’assassinat de Thomas Becket, archevêque de Canterbury, par Henri II.

Le Mont connaîtra de nombreux changements, notamment architecturaux comme en 1228, avec la construction de la Merveilleuse, une vaste fortification entre 1425 et 1441, ou encore l’établissement d’un atelier monétaire en 1420. Il subira moultes épreuves : des incendies en 1350, 1374, 1433, 1434… (le dernier en 1834), la désaffection des pèlerins aux XVe et XVIIe siècles, mais surtout les assauts d’ennemis, tel, en 1204, celui de Guy de Thouars, vassal de Philippe Auguste, plusieurs assauts anglais repoussés entre 1423 et 1434 ou différentes tentatives d’infiltration des protestants en 1577, 1589, 1591, 1592 et 1594. Il verra aussi passer la plupart des grands souverains de France : Saint Louis en 1256, Philippe IV le Bel en 1311, Charles VI en 1394, Louis XI en 1462, 1472 et 1473, François Ier en 1518 et 1532. Louis XI contribuera aussi fortement à la renommée du Mont avec la création de l’ordre de Saint-Michel. Mais le XVIe siècle sonnera le glas de la période faste, avec la désignation de l’abbé par le roi et non plus par les moines à partir de 1523 (donnant lieu à un grand abandon de l’abbaye) et la dernière visite d’un souverain, Charles IX, en 1561.

Au XVIIe siècle, le Mont voit l’arrivée des moines de la congrégation de Saint-Maur (une douzaine), l’écrasement de la révolte des Nu-pieds (révolte paysanne antifiscale) en 1638-1639 et le passage des premiers prisonniers sous Louis XIV, comme François de Chavigny ou le pamphlétaire Dubourg qui y mourra. Déjà, la vieille abbaye se voit attribuer d’autres usages et son déclin continuer, tant pour les finances que pour la fréquentation.

En 1788, à la veille de la Révolution, le dernier abbé commendataire est nommé par Louis XVI – tout un symbole. Avec la dérive totalitaire de la Révolution, le Mont accueille des centaines de prêtres réfractaires prisonniers – suprême ironie. C’est en 1811, sous le Premier Empire, qu’il devient prison d’État, recevant jusqu’à 800 prisonniers. En 1817, sous la Restauration, une réglementation est établie. Ce sont alors essentiellement des « droit commun » ainsi que quelques opposants politiques (républicains et bonapartistes) qui y sont détenus. Après 1830 s’y ajoutent les royalistes légitimistes.

Sous le Second Empire, sur décision de Napoléon III, l’abbaye retrouve sa vocation originelle : dés 1860, les moines sont autorisés à revenir et, en 1863, le statut de prison est supprimé. L’année précédente, l’empereur classe le Mont comme monument historique. Le lieu va retrouver sa vocation première de lieu de pèlerinage, mais aussi devenir un haut lieu de tourisme dés les années 1870 sous la République des ducs. Le 3 juillet 1877, sous l’épiscopat de Monseigneur Abel Anastase Germain, est célébré le couronnement de la statue de saint Michel en présence d’un cardinal, de huit évêques, d’un millier de prêtres et d’une foule immense. C’est dans la deuxième moitié du XXe siècle que le petit îlot devient un lieu touristique à la réputation mondiale après avoir traversé sans encombres le chaos des deux guerres mondiales. Ainsi, cette modeste commune de 27 habitants (recensement de 2020) aura traversé les aléas d’une longue Histoire de France pour devenir l’un des dix monuments les plus visités du pays, avec environ deux millions et demi de visiteurs par an.

Florent de Prévaux, Boulevard Voltaire

Santé : les centres 15 explosent

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L’appel au centre 15 devient un parcours du combattant et une longue patience de plusieurs dizaines de minutes parfois. Alors que faire lorsqu’on est en présence d’une personne qui vient d’avoir un malaise ou d’un accident de la route avec des blessés graves et qu’on ne peut pas joindre un opérateur pour lui demander d’envoyer rapidement des secours ?

Depuis plusieurs mois, les centres 15 qui étaient déjà saturés le sont maintenant encore plus, au point de ne plus pouvoir répondre avec efficacité à leur mission première, qui est le secours médical aux personnes en danger. Cette sursaturation est liée à la volonté de réguler les appels afin de n’envoyer vers l’hôpital que les cas qui le nécessitent réellement. L’idée n’est pas stupide en soi et pourrait être une solution pour éviter que les petites pathologies ne viennent encombrer les services d’urgence. Mais c’est, hélas, la preuve d’une méconnaissance totale du terrain et de la situation sanitaire actuelle par nos décideurs administratifs qui ont oublié que les gens se rendent dans les services d’urgence parce qu’il ne trouvent pas de réponse médicale ailleurs.

