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°° WEBTUBE : Après plus de 7 ans à vivre en van aménagé, j’ai décidé de poser mes roues en Autriche, à Hallstatt — souvent considéré comme le plus beau village du monde. Mais derrière cette carte postale… se cache une réalité bien moins idyllique : le tourisme de masse.
Suis-moi dans cette réflexion où je me pose une vraie question : Sommes-nous, les vanlifers et créateurs de contenu, en partie responsables de ce phénomène ? Est-ce qu’en partageant nos spots, nos voyages, nos lieux “secrets”… on participe malgré nous à une surfréquentation des endroits les plus magiques ? 🎙️ Dans cette vidéo, je t’invite à ouvrir le débat, sans jugement, mais avec lucidité.
. Emmanuel Macron, Monsieur mille milliards de dette publique
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°° WEBTUBE : La dernière donnée officielle sur la dette publique de la France a été fournie, la semaine dernière, par l’INSEE pour le quatrième trimestre 2024, fin 2024. Elle s’élève à 3.305 milliards d’euros, en augmentation de 1.023 milliards depuis qu’Emmanuel Macron a accédé à la présidence de la République (stock de dette de 2.282 milliards au 30 juin 2017), en hausse (énorme) de 45 %. Ces mille milliards et plus représentent près du tiers (31 %) du stock total de dette publique, tout cela en sept ans seulement. La dette est passée de 101 % à 113 % du PIB. Rappelons que quand François Fillon, Premier ministre, évoquait, en 2007, une « France en situation de faillite », on était seulement à 67 % et son alerte n’a, constatons-le, conduit à aucun ressaisissement.

Comment cela s’est-il passé ? Le candidat Emmanuel Macron de 2017 était « raisonnable », en matière de finances publiques, puisqu’il promettait à la fois une baisse des dépenses (60 milliards de baisse, à l’issue du quinquennat 2017-2022), la suppression de 200.000 postes de fonctionnaires et une réforme « paramétrique » des retraites.
Quoi qu’il en coûte
Pourtant, le bilan du premier quinquennat en matière de réforme est très faible. Pire : tout a volé en éclats, dès fin 2018, avec la crise des gilets jaunes, mais beaucoup plus encore lors de la pandémie de Covid-19, de 2020 à 2022. Emmanuel Macron et la France ont pris l’option d’un confinement très sévère à partir de mars 2020, avec deux états d’urgence sanitaires, trois confinements nationaux, fermeture des commerces non essentiels, les auto-attestations…
L’économie et la société ont alors été largement arrêtées. Cela a provoqué une énorme récession économique (8 % du PIB en 2021), compensée par une totale ouverture des vannes des finances publiques : fonds de solidarité, chômage partiel, prêts garantis par l’État : les revenus perdus des activités arrêtées du fait de la gestion du Covid-19 ont été compensés par la prodigalité publique, renforçant encore davantage la dépendance de nombreux Français à la dépense publique.
Tout cela est résumé dans la formule « quoi qu’il en coûte », répétée à satiété par Emmanuel Macron mais lancée, pour la première fois, le 12 mars 2020 et qu’il est utile de relire : « Le gouvernement mobilisera tous les moyens financiers nécessaires pour porter assistance, pour prendre en charge les malades, pour sauver des vies. Quoi qu’il en coûte. Tout sera mis en œuvre pour protéger nos salariés et pour protéger nos entreprises, quoi qu’il en coûte. L’ensemble des gouvernements européens doit prendre les décisions de soutien de l’activité, puis de relance. Quoi qu’il en coûte. »
L’ardoise en matière de dette publique est énorme, puisqu’on avait embarqué 640 milliards de dette, mi-2022, depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron aux affaires. Rappelons que d’autres pays, à l’instar de la Suède en Europe, n’ont pas arrêté leur économie sans avoir des résultats sanitaires plus mauvais que la France et qu’il faut compter en sus l’emprunt européen de 750 milliards, décidé en juillet 2020, dont la France devra contribuer au remboursement.
