. Confiance : Bayrou n’est pas en cause, le problème c’est Macron


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#webtube : Pour les médias de grand chemin la cause est entendue : le gouvernement Bayrou va prochainement tomber, faute de recueillir un vote de confiance de l’Assemblée nationale.
Certes François Bayrou, âgé de 74 ans, manque de charisme et ne semble pas vraiment à la hauteur des menaces qu’il ne cesse d’agiter. Certes, aux termes de la Constitution, le gouvernement « détermine et conduit la politique de la nation ».

Mais il ne faut pas se tromper de cible pour autant : le vrai responsable du désastre français, c’est Emmanuel Macron, qui est au pouvoir depuis plus de 10 ans : d’abord comme secrétaire général adjoint de l’Élysée en 2012, puis comme ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique en 2015, enfin comme président de la République depuis 2017.
Alors que le fusible Bayrou n’est Premier ministre que depuis le 13 décembre 2024, il n’a pas eu le temps d’avoir un bilan ; mais le passif de plus de 10 ans de macronisme, lui, est extrêmement lourd.
Il serait temps d’en tirer les conséquences.

La France accumule les désastres

On serait bien en peine, en effet, de trouver quelque chose de positif dans l’action d’Emmanuel Macron, que ce soit sur le plan intérieur ou sur le plan extérieur.
Sur le plan intérieur, la communication a remplacé l’action et la France n’a cessé de s’enfoncer, accumulant les désastres.
Désastre sécuritaire et migratoire, qui touche même les plus petites communes, livrées maintenant aux dealers.
Désastre économique, puisque le président de la République s’est rallié en tout à l’idéologie libre-échangiste et mondialiste de la Commission européenne : la France s’est donc désindustrialisée, elle est en train de sacrifier son agriculture et sa balance commerciale accumule les déficits.
Spectateur, le président se borne à déplorer les « mauvais » accords commerciaux que la Commission européenne « négocie », principalement à nos dépens.
Désastre social, avec la déconstruction de la protection sociale pour les Français, le chaos éducatif qui a cassé l’ascenseur social et la remontée du chômage.
Désastre financier, avec un endettement colossal et un coût croissant de sa dette, alors que l’État se montre incapable de contenir ses déficits malgré une pression fiscale parmi les plus élevées des pays de l’OCDE. Et alors que la crise financière pointe à l’horizon.

https://www.polemia.com/nos-dirigeants-nont-plus-le-pouvoir-de-garantir-le-bien-commun

Un président qui détruit au lieu de bâtir

Désastre institutionnel, puisque le président ne dispose plus de majorité réelle au Parlement depuis la dissolution de 2014 et qu’il réunit moins de 20 % d’opinions favorables selon les sondages. Le régime des partis est donc de retour en France, avec son lot d’impuissance, de compromissions et de combines électorales.
Désastre pour notre souveraineté enfin, parce qu’Emmanuel Macron a laissé, par européisme, la Commission européenne empiéter sur les droits des États, au mépris des traités européens.

En réalité, depuis 2017, la France accumule les réformes inutiles, improvisées ou inachevées, qui détruisent au lieu de bâtir l’avenir.
Comme on a sacrifié la politique énergétique sur l’autel de l’idéologie antinucléaire, comme on détruit EDF à la demande de l’UE, mettant en péril notre avantage compétitif de disposer d’une énergie bon marché. Comme on déconstruit les services publics, sans aucun profit réel pour les Français. Comme on n’a réformé qu’à moitié le système des retraites.

