L’Allemagne maltraite ses retraités mais bichonne les migrants

Publié le 29 décembre 2018 – par Anne Schubert – Riposte Laïque

Retraités obligés de “faire les poubelles”

En Allemagne, un nombre croissant de retraités sont dans la pauvreté. Nombre d’entre eux retournent donc travailler, majoritairement en mini-job, les contrats les plus précaires.
Mis en place en 1883, le système de retraites le plus ancien du monde a survécu à deux guerres. Aujourd’hui pourtant, il est l’objet de nombreuses critiques dont celle d’avoir appauvri les retraités. Près de 4 millions de retraités sont menacés de pauvreté outre-Rhin. Il y a un mois, Ursula von der Leyen, ministre des Affaires sociales a évoqué plusieurs exemples de ce qui attendait la jeune génération. En 2030, un travailleur indépendant ayant exercé 35 années et gagné 2500 euros brut par mois ne gagnera pas plus que le minimum, soit 688 euro par mois. Un salarié ayant cotisé 40 années pour un salaire brut de 2200 euros percevra aussi l’équivalent du minimum retraite.

Les retraités retournent travailler
2,5% des retraités, soit 400.000 personnes, touchent ce minimum.
Nombreux retournent donc travailler. «Depuis 2000, le nombre de mini-jobs a progressé de 60% chez les plus de 65 ans, soit 761.000 retraités en mini-job en Allemagne.

On ramassent les bouteilles
Il y a également les retraités que l’on voit au quotidien ramasser les bouteilles dans la rue ou faire les poubelles pour récupérer les consignes, un phénomène à l’ampleur grandissante. Pour la très grande majorité c’est une nécessité financière. L’augmentation récente des bénéficiaires du minimum retraite en atteste.
Depuis l’instauration d’une consigne sur les boissons commercialisées, une nouvelle figure urbaine a fait son apparition : les collecteurs de bouteilles vides.
Les cadavres de bière ont à peine échoué près de la poubelle qu’un homme s’approche pour les glisser dans un grand cabas bleu. D’un coup d’œil, il les compte puis reprend sa route, l’air concentré. À l’heure où s’étirent apéritifs et barbecues à Berlin, nombreux sont les « collecteurs de consignes » qui écument les parcs pour récolter les bouteilles vides.
Le collecteur de consigne : une figure urbaine aux profils multiples
Andréas a 48 ans. Père de famille et employé de la Deutsche Bahn, il gagne 10 euros brut de l’heure. Chaque soir, il consacre entre deux et trois heures au ramassage de ces contenants vides, pour une recette moyenne de 1 à 2,50 euros. A l’extrémité du grand parc berlinois, il désigne un autre homme, flanqué d’un caddie chargé de bouteilles jusqu’à la gueule.
Pour le sociologue lyonnais Sebastian Jan Moser, auteur d’une thèse récente sur les collecteurs de consignes, cette nouvelle forme de cueillette concerne divers profils : sans-abris, retraités, mais aussi employés de l’administration, ouvriers ou encore éboueurs. La fouille des poubelles est interdite dans de nombreuses villes allemandes mais pas à Berlin où elle n’est prohibée que dans le métro.

D’autres préfèrent tendre la main
360.000 euros d’allocation pour un réfugié, ses quatre femmes et 23 enfants ! Tollé en Allemagne


D’autres préfèrent tendre la main

Ghazia A. a fui la Syrie en 2015 avec ses quatre moukères et leurs 23 enfants pour trouver refuge (oui, ils appellent cela trouver refuge, assez curieux pour des gens qui viennent nous plumer quand ce n’est pas pour nous égorger) en Allemagne. Le montant des allocations que leur verse l’Etat est un pur scandale.
L’histoire a suscité de nombreuses réactions outre-Rhin, après un article du journal BILD détaillant les conditions dans lesquelles ce Syrien de 49 ans, après avoir fui la Syrie par la Turquie, a finalement trouvé refuge (voir plus haut, excusez-moi, juste envie de vomir) dans la région de Rhénanie-Palatinat avec ses quatre mousmées et ses 23 rejetons.

