Hausse de la mortalité infantile : l’Inserm pointe la responsabilité du gouvernement

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Depuis 2012, les enfants qui décèdent avant d’atteindre l’âge d’un an sont de plus en plus nombreux en France, selon une étude de l’Inserm publiée début mars dans The Lancet. La France est passée de 3,32 décès sur 1 000 naissances en 2012 à 3,6 ‰ fin 2021 selon l’Insee. Presque la moitié des décès de nourrissons de moins d’un an ont eu lieu au cours de la première semaine de vie et 24 % surviennent au premier jour.

« Si on avait le taux de mortalité de la Suède ou de la Finlande, il y aurait chaque année 1 200 décès de moins d’enfants de moins d’un an », explique Martin Chalumeau, pédiatre et épidémiologiste, qui a supervisé l’étude de l’Inserm.

Selon les données Eurostat, la France occupe la 25e place en Europe en la matière, avec 3,8 morts pour 1 000 naissances vivantes en 2019. Loin derrière l’Estonie (1,6 ‰) la Suède, la Finlande, la Norvège (2,1‰) ou, plus proche de nous, l’Espagne (2,6 ‰) et l’Italie (2,4 ‰). Faute de données, les causes de la hausse de la mortalité infantile restent incertaines. Les malformations congénitales ou le poids à la naissance, qui pourraient être des indicateurs, ne sont pas précisés sur le certificat de décès. La réduction du taux de mortalité infantile n’ayant pas été identifiée comme un objectif prioritaire par les autorités de santé publique, aucune analyse approfondie n’a été menée en France.

Les causes de la mortalité infantile

La santé des mères

Les principaux facteurs de risque de décès néonatals précoces incluent des indicateurs de santé à la naissance (la prématurité, la présence d’anomalies congénitales) et ces facteurs sont à leur tour affectés par la santé maternelle : l’âge (la proportion des mères de plus de 35 ans est passée de 12,5 % à 21,3 % entre 1995 et 2016), le poids (la proportion de femmes obèses est passée de 7,5 % à 11,8 % entre 2003 et 2016) et le tabagisme pendant la grossesse ont augmenté régulièrement pendant la période de l’étude de l’Inserm) et par les facteurs socio-économiques qui affectent le bien-être de la famille pendant la grossesse.
Près d’un quart des femmes ayant accouché en 2018 sont nées à l’étranger et cette proportion est en augmentation. Les migrantes ont un risque plus élevé de recours inadéquat aux soins prénataux, potentiellement lié aux inégalités sociales. Elles présentent donc un risque plus élevé d’issues maternelles défavorables que les femmes nées en France.

Le manque de maternités

En France métropolitaine, le nombre de maternités est passé de 1 369 en 2000 à 478 en 2020. En 2000, il y avait 20 000 lits dans 742 maternités. En 2020, 14 803 lits.

L’éloignement géographique

En 2017, la moitié des femmes de 15 à 44 ans résidaient à près de neuf minutes de la maternité la plus proche. Ce temps de trajet a augmenté de 15,3 % depuis 2000 car beaucoup de maternités ont fermé. La situation se dégrade surtout dans le sud et l’est de la France. Une habitante de Ravel dans la Drôme était à 30 min de la maternité de l’hôpital de Die, mais celle-ci ayant fermé en janvier 2018, la maternité la plus proche est devenue celle de Valence à 1h30 de route. L’accouchement a eu lieu dans le véhicule des pompiers de Crest, à 30 min.

La suppression de la gynécologie médicale

En 1984, la gynécologie médicale a été supprimée du cursus universitaire. De 2009 à 2019 le nombre de gynécologues médicaux a chuté de 42 %. Ce n’est qu’en 2003 que le gouvernement a rétabli cette discipline sous la pression des associations de femmes, et cela malgré les ministres de la Santé Kouchner et Mattei. Des 130 places annuelles en internat avant 1987, on est passé à seulement une vingtaine de 2003 à 2011. Le nombre de places augmente, mais reste insuffisant pour assurer le remplacement des départs à la retraite. La pénurie continue.