Emballement de la dette
Mais la dette continue à s’emballer après la pandémie, avec des dérapages massifs de l’exécution budgétaire en 2023 et 2024, tout cela pour arriver aux 1.000 milliards de « dette Macron ». Le thème de la dette publique a largement disparu du débat public, avec un seul candidat évoquant le sujet lors de la présidentielle 2022 (Éric Zemmour et ses 7 %). Au contraire, la phase inflationniste de 2021-2023 a ouvert la voie à de nouvelles dépenses, à l’instar du bouclier tarifaire énergie, la France ayant les pires déficits de la zone euro alors que la situation s’améliore, par exemple, chez nos voisins du sud.
La rhétorique guerrière apparue récemment dans les propos présidentiels et la nécessité d’augmenter les dépenses militaires ne laissent augurer rien de bon, pour les finances publiques. Les immenses difficultés à réformer le système social et le niveau énorme des impôts en France conduisent à une nouvelle augmentation de l’endettement, soit en direct soit via des mécanismes européens.
On prête à Emmanuel Macron de grandes ambitions personnelles pour diriger les institutions européennes, avec ses récents propos martiaux. En tout état de cause, il devrait laisser aux prochaines équipes françaises un niveau inédit de dégradation des finances publiques.
Comme la France cumule déficit public et déficit extérieur, il faut se rappeler, avec l’aide du site fipeco, que la dette publique est détenue à moitié par des non-résidents et près d’un quart par la Banque de France pour le compte de la Banque centrale européenne. Il y a la un double facteur décisif de perte de souveraineté, car comme l’indique Louis-Ferdinand Céline, « on ne meurt pas de dettes. On meurt de ne plus pouvoir en faire. »
Georges Le Breton, dans BV
. Pourquoi trump veut-il provoquer une récession ? | Idriss Aberkane reçoit Philippe Béchade
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°° WEBTUBE : Analyse approfondie des dernières déclarations de Donald Trump sur les tarifs douaniers et leur impact potentiel sur l’économie mondiale. Alors que le président américain a lancé son “Liberation Day” le 2 avril 2025, imposant des droits de douane réciproques massifs – 20 % sur l’UE, 34 % sur la Chine, et bien plus encore –, beaucoup s’interrogent : cherche-t-il délibérément à provoquer une récession ? Avec notre invité spécial, l’économiste et analyste financier Philippe Béchade, nous décrypterons les motivations derrière cette guerre commerciale sans précédent, ses conséquences sur les marchés, et ce que cela signifie pour vous. Posez vos questions en live et ne manquez pas ce débat explosif !
Et à l’occasion du live Philippe Béchade met également à disposition un rapport gratuit dans lequel seront analysées :
- Les risques majeurs pesant sur la dette française, l’immobilier, l’euro, la fiscalité et les marchés financiers
- Nos recommandations concrètes pour protéger votre épargne face aux menaces fiscales à venir, et les stratégies à adopter pour en limiter l’impact.
🗳️ Pour télécharger gratuitement le rapport spécial élections de Philippe Béchade, cliquez ici : https://bit.ly/3WkDp4P
. L’affaire Marine Le Pen définitivement pliée (ou pas) : L’avis d’un magistrat
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°° WEBTUBE : Le séisme de la condamnation à l’inéligibilité de Marine Le Pen soulève bon nombre de questions auxquelles BV, qui a recueilli l’expertise juridique d’un magistrat (qui tient à garder l’anonymat), tente d’apporter des réponses pour analyser les chances de la candidate de pouvoir se présenter en 2027.
Pas de politisation de la Justice
Notre interlocuteur, qui ne s’étonne pas du « bruit considérable » provoqué par la condamnation à l’inéligibilité de Marine Le Pen, relève avant toute chose que « dans une République qui proclame, à l’article premier de sa Constitution, “la souveraineté nationale appartient au peuple”, il paraît choquant que trois personnes, fussent-elles des juges aguerris, décident à la place de 46 millions d’électeurs (34 à 37 % des électeurs sont, d’ores et déjà, décidés à voter pour elle) ».