Le domaine réservé : un désastre exemplaire

Sur le plan extérieur, qui est plus que tout autre le « domaine réservé » du président de la République, le désastre est encore plus éclatant.
François Hollande était certes souvent ridicule à l’étranger, bafouillant et se prenant les pieds dans les estrades et les tapis. Mais Emmanuel Macron, lui, est surtout un bavard du genre malfaisant.

https://www.polemia.com/activisme-belliqueux-de-macron-les-minets-jouent-aux-durs

Pratiquant une diplomatie brouillonne et verbale, le président de la République a réussi en effet la performance de se brouiller avec à peu près tout le monde : avec l’Afrique, avec l’Algérie, avec Israël, avec la Russie, avec la Chine, avec les États-Unis, avec la Hongrie, avec l’Italie, avec l’Espagne…
Devant les caméras, il tripote et embrasse tout le monde, mais en réalité il a fait perdre à la France son statut de puissance d’équilibre, sans rien obtenir de concret en échange.
Il court derrière l’Ukrainien Zelensky, mais s’étonne de n’être plus écouté à Moscou. Il joue les « Européens », mais il courtise la Grande-Bretagne, qui ne fait plus partie de l’UE. Il demande au président du Burkina Faso d’aller « réparer la clim » et accuse les Russes de la perte d’influence de la France en Afrique. Il déclare que l’OTAN est en « état de mort cérébrale », mais ensuite il se rallie à tout ce qu’elle décide et il joue les va-t-en-guerre en Europe, avec une armée fantomatique. Il invite Mme von der Leyen dans ses déplacements à l’étranger, au grand étonnement de ses interlocuteurs. Et quand il demande à accompagner le chancelier allemand en Chine, il se fait remettre vertement à sa place par Berlin.

Un président qui macrone

Bref, il « macrone » tout le temps, comme le dit méchamment la presse ukrainienne : il parle bien, parfois en anglais, mais plus personne n’écoute la voix, désormais inaudible, de la France.
Quelle image terrible donne ce président français, assis autour du bureau du président Trump le 18 août dernier, écoutant sagement, avec quelques collègues « européens », le vrai patron faire la leçon !
Le pire tient à ce que ces échecs à répétition s’accompagnent d’une arrogance et d’un mépris sans limite pour ceux qui auraient l’audace de critiquer notre nouveau Mozart.
« Les Français ne méritent pas mon mari » aurait dit Brigitte Macron, si l’on en croit la presse, lors d’un déplacement au Maroc. On a compris le message : si Macron est devenu « mauvais en tout » comme dit un personnage de Pagnol, c’est la faute à ces cochons de Français, pas la sienne.

https://www.polemia.com/comme-lurss-la-france-ne-peut-pas-etre-reformee-de-linterieur

Un président qui matraque

« Il faut se méfier de la première impression, c’est souvent la bonne », dit-on parfois avec ironie. La présidence Macron, née dans le complot et la violence, risque de confirmer l’adage.
En 2017, Emmanuel Macron a été élu à la suite d’un complot médiatique et judiciaire ayant assuré sa promotion et éliminé son principal rival, François Fillon.
La présidence Macron a ensuite significativement commencé avec la très violente répression du mouvement des Gilets jaunes, comme pour mieux souligner qu’elle inaugurait une coupure radicale entre le pays réel et le pays légal. Puis elle a continué avec la dictature sanitaire lors de la crise du Covid.
Elle se poursuit aujourd’hui avec une censure et une répression croissante des opinions dissidentes, appuyée sur une Union européenne devenue eurofascisme, comme disent les Républicains américains.
Et comme tout oligarque progressiste, notre génie de la finance et de la diplomatie ne tolère que les louanges et les journalistes complices, qui lui permettent de vivre dans sa bulle, à l’abri de la réalité qui dérange. Et d’accuser ses opposants de n’être que des fadas, des fachos, des complotistes ou des agents de Poutine. Des salauds sartriens qu’il faut donc faire taire.
Emmanuel Macron ne gouverne pas, ou il gouverne mal, mais il s’accroche au pouvoir de plus en plus brutalement et de moins en moins démocratiquement.
La censure du gouvernement Bayrou ne risque pas de calmer ses ardeurs dictatoriales.
À moins que.

Michel Geoffroy, Polémia

. La chanson du jour, Love Like Blood – Killing Joke


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#webtube : L’intro de synthé envoûtante de Jaz avec la guitare solo de Geordie et cette incroyable ligne de basse de Paul Raven, le tout ensemble, vous obtenez l’un des morceaux les plus contagieux des années 80. Il y a quelque chose de puissant, de sombre et de profond dans cette chanson. Avec ce morceau on est transporté dans le temps… J’adore !