Le numérus clausus

Le numérus clausus a été décidé en 1971 (ministre de la Santé : Robert Boulin) contre la loi Faure, prise sous la pression de mai 68, qui ouvrait les universités à tous. Le numérus clausus n’a été appliqué strictement qu’à partir de 1979 (ministre de la Santé : Simone Veil). Il est remplacé depuis 2021 par le numérus apertus, fixé chaque année par les universités en fonction de leurs capacités d’accueil et des places disponibles. Le ministère s’est déchargé de cette tache sur les universités…

Le manque de sages femmes

2021 : Avec les vacances d’été, les congés se multiplient et les remplaçantes manquent à l’appel. « Cette année, pour la première fois, elles ne sont pas assez nombreuses pour prendre la relève dans les maternités, préférant s’orienter vers l’exercice libéral », analyse l’Ordre national des sages-femmes. Une pénurie qui a pour conséquence de mettre « des femmes et des bébés en danger ».

Les maternités grandes oubliées des promesses électorales

Après avoir suspendu 15 000 soignants, Emmanuel Macron envisagerait, à la veille des élections législatives, de les réintégrer. Il promet le recrutement de 50 000 infirmiers et aides-soignants dans les Ehpad. Pour les aides-soignants : 220 000 postes sont à pourvoir d’ici 2022. Précisons que après cinq ans de carrière, le salaire moyen d’une aide-soignante est d’environ 1 838 € net.

Le gouvernement sait pourtant ce qu’il faut faire

Une enquête de la Cour des comptes sur les maternités en 2012, ainsi qu’un rapport du Sénat en 2015, déploraient les résultats médiocres de la France en matière de périnatalité au regard des progrès réalisés par les pays voisins. Une liste de recommandations a été transmise aux divers ministres de la Santé — Marisol Touraine, Agnès Buzyn, Olivier Véran —, qui se sont empressés de ne rien faire. Les recommandations du rapport du Sénat sont :

  •  une enquête épidémiologique pour préciser la relation entre mortalité et l’éloignement des maternités,
  •  contrôler la sécurité du fonctionnement des maternités en dessous de 300 accouchements par an,
  • renforcer les réseaux de périnatalité (prise en charge des grossesses à risque),
  • rendre obligatoire la présence d’un service de réanimation adultes dans les maternités dédiées aux prématurés,
  • des mesures correctrices en cas de taux de mortalité élevé dans les maternités,
  • renforcer le suivi des femmes enceintes, tout particulièrement en situation de précarité,
  • réexaminer le niveau du seuil d’activité minimal de façon cohérente,
  • aider financièrement les maternités isolées dont le maintien serait jugé nécessaire.

Une seule proposition a été suivie d’effet : « Redéfinir le modèle économique des maternités, en en réduisant les coûts par la baisse de la durée moyenne de séjour, l’augmentation des taux d’occupation et la suppression des lits inutiles et des moyens qui y sont affectés ».

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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Les prochaines élections européennes seront transnationales, vive la post-démocratie !

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Les députés européens ont voté, ce mardi 3 mai, le principe de listes transnationales aux prochaines élections européennes. Un pas supplémentaire a donc été franchi dans la mise en place de ce qu’on peut appeler (pour ne pas trop choquer) la société post-démocratique.

Depuis quelques années, « grâce » à François Mitterrand (traité de Maastricht), Nicolas Sarkozy (traité de Lisbonne) et l’ensemble de la classe politique française, le peuple ne peut plus décider de rien du tout, tout en conservant le droit de vote.

En effet, la feuille de route imposée aux peuples a été arrêtée une fois pour toutes dans le texte de traités. Par ailleurs, a été opéré un transfert de la compétence des institutions nationales traditionnelles (gouvernements, parlements) vers des institutions sui generis elles-mêmes chargées de dire aux gouvernements ce qu’ils doivent faire. Gouvernements pouvant partager leurs prérogatives avec des organismes privés par un simple contrat (McKinsey il y a peu, et demain, pourquoi pas, « forum de Davos » ou toute autre structure regroupant les représentants d’intérêts financiers, industriels, commerciaux, médiatiques…).

Et ce qui doit être fait, c’est (traités et décisions des organismes « européens ») : faire fonctionner un système dans lequel capitaux, marchandises, individus circulent librement sur un immense territoire (sous suzeraineté américaine). Sur lequel les institutions nationales sont priées d’utiliser leurs compétences résiduelles pour déréglementer ce qui faisait l’objet d’une réglementation : droit du travail, droit de la fonction publique – avec des fonctionnaires considérés comme des salariés comme les autres (voir, à cet égard, les réformes des corps des ambassadeurs et des préfets et la suppression de l’ENA). Donner au privé ce qui appartenait aux personnes publiques (services publics). Et, de manière générale, favoriser les affaires, indépendamment de toute considération d’intérêt national (vente d’Alstom, entre autres).