Si la polygamie est autorisée dans la tradition musulmane, elle n’est pas reconnue par le droit allemand. A son arrivée, le mâle hyper-productif a donc dû choisir l’une de ses voilées comme esclave officielle, afin de pouvoir percevoir les aides sociales auxquelles-il-a-droit-et-qu’il-revendique-comme-tout-bon-musulman. Ils ont tous des droits et sont très forts pour les revendiquer, si nécessaire au long de plusieurs instances, épuisant tout une armada d’avocats musulmans eux aussi. Et usant des tribunaux à plein temps. A nos frais, s’entend.

Son choix s’est porté sur Twasif, sa régulière : avec leurs cinq enfants, ils forment donc un foyer officiel aux yeux de l’Etat. Les trois autres concubines sont considérées juridiquement comme des mères célibataires (avec allocations majorées) et se partagent la garde des 17 enfants restants. 17 futurs porteurs de couteau en poche.
Si tous vivent dans un rayon de 50 kilomètres, le géniteur prolifique passe cependant la plus grande partie de son temps sur les routes (compte tenu du prix de l’essence, c’est sûr qu’il a besoin des 360.000 Euro) afin de leur rendre visite. Selon notre religion, j’ai le devoir de passer autant de temps avec chaque famille et je ne dois pas favoriser l’une d’entre elles, c’est son argument. Pas le temps de bosser.
Cette affaire a commencé à prendre une ampleur nationale lorsque la question des aides financières étatiques a gagné la Toile, d’autant que l’intéressé, qui était à la tête d’une entreprise de location de voitures en Syrie, a admis ne pas avoir de travail en Allemagne. Je suis pratiquement toujours en route pour être avec ma famille. Pas une minute pour soutenir les finances familiales.

Il n’en a pas fallu davantage pour que certains s’interrogent. «Bien sûr qu’il vit des aides sociales, de quoi d’autre sinon ?», se demande ainsi l’un d’entre eux.
Réagissant au cas de cette famille, un syndicat patronal a publié une estimation du montant total des aides cumulées auxquelles, compte tenu du nombre d’enfants et d’épouses à sa charge, le mâle hyper-fécond aurait droit. Le résultat du calcul s’élève à 360.000 euros par an. Cependant, les réactions d’agacement se multiplient, notamment sur Twitter.

Pour l’instant, les réactions politiques se font plutôt discrètes. Bien entendu. Elles ne se manifestent bruyamment que quand ce sont les citoyens qui se manifestent, causant du désordre.
Un membre de l’administration locale a simplement tenu à faire savoir que ce cas était «exceptionnel». (Certes, ce sont toujours des cas exceptionnels, les attentats, les égorgements, les viols, les carnages, les massacres à répétition)

Les autres sont insatisfaits et ne se gênent pas pour le signaler


Les associations et les migrants sont insatisfaits des conditions d’hébergement dans les hôtels Formule 1 !

Les associations et les migrants sont insatisfaits des conditions d’hébergement dans les hôtels Formule 1 !
Que sommes-nous devenus ? Je me le demande chaque matin lorsque je cherche de la documentation pour mes articles. C’est à en devenir dépressif ou fou, c’est selon. On apprend ce qu’on pensait impossible, irréalisable, totalement insensé. Ce n’est pas la réalité, c’est de la fiction, ça ne peut pas exister, ce n’est tout simplement pas vrai. Pourtant tout est vrai et prouve la déliquescence de la nation.

Comment décrire un pays, un peuple ouvrant les bras à l’invasion, apportant le gîte, le couvert, donnant l’allocation aux indésirables au détriment des siens qui acquiescent lorsque ces « migrants » nous jettent ça au visage car en fait ce n’est pas assez, qu’on ne s’est pas assez couché par terre pour qu’ils nous marchent dessus ?
Cela se passe chez nous, dans nos centres d’accueils, dans nos rues, sur nos paliers, dans nos HLM, dans nos bâtiments publics. C’est généralisé, qu’on le veuille ou non.