#webtube : Jaz’s haunting synth intro with Geordie’s lead guitar and that incredible bass line from Paul Raven, all together you get one of the most infectious tracks of the 80s. There’s something powerful, dark and deep about this song. This track takes you back in time… I love it!

. Pourquoi les millionnaires quittent la France ?


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#webtube : En un an, plus de 800 millionnaires ont quitté la France. Pourquoi ces entrepreneurs, investisseurs et hauts revenus choisissent-ils l’exil fiscal ? Derrière cette fuite record se cachent plusieurs raisons : fiscalité écrasante, insécurité croissante, économie en perte de vitesse et fuite massive des talents.

Dans cette vidéo, découvrez :

• Les vraies causes de l’exode fiscal français.

• Les destinations fiscales les plus attractives pour les riches Français.

• L’impact économique et social sur l’avenir de la France. 🔍 Impôts élevés, climat social tendu, perte de compétitivité…

La France est-elle en train de perdre ses forces vives ?

. Automobiles : quelle Motorisation Pollue Réellement Le Moins ? 


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#webtube : “Thermique, Electrique, Hybride. Quelle motorisation pollue le plus? C’est ce que je vous propose de découvrir, chiffres à l’appui dans ce Podcast dédié. Bon visionnage!”

Voici le lien vers le fichier : https://docs.google.com/spreadsheets/…

. Bretagne : l’explosion silencieuse des addictions et la faillite d’un système de soins saturé


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#webtube : Alcool, cannabis, cocaïne, médicaments détournés (ou consommés quotidiennement) : la Bretagne se noie dans une vague d’addictions qui frappe toutes les générations. Tandis que la demande de soins explose, les structures sont saturées, laissant des milliers de malades, de toxicomanes, de personnes en détresse psychiatrique ou psychologiques, sans solution. Derrière les statistiques notamment de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des tendances addictives), des vies brisées, des familles abandonnées, et un système de santé au bord de la rupture.

Une région en première ligne

En Bretagne, une réalité glaçante s’impose : l’addiction est devenue une urgence sanitaire et sociale.

Selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), la région dépasse régulièrement les moyennes nationales, notamment chez les jeunes. À 17 ans, seulement 8,7 % n’ont jamais bu d’alcool, contre 19,4 % en France. Plus inquiétant encore, près d’un garçon breton sur deux (47 %) admet au moins trois alcoolisations massives par mois, contre 28 % au niveau national.

Chez les adultes, 7,9 % consomment de l’alcool quotidiennement — un chiffre qui reste l’un des plus élevés de France. En 2023, les hôpitaux bretons ont recensé 14 425 passages aux urgences liés à l’alcool, soit près de 40 par jour. La mortalité n’est pas en reste : 11,3 % des décès liés à une maladie alcoolique du foie, contre 7,9 % au plan national. « On parle souvent de la Bretagne festive. Mais derrière, on enterre trop de jeunes chaque année à cause d’une biture de trop ou d’un accident de la route sous alcool. C’est devenu notre quotidien », nous confie un urgentiste à Brest.

Cannabis, cocaïne, médicaments : la polyconsommation gagne du terrain

L’alcool n’est que la face visible de l’iceberg. Le cannabis est désormais massivement expérimenté en Bretagne : 55,4 % des adultes déclarent en avoir déjà consommé (50,4 % nationalement), et 36,4 % des jeunes de 17 ans, soit 7 points au-dessus de la moyenne française.

Les drogues dites « festives » ne sont plus marginales. Cocaïne, MDMA, kétamine : la jeunesse bretonne est plus exposée que dans d’autres régions. Au niveau national, 1,1 million d’usagers de cocaïne et 750 000 d’ecstasy ont été recensés en 2023. La Bretagne suit cette tendance, dopée par l’essor de filières d’approvisionnement via les ports et festivals.

À cela s’ajoute le détournement massif de médicaments. Opioïdes, benzodiazépines, codéine : autant de substances accessibles qui installent une dépendance insidieuse. En France, 467 000 usagers problématiques de drogues ont été recensés en 2022.