Mais notre magistrat « ne voit pas pour autant dans la condamnation de Marine Le Pen une politisation de la Justice » : car « les magistrats qui composaient la 11e chambre sont exempts du reproche de partialité même s’ils sont, en revanche, d’un type psychologique de justiciers, rigoureux et intransigeants ». Un avis qui tranche sur les déclarations des responsables du RN qui, forts des résultats engrangés par le Syndicat de la magistrature aux dernières élections (33%) et sa volonté affichée de faire barrage à l’extrême droite lors des dernières élections de 2024, dénoncent de leur côté une décision prise par des « juges rouges ».
Éviter le trouble à l’ordre public ?
Pour autant, la décision d’exécution provisoire d’inéligibilité justifiée aux fins « d’éviter un trouble irréparable à l’ordre public démocratique » pose question. « Le tribunal invoque le risque d’atteinte à “l’ordre public” car, à ses yeux, l’accession au pouvoir de personnalités politiques aux pratiques illégales est un mal absolu, analyse notre magistrat pour qui, paradoxalement, la notion d’atteinte à l’ordre public est relative ». Il s’étonne d’un remède qui pourrait s’avérer pire que le mal, car « la révolte des électeurs ou, à l’inverse, leur désaffection des urnes peut aussi bien être considérée comme une atteinte à l’ordre public. Si Mme Le Pen n’est pas digne d’être élue, pourquoi ne pas laisser les électeurs le lui dire ? »
Au tour du MoDem et de Jean-Luc Mélenchon ?
« Marine Le Pen n’est pas un cas isolé ; le MoDem et Jean-Luc Mélenchon sont, eux aussi, poursuivis pour des emplois fictifs au Parlement Européen, à la même époque, pour des faits qui leur sont reprochés et semblent robustes. Mais ceux-là pourraient, de leur côté, être sauvés par le calendrier judiciaire », rappelle notre interlocuteur pour qui, « au vu de l’argumentation du tribunal, les faits sont établis ». Mais qui nécessitent d’être replacés dans le contexte de l’époque : « Durant des décennies, il était parfaitement connu et même admis que les partis politiques se financent “sur la bête”. Dans le cas particulier du Front national, ce parti qui réunissait déjà un nombre considérable de voix n’avait accès qu’à des financements très limités parce qu’ils avaient peu de sièges en raison des scrutins majoritaires les mettant toujours en minorité. Il en aurait été très différemment avec des scrutins proportionnels. Comme les autres partis minoritaires, gênés par cette réglementation assez injuste, le Front national a tiré sur la corde. »
Le risque de l’appel
En quelques heures, la cour d’appel s’est décidée à examiner l’affaire dès l’été 2026. Comment, dès lors, expliquer un tel empressement ? De l’avis de notre interlocuteur, « la cour d’appel est gênée aux entournures » ; dans cette affaire, « l’exécution provisoire a porté une atteinte considérable au droit de faire appel qui est un droit inviolable ». Sans illusions, il ajoute : « Malgré cette célérité, la campagne électorale sera forcément particulièrement difficile pour cette candidate dont l’avenir reste obéré par une possible condamnation avant la présidentielle. »
D’autant, poursuit-il, qu’« en interjetant appel, Marine Le Pen court un risque très lourd ; elle a toutes les chances d’être également condamnée et la cour d’appel ne pourra alors pas écarter la peine obligatoire d’inéligibilité, ce qui reviendrait à l’exclure définitivement de l’élection présidentielle 2027 » et, de surcroît, nous renverrait inéluctablement à ce « problème démocratique qui reste donc entier : qui doit choisir le président de la République : les juges ou les électeurs ? »
Récuser les magistrats ?
Les défenseurs de Marine Le Pen sont-ils pour autant passés à côté d’autres leviers d’action qui auraient permis d’éviter cette condamnation, telle la possibilité de récuser ceux qui allaient la juger ? Hypothèse écartée par notre interlocuteur qui explique à BV : « Pour récuser il faut des éléments robustes et il faut le faire à l’ouverture du procès, ce qui, en l’espèce, n’était pas le cas ; on ne connaît pas d’engagement politique ou syndical à la présidente du tribunal. » Ce que corrobore Stéphane Durand-Souffland, chroniqueur judiciaire au Figaro, qui décrit Bénédicte de Perthuis comme « encartée nulle part ». Mise à part son admiration déclarée pour la juge Eva Joly (ancienne députée européenne EELV) qui a « changé [s]on destin ».