Depuis le départ à la retraite des médecins issus du baby-boom de l’après guerre, nos villes et nos campagnes se trouvent en sous-effectif criant de praticiens, dont on a voulu réduire le nombre pour prétendument diminuer les dépenses de santé. Les jeunes médecins sont actuellement en nombre insuffisant pour répondre à la demande de la population, et plus particulièrement à ce que l’on appelle maintenant les « soins non programmés », c’est-à-dire non pris en charge par le planning des médecins. Que peuvent faire, alors, ces patients qui nécessitent une consultation urgente, sinon aller dans le service des urgences ? L’appel préalable au centre 15 ne résout pas leur problème, car si on peut les dissuader d’aller à l’hôpital pour une pathologie mineure, vers quels effecteurs va-t-on les orienter s’il n’y a pas d’autre recours que l’hôpital ? Les centres 15 déjà saturés explosent maintenant sous le nombre de demandes qui concernent ces soins non programmés.

France Info, dans un article du 14 août, révèle que l’Association française des assistants de régulation médicale (AFARM) a dénombré 69 SAMU en grève (théorique, bien sûr) sur les 100 qui existent en France et estime que 800 postes supplémentaires sont nécessaires pour travailler dans des conditions normales !

Quant aux services d’urgence, les ARS (agences régionales de santé) ont trouvé la solution miracle pour pallier leur encombrement et manque d’effectifs : la fermeture ! On ne compte plus, maintenant, le nombre d’hôpitaux dont les services d’urgence sont fermés la nuit et parfois même tout le week-end.

Cette situation est parfaitement scandaleuse et dénote l’incompétence et l’irresponsabilité de nos dirigeants qui, depuis vingt ou trente ans, mettent la poussière sous le tapis sans vouloir examiner réellement le problème pour essayer de trouver des solutions durables, et les quelques initiatives privées destinées à accueillir ces soins non programmés qui encombrent les hôpitaux se heurtent le plus souvent à la lourdeur administrative pour pouvoir fonctionner normalement.

Ce problème des centres 15 et de l’accès aux services d’urgence auquel la population a droit n’est que la partie émergée de l’iceberg, et tous ceux qui s’intéressent à la question s’accordent pour dire que le pire est encore à venir.

Dr. Jacques Michel Lacroix, Boulevard Voltaire

Énergie : même la Suède de Greta Thunberg se remet au nucléaire !

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Pauvre Greta Thunberg ! La pauvrette va avoir besoin d’une cellule de soutien psychologique, car le ministre des Finances de son pays – l’un des plus en pointe de l’écologie – vient de déclarer : « Nous avons besoin de plus de production d’électricité, nous avons besoin d’une électricité propre et nous avons besoin d’un système énergétique stable. » Traduction : adieu les moulins à vent et vive le nucléaire ! Stockholm va donc supprimer la limite de dix réacteurs nucléaires dans le pays pourtant inscrite dans la loi suédoise, comme le détaille BFM.

C’est, certes, plus « vertueux » en termes de CO2 que la Norvège voisine, qui vient d’autoriser l’extension des champs pétroliers et gaziers existants ainsi que l’ouverture de nouveaux champs. Contagion ? Le Premier ministre du Royaume-Uni vient d’annoncer l’octroi de nouvelles licences pétrolières et gazières en mer du Nord, en début de semaine. Ça n’étonnera que ceux qui pensent sérieusement que les pays ayant la chance d’avoir des hydrocarbures sous leurs pieds vont les y laisser sans les exploiter jusqu’à la dernière goutte.

Cela commence à ressembler à une vraie épidémie, parce qu’en novembre 2021, à la COP26 de Glasgow, les délégués des premier et troisième plus grands émetteurs (Indiens et Chinois) de gaz à effet de serre avaient clairement laissé entendre que pour brûler moins de charbon, il ne faudrait plus trop compter sur eux.