La détresse est partout. La Bretagne compte 982 décès prématurés par an liés au tabac avant 65 ans. Les addictions traversent toutes les catégories sociales : ouvriers, étudiants, chômeurs, cadres. Mais elles frappent plus fort dans un contexte de chômage, de précarité et de solitude. « J’ai commencé à boire pour tenir pendant mes études. Puis j’ai ajouté le cannabis, et enfin la cocaïne en soirée. Aujourd’hui, à 26 ans, je ne sais plus comment m’en sortir. On m’a dit d’attendre deux mois pour un rendez-vous. Je n’ai pas deux mois », témoigne Clara, étudiante à Rennes.

La pandémie, les crises économiques et l’inflation ont aggravé les vulnérabilités. Dans les services de soins, certains parlent d’un « cocktail explosif » où désespoir et produits addictifs s’entretiennent mutuellement.

L’offre de soins : un mur infranchissable

Face à cette vague, les structures spécialisées sont débordées. La Bretagne dispose de 16 Consultations Jeunes Consommateurs (CJC), qui suivent un peu plus de 2 000 jeunes. Chaque CJC prend en charge en moyenne 131 adolescents ou jeunes adultes par an — un chiffre dérisoire au regard de la demande.

Les CSAPA (Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie) sont en tension permanente. Dans les Côtes-d’Armor comme en Ille-et-Vilaine, les délais d’attente pour un premier rendez-vous dépassent souvent un mois et demi à deux mois« Quand on dit à un patient en crise qu’il doit attendre huit semaines, on le condamne à replonger. Et parfois à mourir », témoigne, amer, un médecin addictologue de Saint-Brieuc.

Les hôpitaux de jour en addictologie sont saturés. Les SSR (soins de suite et réadaptation) incluent les addictions, mais les places sont limitées. Les files d’attente s’allongent, et beaucoup de patients abandonnent avant d’obtenir un suivi.

Les proches ne savent plus comment gérer. « Mon fils de 19 ans alterne entre alcool et cannabis. On a frappé à toutes les portes. On nous renvoie de service en service. On nous dit qu’il faut attendre. Mais lui, il ne peut pas attendre. Nous non plus », raconte Marie, mère à Quimper, les larmes aux yeux. Les équipes médicales, elles, s’épuisent. Entre manque de lits, de psychologues, et salaires insuffisants, beaucoup sont résignés, mais vivent cela particulièrement mal.  « Nous sommes en sous-effectif chronique. Certains jours, on a plus d’appels que de places disponibles pendant des semaines. Nous devons choisir qui traiter en priorité. C’est une souffrance éthique terrible », explique Nathalie, infirmière dans le Morbihan.

Addictions et suicides : une alarme qui retentit même en été

Contrairement aux idées reçues, la douceur estivale n’apaise pas les détresses. Les tentatives de suicide liées aux addictions sont en hausse en Bretagne, y compris durant l’été. De plus en plus de patients arrivent aux urgences après avoir mêlé alcool et médicaments. « L’alcool est un puissant dépressif. Quand il s’associe aux anxiolytiques ou aux antidépresseurs, le risque suicidaire est multiplié. Et nous voyons de plus en plus de cas », alerte un psychiatre de Brest.

L’explosion des addictions n’est pas seulement un drame individuel. Elle menace la cohésion sociale : hausse des violences domestiques, conjugales, des comportements dangereux, accidents de la route, absentéisme au travail, déscolarisation des jeunes. La spirale addictive alimente aussi la petite délinquance et la violence de rue. Sans réaction, c’est toute une société qui risque l’implosion : familles brisées, services publics paralysés, système judiciaire engorgé.

Que faire ?

Les soignants réclament des mesures d’urgence :

  • Plus de places dans les CSAPA et SSR addictologiques ;
  • Un recrutement massif de psychologues, médecins et infirmiers spécialisés ;
  • Une politique de prévention ambitieuse, notamment dans les lycées et universités ;
  • Une lutte impitoyable contre les trafics, mais aussi une réflexion sur les causes sociales de la dépendance. « On ne vaincra pas l’addiction uniquement par la répression. Tant que la société offrira le vide et le désespoir, les jeunes iront chercher l’oubli dans les substances », conclut un addictologue du CH de Nantes.

