Cambriolages, croix gammées, « nique la France »… : Quand les migrants algériens basés à Paris viennent écumer le village de Montigny (77)

Les interpellations de migrants algériens, venus depuis Paris en train pour commettre des cambriolages à Montigny-sur-Loing, se succèdent.

Depuis plusieurs semaines, le commissariat de Moret ne cesse d’effectuer des interpellations en flagrant délit de cambriolage à Montigny-sur-Loing.

« Il s’agit d’équipes de migrants algériens basés à Parisqui se passent le mot, indique une source policière. Le village est facile d’accès, avec sa gare et ses pavillons tout proches. Les délinquants viennent en train, volent, puis repartent aussitôt ».

Placés 48 heures en garde à vue, ils ont tout cassé dans leur cellule, badigeonnant les murs avec leur sang, en inscrivant des croix gammées. (…)

« Ils tambourinaient sur les portes et se tapaient la tête contre les murs en hurlant « Nique la France ! »Nous avons dû les casquer et les menotter, indique-t-on au commissariat. Leur état d’excitation était impressionnant, j’ai rarement vu ça ».

Assistés d’un interprète en langue arabe, les suspects ont décliné plusieurs identités fantaisistes, correspondant en fait à des personnages de fictions et de bandes dessinées algériennes. Ils ont par ailleurs refusé de se soumettre aux prélèvements d’empreintes.

L’un d’eux se prétendait mineur, mais les multiples radios de des os et de sa mâchoire l’ont contredit.

Au final, les clandestins ont été remis en liberté avec une convocation au tribunal correctionnel pour le mois de février 2020. Par ailleurs, une obligation de quitter le territoire français leur a été notifiée.

Voici quinze jours, deux autres Algériens – dont un mineur isolé – avaient été appréhendés à Montigny-sur-Loing pendant un cambriolage. Le mineur, dirigé vers l’Aide sociale à l’enfance, a depuis disparu dans la nature. Quant au majeur, il est censé repartir dans son pays d’origine…

actu.fr

Migrants : une équipe de TV agressée en plein reportage à la gare du Nord de Bruxelles (VIDEO)

Une équipe de télévision belge a été prise à partie par un homme lors d’un tournage dans les alentours de la gare du Nord de Bruxelles où se trouvent des migrants. Des chauffeurs de bus refusent de desservir les arrêts, redoutant les maladies.

Un reporter et un cameraman de la chaîne de télévision belge RTL ont été brutalement pris à partie par un individu lors d’un reportage sur la compagnie de bus flamande De Lijn le 5 mai à la gare du Nord, à Schaerbeek, l’une des communes de Bruxelles. 

Sur la vidéo de l’incident, rapporté par la chaîne de TV, on voit un homme, sur laquelle la caméra n’était pourtant pas braquée, jeter de loin un projectile sur le cameraman. 

«We are people, not animals !» («Nous sommes des êtres humains, pas des animaux !», en français), s’exclame-t-il ensuite en anglais avant de se ruer sur l’équipe de télévision et de s’en prendre à leur matériel, les contraignant à partir. 

Les alentours de la Gare du Nord de Bruxelles ont fait l’objet de récents articles dans la presse belge, et notamment dans Het Laatste Nieuwsen raison de l’insécurité et des conditions d’hygiène déplorables qui y règnent. La situation est, selon le journal flamand, liée à la présence de «groupes de migrants qui s’y trouvent».

En novembre dernier, la compagnie de bus flamande De Lijn avait déjà suspendu la desserte de la gare et de ses alentours pendant quelques jours pour pousser les autorités à «prendre leurs responsabilités», avait alors expliqué Roger Kesteloot, le directeur de la compagnie à RTL Info. 

Plusieurs syndicats de la compagnie ont de nouveau convenu que les chauffeurs ne desserviraient plus la gare et ses alentours à partir du 6 mai, après que Het Laatste Nieuws avait fait état de possibles cas de gale, de paludisme et de tuberculose, parmi des migrants. Les syndicats, qui jugent que le personnel est confronté à une situation «intolérable», ont précisé ne pas pointer du doigt les migrants par cette action, appelant les autorités à prendre leur responsabilité.

Mulhouse (68): inauguré prochainement, le centre islamique «An-Nour» pointé du doigt par les militants de Génération Identitaire

RT – Révélations sur la future mosquée An-Nour de #Mulhouse, l’un des plus grands projets #islamistes d’#Europe, et ses liens avec le terrorisme

La mosquée An-Nour va être inaugurée le 6 mai prochain, premier jour du Ramadan. C’est la filiale locale de l’#UOIF, l’@AMAL, qui porte le projet. Avec ses 1500 m2 de salles de prière et un total de 10 000m2, ce centre islamique se classe parmi les plus grands d’#Europe.

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