Mais pour le fonctionnement de cette société nouvelle, les élections conservent évidemment une partie de leur utilité. Certes, beaucoup de gens ont compris que l’usage du bulletin de vote était devenue une « plaisanterie » : forts pourcentages d’abstention et de votes blancs ou nuls ; propositions de mandat impératif/de révocation d’un élu en cours de mandat, de référendum d’initiative citoyenne, de remplacement de l’élection par un tirage au sort, etc.

Mais la plupart des citoyens croient encore à l’équation : élection = (forcément) démocratie. Surtout ceux (à peu près tout le monde) qui n’ont pas lu les traités ci-dessus (ni quelques autres). Citoyens qui ne ne sont pas aperçus que ces textes les avaient dépouillés de la possibilité d’influer sur la politique. Citoyens, ou plutôt « sujets », aidés dans la pratique de l’ignorance par une propagande habilement menée qui leur fait croire que l’idée de vivre en Europe selon d’autres règles que les règles actuelles est une monstruosité intellectuelle (cf. les discours des « principaux » candidats à l’élection présidentielle).

Mettre en place des listes « européennes » permet donc de déconnecter encore un peu plus « l’électeur » de « l’élu ». Déjà, avec les listes nationales pour les élections européennes, on ne voyait pas comment il pouvait bien exister un lien « physique » ou de quelque nature que ce soit entre le citoyen et les quelques dizaines de personnes qui allaient faire le travail que les traités leur demandaient de faire (et, pour certaines, qui avaient besoin d’un « job » dans la politique en attendant de redevenir député ou ministre). Avec les listes « européennes », les Français seront « représentés » tant par des Français qu’ils ne connaissent pas que des Allemands, des Polonais ou des politiciens désignés par d’autres chefs de partis, qu’ils connaissent – si l’on peut dire – encore moins.

Ce sera la négation totale de la notion de « représentation », mais les acteurs de la mise en œuvre de la politique non critiquable, non amendable, bénéficieront d’une légitimité, certes factice, mais opérationnelle. Pour faire fonctionner un régime qui n’est plus celui du peuple, par le peuple, pour le peuple.

Marcel Monin Boulevard Voltaire

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Législatives, église attaquée, Elon Musk & Twitter… – Nouvelle Vague #36 avec Grégory Roose et Jean-Eudes Gannat [Vidéo]

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Hier soir, Nicolas Faure recevait Grégory Roose, écrivain et chroniqueur pour Valeurs actuelles… et rescapé de la censure Twitter – pour un nouveau numéro de Nouvelle Vague tout en détente !

Jean-Eudes Gannat est aussi intervenu pour évoquer l’attaque d’une église à Angers par l’extrême gauche.

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Comment le ramadan bouscule de plus en plus la société française

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« Pour la première fois depuis 25 ans, ce matin, j’ai vu plusieurs élèves musulmans se boucher ostensiblement les oreilles durant une écoute musicale (ici, cours de 5e ; cours d’éducation musicale, je précise). Les élèves concernés m’ont dit que le fait d’écouter de la musique “cassait leur jeûne” », exprime, décontenancé, un professeur sur le réseau social enseignant neoprofs.org. Il demande des conseils à ses collègues. Il poursuit plus bas : « Certains élèves semblent tellement “conditionnés” par les parents que je doute qu’ils se montrent sensibles à des arguments rationnels venant, qui plus est, d’un non-musulman. » Il ne suffit donc pas de rétorquer, s’appuyant sur l’article R. 511-11 du Code de l’éducation, que « l’obligation d’assiduité qui incombe aux élèves implique notamment qu’ils doivent accomplir tous les travaux écrits et oraux qui leur sont demandés par les enseignants et respecter le contenu des programmes ». D’autant plus que le professeur manifeste une certaine crainte d’offenser les jeunes et de recevoir les foudres de leurs parents.