La Bretagne, comme le reste de la France, est confrontée à une crise sanitaire majeure, mais les signaux y sont plus criants encore : plus d’alcool, plus de cannabis, plus de polyconsommations chez les jeunes. Or, les moyens restent dramatiquement insuffisants. Si rien n’est fait, le coût humain et social sera colossal. Addictions, suicides, violences : autant de symptômes d’une société en perte de repères. Derrière chaque chiffre, il y a une vie en suspens.

Il est temps de regarder l’addiction en face, de s’interroger sur ses causes profondes (l’effondrement sociétal en est une), et de prendre les mesures…pour éviter demain, un chaos psychologique et psychiatrique qui pourrait devenir incontrôlable.
Breizh-info.com

. La France endettée. Peut-on dire l’indicible ?


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#webtube : Décidément, la période que nous vivons semble propice aux remises en question de choses considérées comme acquises et, en quelques sortes, immuables. Depuis des décennies, on nous a fait croire que l’Europe ne pouvait qu’être « fédérale », à l’exclusion de toute autre forme. Pour accélérer le fédéralisme et le rendre irréversible, quoi de mieux que ligoter tous les pays dans le carcan d’une monnaie unique ? Quelques voix s’étaient élevées contre, mais elles furent ignorées, et la pensée unique étalée dans les médias « bien-pensants » a fait le reste.

Pourtant l’Euro, ou plutôt la BCE, n’étaient que le résultat d’un mécanisme de prise de contrôle de la finance élaboré depuis longtemps. L’origine de cette lente évolution de la monnaie, qui aurait dû rester un outil au service des peuples, en un moyen de mise en servitude de ces derniers remonte à plusieurs siècles et il est probable qu’il n’était pas dans l’intention de ses premiers acteurs de s’enrichir démesurément comme certains l’ont fait depuis.

Pour raccourcir l’histoire, le grand tournant pour le peuple français s’est produit en 1973, lorsque, contrairement à une pratique courante et très répandue à l’époque, l’État français s’est vu contraint de financer les déficits résultants de l’adoption de budgets non équilibrés en empruntant auprès des banques privées. L’énorme différence était que la Banque de France pouvait prêter sans intérêts alors que les banquiers privés (ils faut bien qu’ils vivent) le font moyennant le versement d’intérêts.

Comme le disait Napoléon Bonaparte, « la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit »

Bien sûr, les bonnes âmes moralisatrices nous rappellent à l’envi qu’une dette doit être remboursée et qu’il serait « malhonnête » de ne pas le faire. On nous le dit mais, concernant les dettes publiques, aucun dirigeant politique ne l’a jamais fait. Pourquoi ?

Le système caché

Venons en maintenant aux mécanismes qui permettent de créer de la dette pratiquement sans limite. C’est un système très simple dans son principe, mais qui a été complexifié  volontairement pour décourager ceux qui voudraient s’y aventurer de trop près.

Tout le monde croit que, pour prêter de l’argent à quelqu’un, il faut posséder soi-même l’argent en question. Ainsi, la quantité de monnaie en circulation n’est pas altérée par les emprunts effectués. Les riches prêtent aux pauvres qui leur rendront ensuite grâce à l’argent qu’ils vont gagner. Cela vaut pour le commun des mortels, mais pas pour les banques, et encore moins pour les banques centrales.

Les banques ont le l’argent. Cela s’appelle des « fonds propres ». On les trouve sous forme d’actions qui représentent le capital de la banque et de réserves qui peuvent être de toute nature (immobilier, liquidités, etc) mais elles possèdent également l’argent des déposants, ceux qui ont un compte dans la banque. Ces comptes sont considérés comme des « fonds propres ».