On dirait la symphonie des Adieux de Haydn, où les musiciens s’arrêtent un par un de jouer et quittent la scène…

Même en Allemagne, ça ne va pas très fort. Le pays dénucléarisé avait cru réussir un coup de maître en obtenant de la France qu’elle se prive de son avantage comparatif majeur, une électricité abondante et pas chère, en comptant pour elle-même sur le gaz russe couplé à ses éoliennes et panneaux photovoltaïques. Patatras ! La guerre en Ukraine, les sanctions économiques et le sabotage de Nord Stream ont tout changé. Les investisseurs quittent le pays, de nombreux talents également, et les grands patrons qui avaient applaudi en cadence à la géniale Energiewende commencent à renâcler. Mais de là à y voir de nouvelles centrales nucléaires, ce ne sera sans doute pas pour demain.

Heureusement, un grand village gaulois responsable de 0,9 % des émissions de gaz carbonique continue, seul contre tous, à touiller sa potion magique de bon élève réchauffiste en vue d’une transition encore plus verte, éco-consciente, inclusive, partageuse et solidaire.

La réduction de notre cheptel bovin recommandée par la Cour des comptes et les 150 euros d’amende pour les commerces climatisés qui laisseraient leurs portes ouvertes seront sûrement d’un grand effet ! Tout comme la lutte contre les passoires énergétiques qui aggravera inévitablement la crise du logement pour cause de raréfaction des biens à louer ou l’interdiction, pour les gens modestes, d’accéder aux villes cloisonnées par les zones à faibles émissions avec leurs guimbardes.

Et les jeunes y sont activement préparés puisque, fidèle à son projet de formatage des esprits, Pap Ndiaye avait eu le temps, avant son licenciement sec (mais non sans sympathique compensation), de remettre des prix aux meilleurs éco-délégués de classe ayant joué « un rôle essentiel pour mettre en œuvre la transition écologique dans l’ensemble des écoles et des établissements scolaires ».

Qu’il était beau, en 2015, notre Fabius, comme un chef gaulois porté sur le bouclier thermique de l’accord de Paris. Mais on se dit qu’en pratique et non en mots, la fameuse (et fumeuse) transition énergétique censée sauver la planète aura longtemps de l’avenir devant elle…

Richard Hanlet, Boulevard Voltaire

La chanson du jour, Nuclear – Mike Oldfield

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++ WEBTUBE : Très belle chanson pour un thème qui fait froid dans le dos. La guerre ce n’est pas seulement des images à la télévision ou sur internet. Qu’on s’en souvienne. Le monde est constamment au bord du gouffre.

Changer le Cours de l’Histoire : Entretien avec David Van Hemelryck sur la Destitution Présidentielle

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Dans cette nouvelle interview du Média en 4-4-2., nous avons eu le plaisir de recevoir David Van Hemelryck, un militant engagé dans un combat peu ordinaire : la destitution du président de la République française, Emmanuel Macron. Bien que son nom vous soit peut-être inconnu, ses actions ont suscité l’attention et la controverse au fil des années.

Il y a une décennie de cela, David Van Hemelryck faisait parler de lui en survolant les côtes françaises avec une banderole clamant « Hollande démission ». Ses motivations trouvent leurs racines dans le militantisme qui a émergé notamment lors des débats autour du mariage pour tous. Mais aujourd’hui, son objectif est bien plus ambitieux : la destitution du président actuel.

Au cœur de sa démarche, un constat amer : des mouvements de contestation tels que les Gilets Jaunes, les manifestations contre la réforme des retraites, et même les oppositions à la loi sur la sécurité globale, ont souvent été accueillis par une répression violente et une indifférence du pouvoir en place. Cette réalité a galvanisé David et l’a poussé à agir pour que le peuple reprenne en main son destin politique.

Dans cette interview, David Van Hemelryck explique le mécanisme de la destitution présidentielle en France, un processus peu connu de la majorité des citoyens. Il insiste sur l’importance de l’article 68 de la Constitution, encore jamais utilisé, qui permet de mettre en marche cette procédure si 10% des parlementaires se rallient à la cause. Il met en avant le pouvoir des réseaux sociaux et des nouvelles plateformes de communication pour mobiliser les citoyens et susciter un mouvement massif en faveur de la destitution.

Une interview passionnante qui met en lumière le combat d’un individu pour une cause qui transcende les clivages politiques et mobilise les aspirations démocratiques d’une nation.

Retrouvez David Van Hemelryck sur son site internet : https://destitution.fr/

Le Média en 4-4-2

L’Assomption : Une célébration de foi et d’identité

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++ WEBTUBE : On est le 15 Août, une petite explication sur le signification de ce jour férié. On en a bien besoin même si on n’est pas croyant.