La dernière chance
L’affaire est-elle pour autant pliée et Marine Le Pen définitivement empêchée ? « J’entrevois une solution : obtenir la grâce présidentielle, ce que le président de la République peut délivrer à titre individuel, imagine-t-il, à la condition – contrairement à cette idée largement répandue sur les plateaux télé, ces dernières heures – que Marine Le Pen acquiesce au jugement, c’est-à-dire qu’elle reconnaisse les faits et accepte sa peine. »
« Une grâce présidentielle n’est pas un désaveu de la Justice, laquelle a bien fait son travail, mais un moyen pour éviter la révolte des électeurs du Front national et rassurer les autres formations politiques qui ont, elles aussi, mis le doigt dans la confiture et pourraient bien encourir les mêmes peines », conclut notre interlocuteur.
- Sabine de Villeroché, dans BV
. Raquel Aphatie remplace Jean-Michel Garrido sur RTL
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°° WEBTUBE : Jean-Michel Aphatie avait quitté RTL suite à son retrait de l’antenne pour ses propos outranciers sur la colonisation. Raquel Garrido le remplace et exprime son accord avec lui. Le clone de Jean-Michel Aphatie était à l’essai, dans la matinale de RTL. Après deux semaines passées sur le fauteuil de son prédécesseur, Raquel Garrido a été jugée digne de l’occuper jusqu’à la fin de la saison. La direction lui fait travailler ce parler rocailleux qui était la marque de la version originale. À l’aide de cours intensifs, elle parvient à répéter : « Les nazis se sont comportés comme nous en Algérie. » Avé l’accent
La baisse d’audience, coûte que coûte
Sur RTL, la baisse d’audience doit se poursuivre coûte que coûte. Quelques auditeurs hésitaient encore à rejoindre Europe 1, la nouvelle recrue devrait finir de les convaincre. Même discours victimaire, même autoflagellation… La réplique n’a rien à envier à son modèle. Seules la robe et la chevelure noire la distinguent de celui qu’elle remplace. Certains ont pu croire que le gars Jean-Michel avait accompli sa transition de genre. Des lettres adressées à « Jeanne-Michelle Aphatie » commençaient à affluer dans les bureaux de la station. La rédaction a mis un terme à la confusion. C’est bien le gars Rideau qui assure désormais la chronique « repousse-auditeurs ».
Pour enrayer le phénomène, les instances dirigeantes avaient décidé, en janvier, de réduire les écrans publicitaires. Moins de Darty et de Conforama, 4 pubs par heure au lieu de 6, mais pas question de supprimer la promotion de l’idéologie gauchiste. Une fois par semaine, moins 20 % sur les cartes LFI. Retour de la valise RTL avec plein de Mélenchon dedans. De beaux efforts qui ne parviennent pas à rattraper le retard pris sur France Inter. Trop de frilosité dans l’approche, pas assez d’Aphatie de toutes les couleurs et de tous les genres. Les experts sont unanimes : à moins de trois Aphatie par jour, un média en mal d’antifas ne peut espérer rivaliser avec les audiences de la radio d’État.
L’éloge du grand maître de la repentance par celle qui lui a succédé redonne espoir à ses employeurs. À son arrivée, Rachel Garrido valide ce pour quoi Jean-Michel Aphatie a été mis en retrait de l’antenne : « Il a fait avancer le débat sur la connaissance qu’ont les Français de leur propre histoire. Il a eu 100 % raison de rappeler les faits historiques de la colonisation de l’Algérie par la France. » La repentance de la direction envers le chroniqueur qu’elle a sanctionné rejoint la ligne de l’ex-insoumise. Mise à l’écart d’Aphatie et colonisation de l’Algérie…. Ne serions-nous pas en présence de deux crimes contre l’humanité ?
Jany Leroy, dans BV