Ainsi, vous verrez ces gentils migrants se plaindre de leur condition d’hébergement dans des hôtels Formule 1. Bien qu’ils n’aient rien à foutre en France, car arrivés illégalement, les migrants ont le toupet de réclamer. Peut-être aurait-il fallu les loger dans des palaces ?
Rappelez-vous l’image d’Epinal de notre enfance qu’on nous racontait au coin du feu, de ces voyageurs arrivant du froid, un seul baluchon comme bagage, à qui l’on tendait la main et qui vous remerciaient chaudement de les avoir sauvés. Non aujourd’hui rien de tout ça, le migrant est exigeant. Le migrant sait qu’il a tous les droits, et toutes les aides, si elles n’arrivent pas tout de suite décuplées qu’elles doivent être par le téléphone arabe et bien le migrant vous crache à la gueule dans le meilleur des cas parfois même lève la main, vous insulte et même vous tue. (Pardon, vous égorge, ce qui est différent)

Voici les vérités que les progressistes ne veulent pas voir derrière leurs lunettes roses. Les Français les vivent au quotidien, mais ne disent rien. Aucune révolte à l’horizon, peut-être en effet qu’ils approuvent ces politiques. Si c’est le cas préparez vos valises, les mensurations de vos cercueils sont déjà prêtes.

Personnellement, je suis paniquée, angoissée, et je le proclame.
> Aujourd’hui, les musulmans exigent de meilleurs logements, on les leur accorde.
> Ils refusent les leçons d’histoire de France et les cours de natation pour leurs filles, on les satisfait.
> Ils excluent le saucisse-purée à la cantine scolaire, on obéit.
> Ils réclament des mosquées, on les construit à la chaine.
> Ils nous imposent leur présence malsaine et fétide et on se tait
> Ils tuent, massacrent, égorgent, violent et ont des circonstances atténuante.
> Ils se baladent avec des couteaux et les policiers ont peur.
> Demain, ils vont exiger que les femmes portent toutes le voile, pourquoi leur refuser, puisque progressivement, nous cédons à toutes leurs exigences ?
> Ils vont sommer de retirer toutes les croix et les statues religieuses. Ce sera fait.
> Ils vont nous imposer l’application de la Charia
> Nos enfants et petits-enfants seront musulmans

Il sera trop tard pour pleurer.

Affaire Benalla : l’Élysée doit répondre au Peuple !

Source : Riposte Laïque

Le rebondissement de l’affaire Benalla est révélateur de la décomposition d’un pouvoir qui s’est cru au-dessus des lois et qui ne cesse de brouiller les pistes depuis que l’ex-conseiller présidentiel chargé de la protection du président a été filmé le 1er mai 2018 en train de violenter des manifestants.

Rien n’est clair dans cette affaire.

La commission d’enquête parlementaire a été littéralement sabotée et escamotée pour cacher la vérité. Un chapelet de mensonges et de non-dits.

La commission sénatoriale n’a pas encore rendu ses conclusions mais il est évident que Benalla est loin d’être devenu le paria de l’Élysée, comme voudrait le faire croire l’exécutif.

Qui est Benalla ? L’ex-chef d’orchestre de la sécurité présidentielle, qui agaçait les officiers du GSPR et imposait ses décisions, assimilées à des ordres venus du sommet de l’État ?

Y a-t-il une sorte de cabinet noir à l’Élysée, une police parallèle qui œuvre en coulisses ? Mystère.

Ou bien Benalla n’était-il que le simple porteur de valises responsable de la logistique des déplacements présidentiels, comme il l’a dit devant les commissions d’enquête après avoir prêté  serment ?

Mais dans ce cas, comment un simple logisticien a-t-il pu obtenir du président un ensemble de privilèges ahurissants, qu’aucun ministre ne serait en droit de réclamer ? On attend la réponse…

Logement de fonction.

Voiture de fonction avec chauffeur.

Permis de port d’arme.

Badge d’accès à l’Assemblée.

Grade de lieutenant-colonel de réserve dans la gendarmerie à 27 ans !

Salaire de 6 000 euros par mois.

Et, cerise sur le gâteau : deux passeports diplomatiques !

On sait bien que le personnel de l’Élysée n’est pas composé de va-nu-pieds, mais si un porteur de valises gagne 6 000 euros, on se demande quel est le montant de l’enveloppe budgétaire consacrée au salaire des employés du Château !