L’Assomption est l’un des moments les plus importants de l’année pour la communauté catholique. Il s’agit d’une fête d’obligation. Elle offre un moment de réflexion profonde sur la vie de la Vierge Marie et son rôle dans le plan de salut. C’est également une fête qui s’ancre dans l’histoire européenne, façonnant son identité culturelle et spirituelle. Pour comprendre l’importance de cette fête, plongeons-nous dans ses origines et sa signification.

Les origines de l’Assomption

L’Assomption célèbre la montée au ciel de la Vierge Marie, mère de Jésus, corps et âme. Bien que cet événement ne soit pas décrit explicitement dans les Écritures, il a toujours été profondément enraciné dans la tradition et la foi de l’Église catholique. La croyance veut que Marie, à la fin de sa vie terrestre, ait été “assumée” au ciel par Dieu en raison de sa pureté et de son rôle unique comme mère du Sauveur.

Cette célébration a pris une place centrale dans le christianisme dès les premiers siècles, bien que sa reconnaissance officielle par l’Église catholique n’ait eu lieu qu’en 1950, lorsque le pape Pie XII a défini l’Assomption comme un dogme.

L’Assomption et l’identité européenne

L’Europe, avec ses profondes racines chrétiennes, a toujours vu l’Assomption comme un pilier de son identité spirituelle et culturelle. De nombreuses églises, cathédrales, et monuments portent le nom de “Notre-Dame”, en hommage à la Vierge. Les fêtes de l’Assomption, avec leurs processions, leurs chants et leurs prières, sont devenues partie intégrante du patrimoine européen. Elles sont non seulement un moment de foi, mais aussi d’unité culturelle et d’expression commune.

Pourquoi est-elle si importante pour les catholiques?

L’Assomption a une signification profonde pour les catholiques. Marie, en tant que mère de Dieu, représente la promesse du salut et la proximité de Dieu avec l’humanité. Sa montée au ciel symbolise la promesse de la résurrection pour tous les croyants. Pour ceux qui sont sur le chemin de la conversion, l’Assomption est un rappel du pouvoir transformateur de la foi et de la promesse de la vie éternelle. Elle incarne la tendresse, l’amour et la protection maternelle de Dieu pour tous ses enfants.

L’Assomption expliquée aux enfants

Imaginez une maman très spéciale, tellement aimée de Dieu qu’à la fin de sa vie sur terre, au lieu de dire au revoir comme nous le faisons tous, Dieu l’a invitée directement au ciel, avec son corps et son esprit. Cette maman s’appelle Marie, et elle est la mère de Jésus. Chaque année, nous célébrons ce moment spécial où Marie est montée au ciel. C’est une manière pour nous de nous rappeler combien Dieu l’aime, et combien il nous aime aussi.

Tout comme nous nous réjouissons lorsque nous recevons un cadeau spécial, l’Assomption est un cadeau que Dieu nous donne. C’est un rappel qu’il est toujours avec nous, et qu’un jour, nous le rejoindrons dans son royaume céleste.

En conclusion, l’Assomption n’est pas seulement une fête religieuse ; elle est le cœur battant de la foi catholique, un symbole d’espoir et d’amour divin, et un rappel constant de la promesse de Dieu pour l’humanité. C’est une célébration qui transcende les frontières, unissant les cœurs dans la foi et la gratitude envers la mère de Dieu.

 Breizh-info.com

Une Française raconte sa vie aux USA, très gros retour de bâton sur Twitter où les Sans-Culottes lui souhaitent de mourir de maladie

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++ WEBTUBE : Les Français ne voient pas plus loin que le bout de leur doigt. Les plus intelligents d’entre eux sont déjà parti ailleurs, là où l’herbe est plus verte.

Romuald, artisan, se tire au Portugal : violentes réactions des boomers et des mélenchonistes !

Il y a des débats franco-français éternels sur Twitter avec des réponses franco-françaises éternelles.

Bien sûr, la première c’est « sortez de mes mentions les racistes » dès qu’une Française rescapée d’un viol par un gang de noirs ou d’arabes met à l’amende les simps de droite.

Mais pas seulement.

Nous l’avons déjà évoqué : l’identité française se résume pour beaucoup de Français à la SS.

À la Sécurité Sociale, j’entends.

Ce n’est pas les clochers, ni la langue, encore moins le sang, ni la nourriture, ni les paysages, l’histoire, etc., non.

C’est la Sécurité Sociale.