« Le ramadan est un fait social obligatoire »

Des situations de plus en plus fréquentes. Trop souvent, ce ne sont pas les musulmans en cours de ramadan qui cherchent à s’adapter aux lois et coutumes de la France, mais le contraire. En témoigne l’absentéisme massif le jour de l’aïd, et parfois les journées où il fait trop chaud pendant le ramadan. Les professeurs, même quand ils le déplorent, ne cherchent plus à lutter. Jean-François Chemain, professeur d’histoire-géographie, a enseigné plusieurs années en ZEP (zone d’éducation prioritaire), en banlieue lyonnaise. « Le ramadan est un fait social obligatoire, explique-t-il à BV. Les petits musulmans observent les autres, tout le monde en parle, et il s’agit de montrer ostensiblement que l’on ne boit pas et que l’on ne va pas à la cantine. » Pour l’anecdote, il raconte que même lui s’est fait reprendre par une de ses élèves tandis qu’il se rendait à la cantine.  Une élève qui n’était même pas musulmane ! « Le fait social est si important que certains non-musulmans font comme les autres pour ne pas être exclus », témoigne-t-il.

Si ces faits s’observent facilement à l’école, d’autres sont marquants en période de ramadan : dans certaines villes de Seine-Saint-Denis, des marchés forains des saveurs s’organisent le soir et les débits de boissons ferment plus tard que d’habitude. Les autorités, souvent par crainte, ferment les yeux sur ces exceptions qui, au fil des années, deviennent des règles.

« Il faut tenir une fermeté politique, tout en gardant une grande bienveillance »

Le maire de Montfermeil (93), Xavier Lemoine, qui fut membre du Parti chrétien-démocrate (PCD) dès sa création, explique à Boulevard Voltaire la difficulté de trouver un positionnement juste et équilibré. « Je fais en sorte que le ramadan reste une démarche privée, pour ne pas contrevenir aux règles de concorde civile. Mais je fais attention à prendre le temps d’expliquer avec fermeté et respect les raisons pour lesquelles il est important que le ramadan ne soit pas le temps d’exceptions dans la loi. » C’est une ligne de crête difficile, mais qui semble porter ses fruits car Xavier Lemoine, qui n’a jamais changé ses positions, est en fonction depuis bientôt vingt ans, avec trois réélections au premier tour ! « Il est fondamental, explique-t-il, de faire la distinction entre les principes et les usages du ramadan, qui peuvent parfois nuire à l’ordre public et les personnes qui vivent ce temps. Il faut tenir une fermeté politique, tout en gardant une grande bienveillance, une attention et un respect aux personnes, car le dialogue n’est possible que dans ces conditions. »

Le ramadan est un indicateur intéressant de la progression de l’islam en France, car il s’agit du fait social le plus respecté des musulmans, comme l’exprimait l’islamologue Yannis Mahil, sur France 2, le 27 avril dernier. Il faut voir l’ampleur du rassemblement de prière pour l’aïd au stade Delaune, en Seine-Saint-Denis, composé par plus de 6.000 personnes, d’après Le Parisien (2/5/2022) ! Une révolution pour la France, qui ne fait que commencer…

Matthieu Chevallier, Boulevard Voltaire

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Nos chances pour la France, les faits du jour…

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++ Webtube : Point sur la guérilla dans nos banlieues, puisque ces infos n’intéressent pas les médias nationauxet encore ce n’est que quelques cas.

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Bagnolet (93) : des dealers trafiquent dans l’immeuble où se trouve l’un des derniers ateliers de tirage argentique de France, mettant en péril son activité

++ Webtube : Lamentable, jusqu’où descendrons-nous ? Tous ces trafics au détriment des vrais travailleurs et des vrais savoir-faire. Quand l’Etat fera-t-il enfin quelque chose pour arrêter tout ça ?

Je m’appelle Diamantino Quintas, et depuis presque 30 ans, je travaille dans le domaine de la photographie d’art. En 2018, j’ai installé mon atelier, labellisé « Entreprise du patrimoine vivant », à Bagnolet. Artistes et institutions culturelles font appel à nous pour développer leurs œuvres et en faire les tirages. Quatre salariés travaillent à temps plein au sein de Diamantino Labo Photo, sans compter les stagiaires et apprentis que nous formons chaque année.