Pourtant, l’argent que la banque prête ne provient que très faiblement de ces fonds propres. Dans la réalité, la banque prête de l’argent qu’elle n’a pas mais qu’elle crée pour la circonstance. Cela s’appelle le « système des réserves fractionnaires ».

Pour ce qui concerne les dettes publiques (celles créées par les États), il y a plusieurs cas. Aux États-Unis, la Réserve Fédérale, créée en 1913, bien qu’établissement privé propriété de banques privées, à le privilège exclusif de contrôler la monnaie américaine. Le Trésor américain émet des « bons du Trésor » qui sont envoyés à la Réserve Fédérale qui, en contrepartie, imprime des dollars qui généreront des intérêts payés par les contribuables américains. Les USA sont un cas un peu particulier en raison de la double nature du dollar, à la fois monnaie domestique et monnaie internationale.

La BCE (Banque Centrale Européenne) ne peut pas (en principe et de par les traités) financer les États de l’UE. Elle le fait néanmoins, mais indirectement, en rachetant les dettes des États aux banques qui émettent les emprunts et les mettant dans la colonne des actifs de son bilan. Une banque centrale ne pouvant pas faire faillite par définition, les banques privées sont donc assurées de leur survie. Ce qu’il faut retenir de tout cela est que chaque billet de banque centrale représente une dette et que si, par aventure, on remboursait toutes les dettes, il n’y aurait plus aucun billet en circulation, ce qui poserait un sacré problème.

Et c’est bien là le cœur de tout ce système. Les banquiers ne tiennent pas du tout à ce qu’on leur rembourse l’argent qu’ils nous prêtent car il leur faudrait le détruire immédiatement pour ne pas augmenter le masse monétaire en circulation. Par contre, les intérêts que nous versons représentent de l’argent réel, gagné « à la sueur de notre front » et plus la dette augmente, plus les intérêts augmentent. C’est un système très pervers et c’est la raison pour laquelle de plus en plus de pays veulent rompre avec l’argent-dette pour aller vers un système de monnaie stable qui, comme le disait de Gaulle, ne peut être que celui de l’étalon-or, dans lequel il est impossible de créer de la monnaie si on ne dispose pas d’une quantité d’or correspondante.

Jean Goychman
Breizh-info.com

. Dette : Bayrou accuse les « boomers » tout en évacuant l’immigration


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#webtube : Le Premier ministre vient d’accuser les générations du baby-boom d’être responsables de la dette et de vivre dans un confort indécent sur le dos des jeunes générations.

« Si on crée le chaos, qui vont être les victimes ? Les premières, ce seront les plus jeunes des Français à qui devront payer la dette pendant toute leur vie et on a réussi à leur faire croire qu’il fallait encore l’augmenter (…), tout ça pour le confort de certains partis politiques (qu’il ne cite pas) et pour le confort des boomers, comme on dit, qui de ce point de vue-là considèrent que tout va bien »

Bayrou ment comme un arracheur de dents parce qu’il refuse par lâcheté de s’attaquer aux vraies causes de la dette, que sont l’immigration de déshérités peu productifs et la colossale fraude sociale. Sur 50 milliards de fraude, seul 1 milliard est détecté chaque année car il n’y a aucune volonté politique de s’atteler à ce fléau. On peut percevoir plusieurs fois le RSA sous diverses identités.

Monsieur Bayrou, vous avez peur de dire la vérité sur la dette, mais il vous faut un coupable, un coupable de préférence qui ne fait pas grève, qui ne manifeste pas, qui ne saccage pas les villes, qui ne brûle rien, qui ne pille pas les magasins, qui ne fraude pas et qui respecte la loi, un coupable trop vieux pour se faire entendre dans la rue, c’est-à-dire un coupable inoffensif comme les paisibles « boomers », qui selon vous vivent dans l’opulence sur le dos des jeunes. Vous osez tout.

– Vous oubliez, monsieur le Premier ministre, que les « boomers » ont travaillé jusqu’à 65 ans une bonne partie de leur carrière, avec seulement trois semaines de congés payés et au rythme de 45 heures par semaine.