Ce truc revient dès qu’un Français passe à l’ouest après avoir franchi les miradors du paradis communiste hexagonal.

En général, les Français souhaitent la mort de l’exilé d’un cancer long et douloureux. Ou alors de mourir dans une tuerie de masse. C’est une sorte de rite vaudou 100% hexagonal où les gens se rassemblent pour piquer une poupée d’aiguilles.

Cette Française établie en Californie comme prof en fait l’expérience.

Les gens sont obèses aux USA parce qu’ils mangent mal, pas parce qu’on leur injecte des choses étranges – sauf le vaccin, mais il ne fait pas grossir. Ils mangent mal parce qu’ils n’ont pas de discipline alimentaire et consomment du sucre blanc en grandes quantités, mais n’importe qui peut y remédier en mangeant correctement.

On ne devient pas obèse en mangeant des légumes, à l’évidence.

Rien n’y fait, peu importe ses réponses.

Vient donc le moment où on lui souhaite de mourir d’un cancer ou d’une rafale d’arme automatique.

Les mêmes types qui expliquent chaque jour sur les réseaux sociaux que l’hôpital français est EN RUINES débarquent très agressivement pour menacer l’exilée et rappeler que la France a « le meilleur système de santé du monde » et que les États-Unis sont un pays du tiers-monde.

Il y a des zones tiers-mondisées aux USA, les zones où vivent les noirs en fait, mais soyons sérieux ce n’est pas un pays du tiers-monde. Au strict minimum, la France est éligible au statut de pays en voie de tiers-mondisation bien avant les USA.

Les Français refusent de croire que :

1/La France n’est pas le paradis des travailleurs

2/Les USA ne sont pas une dictature d’extrême-droite ultra-libérale où tout le monde se fait assassiner à cause des armes à feu

L’exilé qui persiste est perçu avec la plus grande méfiance.

Comme un espion au service d’une puissance étrangère, en gros.

Cette exilée est considérée comme une traîtresse, mais pas comme une traîtresse vue de droite. C’est une ennemie du prolétariat et de l’État car, justement, un exilé ne cotise plus. S’il ne cotise plus, il ne paye plus pour la Sécurité Sociale, laissant donc le « meilleur système de santé du monde » sans pigeons pour le financer et les Français dans le désarroi et l’angoisse.

Cette exilée est une prof de langue, donc une gauchiste. Cependant, c’est une gauchiste passablement revenue du goulag spirituel dans lequel les Français vivent désormais tous les jours. Le degré d’embrigadement est énorme, le matraquage total, dès l’enfance. Elle avait une chance sur mille de le réaliser et c’est ce qui s’est passé. Elle vit en Californie, donc ses certitudes de gauchiste française ne seront pas ébranlées, mais elle aura tout le confort de son hypocrisie : meilleur salaire, meilleur ambiance, etc.

Sans sortir de la RDA hexagonal, aucun Français ne peut réaliser ce qui se passe dans ce pays sur-bureaucratisé tenu par des boomers syndicalistes et des juifs. Imaginez que Mélenchon ramasse encore 20% de l’électorat et que Macron représente déjà cet état cégétiste. Pour tout arranger, Marine Le Pen a un programme étatiste quasiment similaire à celui de la NUPES.

Tous ces gens veulent la collectivisation totale. Ils ne veulent rien savoir d’autre.

Dans un tel pays où une bureaucratie tentaculaire rackette massivement pour nourrir des millions de parasites pour qu’ils votent correctement, l’homme blanc ne peut que sombrer dans la dépression. Et ça tombe bien, l’armée de médecins d’état le gave d’anti-dépresseurs pour qu’il se taise. Rien de son travail ne lui revient, il ne peut pas se projeter, et l’État veille à lui coller des arabes et des noirs dans son environnement pour qu’il soit encore plus terrorisé et docile.

Quand on voit le nombre de bouches inutiles que cet état importe chaque année, on devine la suite pour l’esclave blanc.

D.P.

Décès de Michel Manini, réalisateur de Bonne nuit les petits

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« Aujourd’hui, Nounours est très triste. Il vient d’apprendre que Michel Manini, son réalisateur  a rejoint les étoiles ce matin. Nounours a des pensées très affectueuses pour son ami et sa famille », est-il écrit sur la page officielle de l’émission.