À une époque où les Gilets jaunes ont le frigo vide le 20 du mois, voilà qui fait désordre.

Ensuite, cette histoire de passeports diplomatiques, où chacun se refile la patate chaude, montre une fois de plus que l’Élysée et Matignon sont devenus le théâtre d’un foutoir absolu.

Personne n’est au courant de rien. Mensonges et contradictions sont de mise.

Benalla s’est rendu au Tchad et a rencontré le président Idriss Deby quelques jours avant le voyage officiel de Macron à N’Djamena le 22 décembre.

Un voyage d’affaires, paraît-il, un voyage privé, mais pourquoi avec des passeports diplomatiques qui devaient être rendus en quittant l’Élysée ?

Benalla a-t-il menti sous serment devant la commission sénatoriale en  prétendant que ses passeports étaient dans son bureau de l’Élysée ?

Le parjure est puni de 5 ans de prison et de 75 000 euros d’amende…

Dit-il vrai quand il prétend que l’Élysée lui a rendu ses deux passeports en octobre ? Ce qui laisserait supposer qu’il existe encore un lien entre le Palais et l’ex-conseiller élyséen ?

L’Élysée conteste. Qui ment ?

Le fait que ces deux sésames aient été délivrés le 24 mai, soit après la mise à pied de Benalla suite aux violences du 1er mai, est particulièrement troublant.

En tout cas, Benalla voyage beaucoup, en Afrique et en Israël, selon Le Monde.

Le ministère des Affaires étrangères nous ressort une vielle lettre réclamant à Benalla la restitution des deux passeports en juillet 2018.

Mais face au refus d’obtempérer de Benalla, le Quai d’Orsay ne s’est pas beaucoup remué !

Le Drian se bouge enfin et saisit le procureur de la République. Mieux vaut tard que jamais !!

Que cache toute cette affaire dont on attend les rebondissements ?

Benalla joue les victimes et menace : « Je ne me tairai plus ». Comme s’il se sentait intouchable…

Est-il en possession de lourds secrets pouvant déstabiliser ou compromettre le maître de l’Élysée ?Y a-t-il  un risque pour Macron de voir déballer quelque sombre histoire ?

Mediapart, qui a pour habitude de sortir ses informations au compte-gouttes, laisse planer le suspense.

Quant à la commission sénatoriale, elle devra réécouter Benalla afin de démêler le vrai du faux et d’en finir avec bien des contradictions.

Plenel a raison, c’est une affaire d’État. Trop de zones d’ombre, trop de mensonges entourent cette affaire de plus en plus énigmatique.

Pourquoi Benalla a-t-il été autant protégé depuis le début de cette affaire ?

Un passeport diplomatique n’est accordé que pour des fonctions bien précises au service de la France à l’étranger.

Quelles fonctions diplomatiques devait assurer Benalla quand l’Élysée lui a remis ses passeports en mai 2018, alors que ses violences étaient connues et indéfendables ?

Il est temps que l’Élysée réponde au peuple. Qui est le vrai Benalla ? Car tout cela ressemble de plus en plus aux sombres magouilles d’une république bananière.

Affaire Benalla : Edwy Plenel détaille les révélations de Médiapart sur LCI

"Ce n'est pas une affaire Benalla, c'est une affaire d'Etat. Avoir un passeport diplomatique, c'est représenter officiellement la France." Selon des révélations de Mediapart, Alexandre #Benalla a toujours son passeport diplomatique.Edwy Plenel, cofondateur, les détaille à LCI.

Publiée par LCI sur Jeudi 27 décembre 2018

Jacques Guillemain

A la veille du 1er janvier, une “intreview” cadeau de notre regretté Coluche

C’est la minute de vérité pour Coluche, invité de l’émission Trèfle d’or le 2 novembre 1985. Les journalistes Jean-Charles Simon, Edmée Cuttat et Pascal Schouwey essaient de le «coincer», façon “L’heure de vérité”. / Plein de bon sens, d’autodérision. Il avait tout compris Coluche. Nous on t’aime et tu nous manques. Bonne année à tous le enfoirés !