– Vous oubliez que durant les Trente Glorieuses, les boomers et leurs aînés ont propulsé la France au premier rang des nations européennes, avec une croissance à la chinoise, un niveau de vie qui augmentait de 3 % par an, pour devenir le 5e du monde derrière les États-Unis, la Suisse, la Suède et le Luxembourg.

– Vous oubliez que si la France ne travaille pas assez, c’est la faute des élus comme vous, qui ont fait croire aux jeunes générations que la retraite à 60 ans, la semaine de 35 heures et les 5 semaines de congés payés, pouvaient être financées par l’emprunt perpétuel sans besoin de créer des richesses par leur travail.

– Vous oubliez sciemment de citer les véritables causes de la dette car vous avez peur de toucher à l’immigration, sujet tabou de plus en plus explosif. Mais la peur de la vérité ne fera jamais une bonne politique. Mettre les sujets qui fâchent sous le tapis font de vous un Premier ministre aussi incompétent qu’inutile, qui va tout aggraver. Vous refusez de traiter les causes de la dette.

– Vous oubliez que vous faites partie de cette classe politique qui a détruit le pays en accueillant des millions de déshérités, qui coûtent 3,4 % de PIB chaque année, selon les études les plus sérieuses. Au bas mot 100 milliards par an.

https://observatoire-immigration.fr/limpact-de-limmigration-sur-leconomie-francaise

– Vous oubliez que l’immigration dégrade les comptes publics. Selon l’OCDE, les recettes budgétaires apportées par les immigrés ne financent que 86 % des dépenses publiques qui leurs sont affectées – avec des écarts évidents selon les types d’immigration.

– Vous oubliez que l’AME qui soigne les sans-papiers sans limitation de dépenses explose d’année en année, alors que des Français modestes ne se soignent plus faute de moyens suffisants.

– Vous oubliez de vous attaquer aux retraites encore payées à des centenaires étrangers disparus depuis des lustres.

– Vous oubliez que la France accorde une retraite de 1000 euros (1600 pour un couple) à des étrangers de 65 ans qui n’ont jamais travaillé ni cotisé en France, pendant que certains paysans ayant travaillé toute leur vie 70 heures par semaine, parfois sans vacances ni week-ends, perçoivent 350 euros de retraite.

– Vous oubliez qu’on loge chaque nuit à l’hôtel 52 000 migrants, y compris des clandestins, pendant que des natifs dorment dans leur voiture.

– Vous oubliez de dénoncer la gigantesque fraude sociale, sujet tabou par excellence. Usurpation d’identité, fraude à la carte vitale, faux documents, fausses déclarations de paternité, mariages blancs, autant de fléaux qui plombent notre budget social qui atteint 960 milliards, record du monde, soit 32 % du PIB. Si la France se situait dans la moyenne européenne, soit 27 % de son PIB, notre budget social serait de 810 milliards. Mais vous distribuez le social sans aucun contrôle.

Conclusion

Réflexion faite, inutile de vous accorder un sursis jusqu’au vote du budget. Vous venez de confirmer que votre place n’est plus à Matignon. Vous manquez trop de courage pour vous attaquer aux vrais problèmes. Vous avez promis la vérité au peuple, mais vous vous dérobez comme tous les élus. Voici ce que dit l’OID dans sa conclusion sur le coût de l’immigration :

« Si les immigrés possédaient le niveau de qualification des natifs et affichaient le même taux d’emploi, le PIB serait majoré de 3,4 % (plus de 100 milliards) et les recettes fiscales gagneraient 1,5 point de PIB (45 milliards). »

Mais vous jugez plus facile et surtout plus prudent de taxer les retraités.

Partez, monsieur le Premier ministre. La France et les Français n’ont plus besoin de vous.

500 000 immigrés arrivent chaque année, dont seulement 10 % avec un contrat de travail. Et selon l’Insee, la part du social dans les revenus d’un natif est de 6 %, tandis qu’elle est de 16 % pour un immigré extra-européen. Tout est dit.

La dette ne peut donc que s’alourdir.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

Complément d’info :

https://www.bvoltaire.fr/bayrou-le-boomer-qui-parle-mal-aux-boomers