Les programmes pour enfants étaient encore rares et charmants… Nounours a aidé bien des parents à coucher leurs enfants, peut-être vous…

Nounours et le marchand de sable voyageaient sur un nuage jusqu’à la maison de Nicolas et Pimprenelle, il rendait visite aux deux enfants qui lui racontaient leur journée, avant de leur souhaiter… « bonne nuit les petits », une invitation également adressée aux jeunes spectateurs. Le marchand de sable jettait de la poudre magique sur la maison où tout le monde s’endormait paisiblement.

Son émission avait marqué des générations d’enfants. Michel Manini, le réalisateur historique de la série « Bonne nuit les petits », est décédé dimanche à l’âge de 86 ans, à Arcachon.

Michel Manini avait réalisé plusieurs centaines d’épisodes de ce feuilleton, créé au début des années 1960 par Claude et Christine Laydu. Diffusée en noir et blanc avant de connaître la couleur, « Bonne nuit les petits » était au programme de l’ORTF de 1962 à 1973, avant de revenir dans une nouvelle version sur TF1 en 1976, et enfin sur France 2 de 1995 à 1997.

Une série complexe à réaliser

Chaque épisode mettait en scène les marionnettes du Marchand de sable et de son assistant Nounours, qui, à bord de leur nuage, rendaient visite chaque soir aux non moins célèbres Nicolas et Pimprenelle. Dans un entretien pour Ouest-France en 2016, Michel Manini avait exposé toute la complexité de la réalisation de cette série.

« D’abord, il fallait enregistrer les voix des comédiens. Puis on tournait avec la bande-son en play-back. Les caméras étaient juchées à plus de 1,70 m de haut, car les marionnettistes étaient debout, tenant les personnages à bout de bras », détaillait-il. « À cette époque, il n’y avait pas d’écran de contrôle. On ne pouvait visionner les scènes qu’une fois les pellicules développées, soit 48 heures après le tournage. Je réalisais environ une émission et demie par jour. Et une émission durait moins de quatre minutes. »

Né aux Sables d’Olonnes en 1937, Michel Manini était  arrivé à Paris en 1957. Avant d’arriver aux commandes de Bonnes nuit les petits, il disait avoir réalisé « des maquettes pour le journal TV » puis des « génériques »

Mais c’est grâce à Nounours, Nicolas, et Pimprenelle que son nom ne sera jamais oublié.

Mitrophane Crapoussin

La Rochelle : Un cycliste interpellé mord un policier et lui arrache la phalange du pouce (vidéo)

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Une violente interpellation et une blessure impressionnante. Dimanche, à La Rochelle un cycliste a été arrêté par une équipe de CRS alors qu’il roulait avec des écouteurs.

Sur une vidéo diffusée sur les réseaux, on voit un policier en train de toucher le cycliste, alors qu’il veut procéder à une verbalisation. L’homme se débat en demandant que l’on ne le touche pas. S’ensuit une bagarre confuse où plusieurs fonctionnaires tentent de maîtriser le cycliste.

20 minutes

Documentaire – Comment les États-Unis ont tenté d’éliminer De Gaulle : la guerre secrète révélée

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++ WEBTUBE : Vidéo intéressante pour comprendre le monde d’aujourd’hui. Comme toujours il n’existe pas d’un côté les bons et de l’autre côté les méchants… Ce serait trop facile. De Gaulle l’avait bien compris c’est pourquoi il ne faisait pas confiance aux américains.

Pour faire plier De Gaulle, voire carrément éliminer ce gêneur, les administrations américaines successives, à commencer par leurs bras armés, l’OSS (l’ancêtre de la CIA) puis la CIA, ont fait feu de tout bois. Des manipulations médiatiques les plus élaborées jusqu’aux financements clandestins des adversaires du Général, aucun coup tordu ne lui aura été épargné.

De tous les hôtes de la Maison-Blanche, un seul eut la clairvoyance de partager totalement ce point de vue : l’inclassable Richard Nixon qui, sur les conseils de De Gaulle, fit plus pour la paix du monde qu’aucun de ses prédécesseurs (accords sur le désarmement avec Moscou, retrait du Vietnam, reconnaissance de la Chine, etc.).

Grâce à des archives déclassifiées, mais aussi à des témoignages inexploités et nouveaux, il est désormais possible de raconter pour la première fois cette « guerre secrète de trente ans » qui, de 1940 à 1969, a opposé De Gaulle à la volonté de puissance des États-Unis. Alors qu’aux instants les plus cruciaux de la guerre froide, le soutien du Général resta toujours acquis à Washington, le Département d’État et la CIA ont tout mis en œuvre pour l’éliminer de la scène internationale.