Au mois de mai 2021, j’ai dû alerter institutions et collectivités locales sur une situation délétère : la rue Jules Ferry est occupée par des dealers, et ces derniers ont décidé de faire du numéro 46, immeuble dans lequel se trouve notre atelier, leur territoire. Ils y font intrusion quand bon leur semble, entraînant par leur présence diverses nuisances : bruit, dégradations, saletés, sans parler de la tension ressentie lorsqu’il s’agit de traverser un hall occupé par une douzaine d’hommes se comportant en terrain conquis. J’ai honte de faire venir nos clients à l’atelier, et je m’inquiète de voir ainsi dégradées nos conditions de travail.

Au printemps 2021, nous avons alerté les pouvoirs publics, et l’atelier a reçu la visite de Tony Di Martino, le maire de Bagnolet. Les quelques mesures annoncées, quand elles ont été mises en place, n’ont pas vraiment été suivies d’effet. Le propriétaire de l’immeuble a alors décidé de faire appel à des vigiles privés. Le coût de cette décision, 6000 euros mensuels, a pesé sur nos charges, sans rien résoudre sur le fond : les dealers sont toujours là. Si leur présence perdure, je risque de devoir fermer mon entreprise. Cela implique l’emploi des personnes avec qui je travaille, les formations que je ne pourrai plus assurer, et in fine, la démarche d’artisan d’art qui est la mienne : déplacer l’atelier représente un coût financier que je ne peux assurer. La fermeture de Diamantino Labo Photo serait donc définitive. Les dealers qui ont mis le quartier en coupe réglée auraient ainsi raison à la fois de mon entreprise, de mon métier et de sa transmission. 

J’invite tous ceux qui soutiennent l’atelier Diamantino Labo Photo à signer ce texte, que j’adresserai ensuite aux institutions et aux collectivités locales, afin de les rappeler à leurs responsabilités, qui consistent à faire appliquer la loi, garantissant ainsi la sécurité et la liberté des citoyens, conformément à l’État de droit. 

Soutenir l’atelier Diamantino Labo Photo face aux dealers

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L’image du jour…

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++ Webtube : Si vous voulez jouer aux gendarmes et aux voleurs, la Seine-Saint-Denis est toute indiquée… Malheureusement ça peut mal se terminer…

Dimanche 24 avril 2022 à Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis, des motards de la police ont pris en chasse un conducteur ayant refusé un contrôle. L’individu a pris de gros risques pour ne pas être rattrapé mais sa course folle s’est mal terminée.

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Y a-t-il des nazis en Ukraine?

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++ Webtube : Question importante pour comprendre en partie la guerre entre Russes et Ukrainiens. Ici, le zoom du Figaro sur cette question.

Depuis le 24 février 2022, Vladimir Poutine justifie son opération militaire en Ukraine en disant vouloir «dénazifier» le pays. Avec le bataillon Azov, le parti Svoboda, les élections législatives de 2012 et aujourd’hui Volodymyr Zelensky au pouvoir, est-ce justifié ? Pourquoi a-t-il utilisé ce terme ? Et est-ce qu’il y a réellement des nazis en Ukraine ? On vous explique tout, dans Factu.

Mis à jour le 26 avril 2022, publié le 31 mars 2022

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Le mondialisme ne veut plus s’appuyer sur son contraire, il veut le tuer

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Interview en 4-4-2 avec Lucien Cerise sur le Covid, le Great Reset, le crédit social, les nazis, l’Ukraine…

Le Média en 4-4-2 a eu l’immense plaisir d’interviewer Lucien Cerise pour l’émission La vérité prend l’ascenseur. Spécialiste des sciences comportementales et de l’ingénierie sociale, Lucien Cerise décortique le monde qui nous entoure et nous présente ses ouvrages Le suprémacisme blanc – Peuples autochtones et Great Reset et Neuro-pirates – Réflexions sur l’ingénierie socialeTrès en avance sur son temps, notre spécialiste du langage et d’épistémologie nous parlera de l’actualité, de l’Ukraine, puisque son livre de 2017, Retour sur Maïdan – La guerre hybride de l’OTAN, avait une bonne longueur d’avance sur notre actualité. Force est de constater que le temps a fait son œuvre et donne raison à Lucien Cerise sur la manipulation du covid, le Great Reset, le crédit social et les Ukronazis. Les unes après les autres, ses thèses sont validées, il suffisait d’attendre. Un entretien à ne surtout pas manquer, afin de comprendre la complexité du monde.

Kate pour Le Média en 4-4-2

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